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Guest snakeman974du95

[serpents] Aspidelaps lubricus ssp

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Guest snakeman974du95

Aspidelaps lubricus ssp

 

Petit cobra d'Afrique du Sud

 

 

 

DANGER !!!

 

Elapidé - protéroglyphe

 

 

 

Article fourni par Ouroboros

 

 

 

 

 

Systématique et répartition:

 

Ce petit cobra fouisseur d'Afrique du Sud se distingue en plusieurs espèces et sous espèces. Le genre Aspidelaps appartient à la famille des élapidés et à la sous-famille des bungarinés. A ce sujet, seules des études se rapportant à la systématique morphologique ont déterminé ces deux appartenances. Nous pouvons, sans doute, espérer un engouement pour la systématique moléculaire pour confirmer ou infirmer ces résultats.

 

Nous distinguerons donc l'espèce Aspidelaps lubricus communément définie par les anglo-saxons par "cape coral snake" (serpent corail du Cape) de Aspidelaps scutatus, shield-nose snake (serpent au nez renforcé).

 

Aspidelaps lubricus vit plut√īt sur le cot√© frontalier de la R√©publique d'Afrique du sud, sur tous les territoires limitrophes de la Namibie en remontant vers le nord. Cela inclus donc √©videmment, des r√©gions telles que la province du Cape, le parc national de Kalahari, le d√©sert du Kalahari et l'√©tat libre d'Orange. En revanche Aspidelaps scutatus demeure lui plus au centre de la R√©publique d'Afrique du Sud dans une large r√©gion chevauchant plusieurs provinces;

 

Les différentes sous espèces d'Aspidelaps lubricus sont:

 

Aspidelaps lubricus lubricus, Aspidelaps lubricus infuscatus (on le trouve en particulier du cot√© ouest de l'Afrique du sud dans la r√©gion du Traansval) , Aspidelaps lubricus cowlesi (se trouve plut√īt au sud de l'Angola; ce pays √©prouvant d'incessantes crises politiques ne favorise pas l'√©tude de cette sous-esp√®ce que l'on rencontre fort peu en captivit√©)

 

Les différentes sous espèces d'Aspidelaps scutatus sont: recherches en cours...

 

Aspidelaps scutatus scutatus, Aspidelaps scutatus bachrani, Aspidelaps scutatus scutulatus.

 

Description d'Aspidelaps lubricus

 

Cette espèce est de petite taille de 40 cm pour les plus petits adultes à 80 cm pour les plus imposants, le corps est fin et raccroché à la tête sans que l'on puisse distinguer de cou. Comme c'est souvent le cas, les auteurs diffèrent quant au nombre d'écailles ( aussi nous vous les communiquerons à titre indicatif sous forme de fourchette, non sans vous conseiller, si vous le souhaitez, de vous référer à notre chapitre Bibliographie) : pour Aspidelaps lubricus lubricus plusieurs auteurs lui attribuent 142 à 168 écailles ventrales, 20 à 28 subcaudales et 20 à 47 anneaux qui le segmente partiellement sur la partie supérieure du corps.

 

Comme vous pouvez le constater sur la photo cet animal est annelé. La livrée de sa partie supérieure va du rouge brique au orange luminescent alors que le coté ventral est plus jaune - beige. C'est à notre avis l'un des élapidés les plus saisissant au niveau des coloris.

 

Histoire naturelle, comportement

 

Cet animal (Aspidelaps lubricus lubricus) est souvent décrit par les auteurs comme ayant des moeurs tranquilles; toutefois, notre expérience nous permet de vous dire que si cette espèce peut procéder de la sorte, elle peut également adopter d'autres attitudes pour chasser ou digérer. Ainsi, il n'est pas rare de voir Aspidelaps lubricus grimper sur les branches la nuit tombée; il n'est également pas exceptionnel de voir simplement étendu sur le sol alors qu'il a sa disposition de quoi s'enfouir. Il est d'ailleurs à noter qu'il nous été peu donné, et pour ainsi dire jamais, de voir ces élapidés se lover comme le font de nombreuses espèces de serpents. Il est très souvent simplement étendu sur le sol sans aucune position particulière.

 

Quand il est menacé, son attitude est franche et directe. Il se dresse sur à peu près un tiers du corps et coiffe comme il le peut (il ne s'agit pas à proprement parlé de la coiffe que l'on observe chez Naja kaouthia ou Naja haje) et émet, dans le même temps, des expirations forcées et rapides provoquant ainsi un petit bruit sec. Même détenue longtemps en captivité, cet animal n'hésite pas à employer cette posture typique. Si le danger demeure, Aspidelaps lubricus frappe la bouche fermée sur son agresseur (souriceau, pinces etc…). Mais attention ! ne déduisez pas comme le font certains que ce cobra ne mord jamais. Ce serait une grave erreur ! Des morsures sur des éleveurs se produisent aussi fréquemment que n'importe quelle autre espèce.

 

Morsure, envenimation et venin

 

A notre connaissance, deux cas de morsure avec envenimation sont connus en Europe. Chez ces deux personnes, la morsure est survenue √† leur domicile. Aspidelaps mord donc et envenime. La toxicit√© de son venin est encore relativement peu connue, car pas √©tudi√©e. Gageons que les laboratoires pharmaceutiques n'ont sans doute pas d√Ľ engager d'√©tude de march√©, en raison dupeu de retomb√©es √©conomiques que pourraient apporter la conception, la r√©alisation puis la commercialisation d'un tel s√©rum.

 

A propos de la toxicité du venin, il est rapporté dans "venomous snakes of Africa" la mort de deux enfants en Afrique à coté du corps desquels a été aperçu un Aspidelaps.

 

En France, nous avons rencontr√© un jeune homme, passionn√© de reptiles, qui, en 1990 a acquis chez un importateur belge un lot de serpents destin√©s √† une animalerie fran√ßaise. Il s'en est suivi, ce que l'on pourrait appeler pompeusement: le "syndrome Villoteau". Dans ce lot de serpent vendus comme des animaux non venimeux, se trouvait en r√©alit√© un jeune Aspidelaps (esp√®ce et sous esp√®ce pas identifi√©es). L'acqu√©reur manipula, au sens propre, l'animal au d√©ballage. Ce qui devait arriver, arriva. La victime fut mordue √† plusieurs reprises √† la main par l'animal. Il n'y eu pas d'hospitalisation mais une semaine qui amena son lot de sympt√īmes d'envenimation par √©lapid√©: engourdissement de la r√©gion envenim√©e, abattement g√©n√©ral, alitement avec une totale incapacit√© de se mouvoir, diarrh√©es, forte fi√®vre etc‚Ķ Les incidences de cette envenimation connurent leur decrescendo apr√®s sept jours et dur√®rent malgr√© tout deux semaines de plus. Le sujet d√©clare ne plus avoir ressenti de troubles qu'un mois et demi plus tard. La victime, non pas de l'animal qui n'a fait que se d√©fendre, mais du commer√ßant belge peu scrupuleux ou carr√©ment incomp√©tent, nous pr√©cise que ce serpent ne semblait pas √™tre totalement adulte et a fini par mourir quelques semaines plus tard.

 

Comme tous les serpents venimeux, Aspidelaps est un animal dangereux. Son venin n'est pas comme certains "experts" aiment le répéter à qui veut l'entendre "middle venomous". Le venin d'Aspidelaps semble être un venin très toxique. De plus aucun sérum antivenimeux spécifique ou non spécifique n'est distribué à ce jour !

 

J.R. Harrison rapporte qu'un cas de mort pas Aspidelaps lubricus infuscatus a été déclaré par Patterson en 1987.

 

Régime alimentaire

 

A notre connaissance aucune analyse coprologique n'a √©t√© men√© sur des sp√©cimens sauvages afin de d√©terminer le r√©gime alimentaire d'Aspidelaps. Toutefois, il semble que celui-ci se satisfait essentiellement de rongeurs en captivit√©; bien que certains herp√©tologues d√©clarent avoir nourri leurs jeunes Aspidelaps lubricus lubricus et Aspidelaps lubricus infuscatus gr√Ęce des crickets (je serais curieux et interess√© de voir cela...)

 

En ce qui nous concerne, les jeunes Aspidelaps lubricus lubricus se sont nourris de souriceaux nouveau-n√©s puis en grandissant de ratons. Cette esp√®ce de bungarin√© √† beaucoup de mal √† ing√©rer des proies importantes; il semblerait qu'elle est plus de difficult√© √† agir sur ses maxillaires comme le font ais√©ment de nombreuses esp√®ces de colubrid√©s et de bo√Įd√©s. En revanche, nous avons constat√© que les proies √©taient tr√®s rapidement pr√©dig√©r√©es et que souvent, le lendemain n'√©taient plus apparent, le jeune raton ingurgit√© la veille. Des √©tudes scientifiques nous apporteront peut-√™tre un jour la confirmation de ce que l'on pourrait d√©crire comme un m√©tabolisme rapide.

 

En captivité ces animaux se contentent de proies mortes comme de vivantes. Nous pouvons même vous rapporter qu'un spécimen capturé refuse la plupart du temps les souriceaux ou les jeunes ratons que l'on lui présente vivants; il faut les lui présenter morts et les enduire de sang sur le sommet de la tête; malgré tout cela semble être un cas particulier.

 

Maintien en captivité

 

Aspidelaps lubricus n'est pas √† proprement parl√© une esp√®ce vraiment difficile √† conserver en captivit√©. Nous pensons que cet animal, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, se d√©tient en toute qui√©tude dans la mesure o√Ļ il se sent en s√Ľret√©. Nous sommes bien conscient que cette notion de s√Ľret√© est interpr√©table d'un herp√©tologue √† l'autre; quoiqu'il en soit, nous avons constat√© que cette fameuse notion se trouve constitu√©e, d√®s lors qu'un espace restreint et pas trop lumineux est offert au pensionnaire. C'est pourquoi, nous pr√©f√©rons leur attribuer des logements r√©alis√©s avec du bois trait√©, du plastique opaque et non pas en verre (en rasion de la transparence). La taille du terrarium d√©pendra bien √©videmment de la taille de son locataire. Les jeunes se comportent tout √† fait correctement dans des bo√ģtes herm√©tiques de trois litres environ √† condition de s'assurer d'une bonne a√©ration (voir photo).

 

Pour le substrat, d'aucuns y pourvoiront, d'autres non. Nos animaux b√©n√©ficient d'un sol recouvert de raffle de ma√Įs. Une cachette est √©galement la bienvenue, bien qu'ils ne s'y r√©fugient que rarement. Celle-ci est constitu√©e d'une soucoupe en terre cuite, normalement destin√©e √† recevoir un pot de fleur.

 

Pour le bac d'eau, un simple et petit récipient, du type pot de yaourt en verre, suffit grandement. Même par une faible hygrométrie (45% - 50%), Aspidelaps perd sa mue d'un seul tenant.

 

 

 

Cycle saisonnier:

 

On peut considérer, qu'en captivité, un spécimen arrive à maturité sexuelle dès la troisième année.

 

Veuillez trouver ci-dessous plusieurs indices climatologiques, relativement aux pr√©cipitations et aux temp√©ratures moyennes. Ces indices peuvent √™tre consid√©r√©s avec beaucoup de s√©rieux; en effet, ils sont issus de plusieurs g√©n√©rations de climatologues et de scientifiques, certains relev√©s datant m√™me de la fin du XIX¬į si√®cle.

 

Il semble √©vident qu'√† la vue des descriptions climatiques des trois r√©gions suivantes o√Ļ l'on trouve Aspidelaps lubricus lubricus, l'on puisse d√©duire les temp√©ratures n√©cessaires pour tenter de r√©tablir les conditions climatiques artificielles dans lesquelles doit √©voluer ce petit cobra. Il serait ainsi erron√© de consid√©rer que parce que la temp√©rature moyenne nocturne de telle r√©gion √† tel mois est de 2 C¬į, qu'il faut imposer √† l'Aspidelaps 2¬įC durant la nuit. Il est bien √©vident que pour minimiser les exc√®s de temp√©rature, tant sup√©rieurs qu'inf√©rieurs, les reptiles, ne poss√©dant de m√©tabolisme thermor√©gulateur, doivent se d√©placer pour tenter de trouver la temp√©rature qui leur est optimale. En raison de la pauvret√© de diversit√© du biotope qu'un terrariophile peut apporter √† un serpent en captivit√©, cela serait beaucoup difficile √† l'animal de trouver son bonheur thermique, si vous deviez respecter √† la lettre ces tableaux. Il est sans doute plus juste de les interpr√©ter et d'en appliquer les grandes lignes.

 

En ce qui nous concerne, nous nous basons, en autres choses, sur la temp√©rature maximale √† laquelle, nous soustrayons 1 ou 2 C¬į pour d√©finir la temp√©rature du point le plus chaud au sol (si le chauffage √† cet endroit est au niveau du sol). La temp√©rature de l'air ambiant du reste du terrarium avoisine la temp√©rature moyenne.

 

De plus, libre √† chacun de s'enqu√©rir de la localit√© d'o√Ļ provient exactement sa souche et d'appliquer sur ses individus les conditions artificielles qui se rapprochent le plus des r√©gions climatiques ci-dessous d√©finies. Cela permettrait de surcro√ģt, d'√©tablir, gr√Ęce √† d'√©tudes approfondies, des souches appartenant √† une m√™me esp√®ce et sous-esp√®ces afin de faire, √©ventuellement, √©voluer la syst√©matique (ce que nous appelerions arbitrairement: un bon terrariophile, devrait s'astreindre √† proc√©der de la sorte pour chaque individu dont il a la charge).

 

Dans la deuxi√®me colonne vous trouverez indiqu√©es les temp√©ratures en France ( Trappes - 78- ). Dans la troisi√®me et la quatri√®me ligne, les temp√©ratures de la r√©gion de Vrendendal (31.67¬į S - 18.50¬į E) et de la r√©gion du Cape (33.90¬į S - 18.50¬į E). Cela devrait pouvoir vous permettre d'adapter au mieux vos installations.

 

janvier f√©vrier mars avril mai juin juillet ao√Ľt septembre octobre

novembre décembre

2.8 3.2 6.0 8.8 12.5 15.7 17.7 17.1 14.7 10.6 6.2 3.8

22.3 22.5 21.9 19.7 16.5 14.5 13.7 14.1 15.9 18.0 20.1 21.2

21.0 21.1 19.9 17.3 14.9 13.1 12.4 13.0 14.3 16.2 18.2 19.9

 

 

 

Reproduction

 

Les ovulations des femelles sont provoquées, comme pour beaucoup d'autres espèces, par le cycle saisonnier. Les accouplements ont généralement lieu entre Janvier et Février. Ils se produisent, généralement, après une frénétique menée par les deux partenaires pendant une période de 10mn à 30mn.

 

La femelle pond environ deux mois plus tard. Les oeufs mesurent environ 45 mm de longueur sur 15 mm de largeur. A l'instar de nombreuses espèces reproduites en captivité, Aspidelaps lubricus lubricus dépose volontiers ses oeufs, une demi-douzaine environ, dans un pondoir classique constitué d'une boite percée d'un orifice pour que la femelle y pénètre. Le fond est recouvert de sphaigne humide ou de vermiculite.

 

L'incubation des oeufs se d√©roule normalement √† une temp√©rature comprise entre 29C¬į et 31C¬į avec un taux d'hygrom√©trie proche de 100% et ce, pendant une p√©riode de 62 √† 67 jours (quelques rares cas rapport√©s pr√©cisent une dur√©e d'incubation pouvant aller jusqu'√† 85 jours - Jaensh 1988 - )

 

Il n'est pas rare qu'une femelle bien portante ponde une seconde fois durant la saison, 2 à 3 mois après la première. Le nombre d'oeufs d'une part, et la viabilité et la fécondation de ceux-ci, d'autre part, sont alors nettement moins importants que lors de la ponte initiale.

 

 

 

Les jeunes:

 

Les jeunes mesurent environ 17 cm √† la naissance; ce qui constitue une taille tout √† fait honorable par rapport √† la taille des adultes. Les sexes peuvent tr√®s facilement diff√©renci√©s √† la naissance en comptant tout simplement le nombre d'anneaux qui entourent la queue. De 8 √† 9 anneaux c'est un m√Ęle et de 6 √† 7 anneaux c'est une femelle (Harrison, pers.obs. ; R.Hudson, pers.comm.)

 

Encore une fois comme beaucoup d'autres espèces, le premier repas intervient après la première mue; soit 10 à 12 jours plus tard. Comme nous l'avons déjà écrit plus, le premier souriceau nouveau-né ne pose, en général, aucun problème pour être ingéré.

 

Ensuite, une fois le premier repas pris, nous en proposons les suivants tous les 5 à 10 jours.

 

Bibliographie

 

 

 

Auteur Ouvrage , Article

BRADLEY D.G. FitzSimon's snakes of Africa

BRANCH W.R. Field guide to the snakes and other reptiles of Southern Africa

BUYS PJ et PJC Slange van Suidwes-Africa

DYER B. Reproductive information on some snakes from the Cape région

ENGEMAN W-E Mit gespaltener Zunge

J.R. HARISSON Notes on the husbanfry and captive breeding of Cape Coral Snakes

International Zoo Yearbook 1984. Vol 23 Zoological Society of London

JAENSCH M. Aspidelaps lubricus lubricus, Cape coral snake

MARAIS J. Snake versus man

MAVROMICHALIS J. Description of the genus aspidelaps and a succeful breeding with Aspidelaps lubricus

MAVROMICHALIS J. Een veilig systeem voor het houden van gifslangen

PATTERSON R. Reptiles of South Africa

PHEPS T. Poisonous snakes

SMETSERS P. Aspidelaps lubricus

TRUTNAU L. Schlangen im terrarium

US Department of the Navy Poisonous snakes of the world

 

 

 

 

 

 

 

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Guest maximac

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c' est vrai que là...le copier/coller passe totalement inaperçu :roll:

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Guest snakeman974du95

Article fourni par Ouroboros

je le cache pas que ces pa de moi

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  • serpent

    bonjours je viens tout juste d'avoir un petit serpent j'aimerais savoir quel reptile peut cohabiter avec merci :) 

    Alexandre Correia
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      Les personnes également motivées pour participer sont également les bienvenues.
       
      Cordialement,
      Cmer
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    • Esp√®ces de serpents fran√ßais
      En France, on trouve principalement deux types de serpents, les couleuvres et les vipères.
      Il y a quelques moyens simples de les différencier physiquement.
      Les vipères ont une tête massive, triangulaire et bien différenciée du corps. Les couleuvres ont une tête ovale et dans le prolongement du cou.
      Les vipères ont les pupilles en fente, comme celle des chats. Les couleuvres ont une pupille ronde comme les humains.
      Les vipères ont un corps massif, avec une queue très courte et très marquée. Les couleuvres sont au contraire longues et fines, avec une queue plus longue et dans le prolongement du corps, ce n'est pas facile de voir le début de la queue sur une couleuvre.

      D'un point de vue dentition, les vip√®res ont des crochets √† l'avant de leur gueule, plus ou moins long. Il s'agit de dents sillon√©es et reli√©es √† une glande qui produit le venin. Cependant, il faut savoir que les esp√®ces pr√©sentes en France ne sont pas tr√®s dangereuses, sauf bien s√Ľr en cas d'allergie. En cas de morsure, rassurez la victime, restez le plus calme possible, ne courrez pas, ne tentez rien de ce qu'on montre dans les films (surtout pas d'aspiration par la bouche ni de garrot si vous ne savez pas les faire) et emmenez la victime √† l'hopital le plus proche.
      Les couleuvres, elles, n'ont pas de crochets mais des petites dents qui ne sont pas reliées à une glande à venin. Certaines espèces ont cependant un venin qui se mélange à la salive (il y en a une en France, la couleuvre de Montpellier).
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