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[Amphibien] Tylototriton verrucosus

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Tylototriton verrucosus Anderson, 1871.

Tylototriton de l’Himalaya, Himalyan Crocodile Newt.

 
 
 

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Tylototriton verrucosus.

 
 
 
Ces derniĂšres annĂ©es, le genre Tylototriton a Ă©tĂ© le sujet de nombreuses publications, traitant principalement de rĂ©visions taxonomiques et de la description de nouvelles espĂšces. Tout n’étant pas encore clarifiĂ©, je me contenterai de parler du Tylototriton verrucosus tel qu’on le connait en terrariophilie.
Plus aquatique que les autre Tylototriton, cette forme anciennement dĂ©nommĂ©e « Dark » s’est plutĂŽt bien rĂ©pandue dans les Ă©levages dans les annĂ©es 1990-2000. Il n’y a toutefois pas eu d’importations de nouveaux spĂ©cimens depuis ce temps-lĂ  (du moins par voie lĂ©gale). Aujourd’hui, ce sont surtout les espĂšces de Tylototriton chinoises et thaĂŻlandaises qui sont concernĂ©es par les importations.
Ces Tylototriton verrucosus sont toutefois encore bien prĂ©sents chez les amateurs d’UrodĂšles, et on retrouve rĂ©guliĂšrement de jeunes individus nĂ©s en captivitĂ© dans le commerce terrariophile. Nous allons Ă  prĂ©sent nous intĂ©resser Ă  la maintenance et Ă  la reproduction de ces tritons.
 
 
Répartition et écologie :
 
Ces spĂ©cimens seraient originaires du nord de l’Inde (rĂ©gion de Darjeeling), aux contreforts de l’Himalaya.
Vu le flou autour de la région d'origine de ces animaux, je ne proposerai pas de carte de répartition. Libre à celui qui s'intéresse à l'espÚce de faire ses propres recherches sur cette région de l'Inde.
 
Contrairement Ă  l’idĂ©e que l’on pourrait se faire, ces tritons ne viennent donc pas de rĂ©gions tropicales : la tempĂ©rature peut ĂȘtre suffisamment basse pour que la neige tombe en hiver.
 
Peu de choses sont cependant connues sur les Tylototriton de Darjeeling en milieu naturel. On ne sait pas s’ils sont effectivement aquatiques toute l’annĂ©e en milieu naturel, ou si c’est une dĂ©rive liĂ©e Ă  la captivitĂ©.
 
 
Description :
 
Il s’agit d’un Tylototriton de taille moyenne Ă  grande et d’aspect massif, mesurant en moyenne entre 15 et 20 cm de long pour 3 Ă  5 cm de large. Les vieilles femelles peuvent ĂȘtre particuliĂšrement grosses.
 
Comme beaucoup de Tylototriton, les glandes parotoĂŻdes sont trĂšs saillantes. Les arrĂȘtes osseuses mĂ©diodorsale et cĂ©phalique sont trĂšs prononcĂ©es.
La peau est lisse sur les parties ventrales, plus rugueuse sur les parties dorsales, sans pour autant ĂȘtre verruqueuse.
 
Si l’on se rĂ©fĂšre aux Ă©crits terrariophiles des annĂ©es 1990-2000, cela correspondrait aux Tylototriton verrucosus de la forme «  Black ».
En effet, la coloration est brun foncĂ© Ă  noirĂątre, les nƓuds costaux assez peu distincts. Ces derniers, tout comme la queue, les pattes et les glandes parotoĂŻdes, sont souvent plus clairs que le reste du corps : d’un joli ton orangĂ© chez les juvĂ©niles, ils tirent sur le brun (plus ou moins clair) chez l’adulte.
Certains spécimens ùgés peuvent ainsi sembler totalement foncés.
 

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MĂąle de six ans Ă  terre.

 
 
Dimorphisme sexuel :
 
La taille est un critĂšre majeur, les femelles Ă©tant ben souvent plus longues et surtout plus larges que les mĂąles.
On peut Ă©galement sexer les animaux en se rĂ©fĂ©rant au cloaque ; l’ouverture cloacale des mĂąles est une fente, tandis que le cloaque des femelles forme un cĂŽne. Ce n’est toutefois pas visible tout le temps, le cloaque des femelles hors pĂ©riode de reproduction n’ayant pas toujours la forme de cĂŽne.
 
Espérance de vie :
 
Peu d'informations existent quant à la longévité de cette espÚce, la plupart des individus captif mourant d'accidents ou d'erreur de maintenance plus que de vieillesse. 
Il existe toutefois des spécimens ùgés de plus de quinze ans (toujours fertiles) chez certains éleveurs, ce qui laisse supposer que les Tylototriton verrucosus ont une espérance de vie assez longue.
 
 
Soins en captivité :
 
Logement :
 
Le plus pratique est d’utiliser une cuve d’aquarium, ou Ă  dĂ©faut un bac en plastique.
 
Un aquarium de dimensions standard de 80x30x40 cm semble ĂȘtre un minimum pour un Ă  trois adultes, mais il ne faut pas hĂ©siter Ă  offrir plus grand. La surface au sol du bac est le point le plus important Ă  mon sens.
On peut loger les jeunes individus dans des bacs plus petits, adaptĂ©s Ă  leur taille, jusqu’à ce qu’ils aient atteint une taille suffisante pour leur bac dĂ©finitif.
 
Agencement :
 
Cette espÚce est trÚs majoritairement aquatique en captivité.
 
Un aquaterrarium Ă  dominante aquatique est conseillĂ©. La partie terrestre peut ĂȘtre trĂšs rĂ©duite, mais il est important d’en installer une tout de mĂȘme, au cas oĂč les animaux veuillent se reposer Ă  la surface.
Les jeunes peuvent toutefois avoir une pĂ©riode terrestre d’une paire d’annĂ©es avant de retourner  Ă  l’eau. Dans ce cas-lĂ , un terrarium de type sous-bois fait l’affaire jusqu’à ce que les animaux soient prĂȘts Ă  retourner Ă  l’eau.
 
Substrat :
 
Le fond de la partie aquatique peut ĂȘtre constituĂ© de quelques centimĂštres de sable de Loire, ou de petits galets. Il vaut mieux un substrat qui ne prĂ©sente pas de risques en cas d’ingestion.
 
Certains font Ă©galement des bacs avec un substrat plus naturel, plutĂŽt argileux/vaseux. Cela peut ressembler Ă  ce que les tritons trouvent en milieu naturel, mais l’aspect « mare » et les particules troublant l’eau Ă  chaque dĂ©placement des animaux n’est pas au goĂ»t de tout le monde.
 
Aménagement :
 
Les Tylototriton verrucosus ne requiÚrent pas un aménagement trÚs spécifique.
J’aurais tendance Ă  dire que les deux points essentiels sont la prĂ©sence d’une partie terrestre (facile d’accĂšs) et une abondance de plantes.
 
Les plantes font Ă  la fois office de cachettes  et de support pour les individus qui veulent se poser Ă  la surface de l’eau sans en sortir. Pour cela, j’ai tendance Ă  privilĂ©gier les plantes qui prolifĂšrent sous la surface de l’eau, sans forcĂ©ment ĂȘtre plantĂ©es : c’est le cas des Ă©lodĂ©es et de la Ceratophylle. Ces deux plantes sont Ă©galement trĂšs apprĂ©ciĂ©es pour le dĂ©pĂŽt des Ɠufs.
Toutefois, toutes plantes d’eau froide-tempĂ©rĂ©e peuvent convenir dans un aquaterrarium pour Tylototriton verrucosus. On peut Ă©galement installer sur la partie terrestre des boutures qui prennent racine dans l’eau de l’aquarium.
 
Outre les plantes, des racines, pierres (pas trop anguleuses), demi pots en terre cuite, 
 Contribuent Ă  rendre le milieu plus praticable pour les tritons, qui ne sont pas toujours Ă  l’aise en pleine eau. Sans que tout le bac soit encombrĂ© de dĂ©cors, un minimum d’élĂ©ments est apprĂ©ciable.
La rĂšgle selon laquelle la hauteur d’eau doit correspondre Ă  la taille du triton est valable pour cette espĂšce, mais n’est pas absolue ; quelques centimĂštres de plus ou de moins ne font pas vraiment la diffĂ©rence.
 
Une racine émergée, une écorce de liÚge coincée en surface, une grosse pierre, .... Peuvent faire office de partie terrestre. 
 
Dans le cas de juvĂ©niles terrestres, un simple bac type sous-bois avec humus de coco en substrat et quelques Ă©corces comme cachettes fait l’affaire. Je conseille quand mĂȘme d’avoir une partie du bac plus humide et l’autre plus sĂšche ; bien que ce soit des tritons, ils n’apprĂ©cient pas forcĂ©ment les milieux dĂ©trempĂ©s tout le temps.
 
ParamÚtres :
 
Les Tylototriton verrucosus sont plutÎt robustes, et semblent bien se porter entre 10°C et 25°C.
 
Ceci dit, il existe une certaine incertitude quant aux paramÚtres qui sont tolérés par ces tritons.
Certains considùrent qu’il s’agit d’animaux subtropicaux à maintenir entre 15°C et 25°C, et qui supportent les fortes chaleurs.
D’autres considĂšrent qu’il s’agit d’animaux de rĂ©gion tempĂ©rĂ©e Ă  froide, et qu’ils tolĂšrent ainsi le froid mieux que le chaud. J’aurais tendance Ă  me placer dans cette seconde catĂ©gorie.
 
Dans tous les cas, une température ambiante comprise entre 16°C et 22°C, comme dans la majorité des habitations, est correcte.
 
Nourriture :
 
Cette espĂšce est vorace et trĂšs facile Ă  nourrir.
 
La nourriture de base Ă  mon sens est le ver de terre. Des petits vers coupĂ©s pour les jeunes, jusqu’aux gros lombrics pour les adultes.
 

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Adulte avalant un lombric.

 
 
Les larves et les juvéniles se nourrissent également volontiers de vers de vase (vivant ou décongelé), mais cette nourriture me semble moins consistante que le ver de terre.
 

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Larve prĂȘte Ă  gober un morceau de ver de terre.

 
 
Les larves de petite taille se nourrissent de daphnies, ostracodes, larves de moustique, tubifex, enchytrées, 
 Avant de pouvoir manger des vers de vase.
 
Les Tylototriton verrucosus Ă©tant toujours affamĂ©s et facilement conditionnables, on peut Ă©galement leur proposer diverses nourritures Ă  la pince : insectes, viande ou poisson cru, 
 En tant que complĂ©ment d’alimentation.
 
La frĂ©quence de nourrissage dĂ©pend des proportions distribuĂ©es et de la tempĂ©rature : ils mangent moins Ă  15°C qu’à 23°C.
Personnellement je nourris mes adultes avec l’équivalent d’un lombric de 10 cm environ (« vers canadiens » des magasins de pĂȘche) tous les dix jours.
Les jeunes sont nourris plus réguliÚrement, et les larves le plus souvent possible. En période estivale, les juvéniles sont nourris quasiment tous les jours avec des portions de ver adaptées à leur taille (morceau de 1 cm pour un triton de 5-6 cm).
 
 
MƓurs :
 
Comme dit plus haut, peu de choses sont connues sur les Tylototriton verrucosus en milieu naturel.
Comme beaucoup d'UrodĂšles, on peut supposer qu'il s'agit d'animaux Ă  l'origine plutĂŽt nocturnes.
 
MalgrĂ© ça, les Tylototriton verrucosus sont de bons candidats Ă  la captivitĂ© et deviennent rapidement familiers : ils vaquent Ă  leurs occupations de nuit comme de jour, qu’il s’agisse d’activitĂ©s liĂ©es Ă  la recherche de nourriture ou Ă  la reproduction.
 
 
Reproduction :
 
La reproduction de Tylototriton verrucosus est plutĂŽt aisĂ©e. Une pĂ©riode froide augmente les chances de rĂ©ussite de reproduction au printemps, mais ce n’est pas indispensable : un gros changement d’eau associĂ© Ă  un bon nourrissage peut suffire Ă  dĂ©clencher l’amplexus puis la ponte.
 
Ils peuvent se reproduire assez tÎt, au cours de leur troisiÚme année, à une taille comprise entre 12 et 15 cm. Les jeunes individus ne donnent que rarement des pontes fertiles.
La femelle pouvant conserver la semence du mĂąle au moins pendant plusieurs mois, des changements d’eau + nourrissages Ă  diverses pĂ©riodes de l’annĂ©e peuvent conduire Ă  de nouvelles pontes sans qu’il y ait eu de nouveaux amplexus.
 
La quantitĂ© d’Ɠufs pondus dĂ©pend de la condition de la femelle, en particulier de son Ăąge : une jeune femelle pond moins d’Ɠufs qu’une femelle plus ĂągĂ©e. Une femelle dans la fleur de l’ñge peut ainsi faire des pontes de 60-80 Ɠufs plusieurs fois par an. 
Les Ɠufs sont pondus isolĂ©ment, le plus souvent dans des plantes aquatiques, plus rarement sur le dĂ©cor. EntourĂ©s d’une gangue gĂ©latineuse assez large, ils sont un met de choix pour les adultes, parents y compris.
 
L’incubation dĂ©pend directement de la tempĂ©rature ; Ă  priori une dizaine de jours Ă  24°C, contre au moins un mois Ă  15°C.
Les larves sont assez petites Ă  l’éclosion, mais elles nĂ©cessitent d’ĂȘtre nourries assez rapidement (quelques jours aprĂšs Ă©closion) de petites proies mobiles. La croissance est assez rapide si la nourriture est abondante.
Il est Ă  noter que les larves sont trĂšs voraces, et qu’elles n’hĂ©sitent pas Ă  s’attaquer entre elles.
DorĂ©es Ă  l’éclosion, les larves prĂ©sentent par la suite une grande diversitĂ© de coloris (plutĂŽt unis) : du beige trĂšs clair au brun foncĂ©, en passant par l’orange. A l’approche de la mĂ©tamorphose, la larve perd sa couleur unie et prend le marquage typique de l’espĂšce : corps foncĂ© et extrĂ©mitĂ©s plus claires.
 
Selon la tempĂ©rature et le nourrissage, le stade larvaire peut ĂȘtre trĂšs court (mĂ©tamorphose Ă  3-4 cm) ou au contraire s’allonger (larves de 7-8 cm). Dans des conditions normales, les larves se mĂ©tamorphosent autour de 5 cm.
Il est facile de remarquer les larves proches de la mĂ©tamorphose : leurs branchies rĂ©gressent, leur coloration s’affirme, elles cessent de se nourrir
 On peut alors les placer dans un bac prĂ©sentant une partie terrestre (mĂȘme rudimentaire) facile d’accĂšs, pour Ă©viter les noyades.
 
Deux solutions s’offrent ensuite pour Ă©lever les juvĂ©niles :
On peut soit laisser les jeunes Ă  terre, ils seront ainsi terrestre jusqu’à l’ñge adulte. Des spĂ©cimens qui ont passĂ© trop de temps Ă  terre aprĂšs la mĂ©tamorphose sont trĂšs rĂ©calcitrants pour retourner Ă  l’eau avant leur maturitĂ©.
L’autre option est de pousser les juvĂ©niles Ă  retourner Ă  l’eau juste aprĂšs la mĂ©tamorphose. Pour cela, ils sont installĂ©s dans de bacs avec une faible profondeur d’eau et de nombreux Ă©lĂ©ments affleurant la surface. Le nourrissage aux proies vivantes aquatiques (ou Ă  dĂ©faut le nourrissage Ă  la pince) les pousse Ă  retourner dans l’eau rapidement.
Je suis pour ma part partisan de la seconde option, qui prĂ©sente moins de risques Ă  mon avis ; bien que les Tylototriton verrucosus soient robustes, les animaux sont plus sensibles aux erreurs de maintenance Ă  terre que dans l’eau.
 
 
Conclusion :
 
Assez peu fréquent en animalerie, il est en revanche assez facile de trouver des jeunes Tylototriton verrucosus nés en captivité chez des éleveurs amateur.
Bien que plus terne que les Tylotoriton shanjing rĂ©guliĂšrement importĂ©s de Chine et revendus dans le commerce, Tylototriton verrucosus a su conquĂ©rir de nombreux amateurs d’UrodĂšles, dĂ©butants ou confirmĂ©s.
En effet, plus facile Ă  maintenir et Ă  reproduire de par ses mƓurs aquatiques que d’autres espĂšces du mĂȘme genre, plus atypique que les PleurodĂšles (dont la maintenance est similaire), Tylototriton verrucosus est un bon compromis pour celui qui souhaite un triton robuste et original.



***Suite des photos prochainement***

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