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Guest chris42

liasis olivaceus olivaceus

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Guest chris42

D’aprùs:

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Liasis olivaceus olivaceus ( Gray 1842)

Python olive

Texte original: Neil Sonnemann

 

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Le python olive est un serpent trĂšs grand, avec un corps relativement fin et la tĂȘte lĂ©gĂšrement distincte du corps. Il peut atteindre 4m50. Deux sous-espĂšces sont couramment reconnues. Liasis olivaceus olivaceus se rencontre au nord de l’australie dans la region de Kimberley, tout au nord du territoire du nord et Ă  l’ouest de la peninsule de cap york et dans le sud du queensland. Le python olive de pilbara liasis olivaceux barronii est restreint au gorges et aux escarpements des regions de pilbara et de gascoyne en australie occidentale.Il se distingue de liasis olivaceus olivaceuscar il a moins de rangĂ©es d’écailles au milieu du corps ( 58 Ă  63 contre 61 Ă  72) plus d’écaille ventrales ( 374 Ă  411 contre 355 Ă  377), Smith (1981)

 

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Le python olive à une coloration dorsale brillante sans patron particulier et de couleur olive ou marron-jaunùtre. Les lÚvres et la gorge sont blanche ou crÚme avec une couleur ventrale similaire, cependant les sub-caudales sont légÚrement plus foncées. Male et feelles possÚdent de petits éperons cloacaux, ceux de la femelle sont particuliÚrement petits.

 

Le python olive est terrestre et gĂ©nĂ©ralement rencontrĂ© dans les environnements rocheux secs, oĂč il se cache dans les crevasses profondes, les cavernes, les terriers abandonnĂ©s et dans le creux des arbres. Il est parfois observĂ© se chauffant la journĂ©e prĂšs des cours d’eau mais est majoritairement nocturne, il traverse rĂ©guliĂšrement les routes lors des soirĂ©es chaudes.

 

Leur proies sont des wallaby, des oiseaux et d’autre reptiles. Les juvĂ©niles quant Ă  eux se nourrisse majoritairement de lĂ©zard.

 

Les males se battent pendant la saison de reproduction en juin, juille et aout.

Environ 16 gros oeufs sont pondu en septembre-novembre. Les naissances ont lieu en janvier-fevrier.

 

Management captif:

 

Ce compte rendu présente les données de 12 pontes de liasis olivaceus olivaceus maintenus captifs dans le nord de victoria, australie entre 1989 et 1997.

 

Les pythons de cet Ă©levage Ă©tait originaire de la rĂ©gion de Kimberley en australie occidentale ou sont leur descendants. La femelle originaire de la region de kimberley ne c’est pas reproduit.

 

Etant de grande taille et terrestre ces pythons ont besoin de grandes installations. Les adultes sont logĂ©s au niveau du sol dans des structures en bois mesurant 2 m de long, 1 m de large et 1 m de haut. Les sub-adultes peuvent ĂȘtre Ă©levĂ©s dans des enclos de 1 m de long, 80 cm de large et 60 cm de haut. Les juvĂ©niles survivent dans de petits terrariums de 60 cm de long, 40 cm de large et 30 cm de haut pendant plusieurs mois, avant d’ĂȘtre trop Ă  l’étroit.

 

Le substrat est constitué de roche écrasé blanche de 7 mm utilisé pour la construction de route.

Celui-ci est nettoyé dans une bétonniÚre pour éliminer particules et poussiÚres puis séché.

Une profondeur de 75 mm est placé dans chaque enclos.

 

Plusieurs systĂšmes de chauffages ont Ă©tĂ© utilisĂ©s suivant les annĂ©es, de spot chauffant avec un cable dans le substrat Ă  des chauffages sous le sol. Tous les spĂ©cimens sont logĂ©s dans une piĂšce chauffer construite spĂ©cialement. Pendant la majeur partie de l’annĂ©e les tempĂ©rature de l’air dans la piĂšce sont aux alentours de 30°, avec des tempĂ©ratures nocturnes descendant vers 20°, en hiver. Des chauffages supplĂ©mentaires pendant la journĂ©e sont utilisĂ© par l’intermĂ©diaire de spot et de cable chauffant. Pendant la journĂ©e les tempĂ©rature du point chaud sont maintenue au dessus de 30°, avec une gamme de 30° Ă  40°.

La tempĂ©rature la plus basse enregistrĂ© durant l’hiver fut de 17°. La tempĂ©rature du substrat fut plus basse Ă  cette occasion, la tempĂ©rature de la roche Ă©crasĂ©e Ă©tant de 12°-15°. Le chauffage pendant la journĂ©e Ă  toujours Ă©tĂ© en route, mais les femelles opte parfois pour hiverner durant l’hiver se rĂ©chauffant uniquement aprĂšs les accouplements, quand les oeufs se dĂ©velloppe. Quelques uns des meilleurs rĂ©sultats furent obtenus dans les terrariums les plus frais. Cependant il y Ă  un risque inhĂ©rent Ă  ces tempĂ©ratures pour la santĂ© des serpents, notamment des pneumonies.

 

La durĂ©e du temps de chauffage varie en fonction des saisons. D’un minimum de 8-9 heures en hiver jusqu’à 14 heures en Ă©tĂ©. Aucun chauffage n’est utilisĂ© la nuit, la tempĂ©rature des terrariums rejoignant la tempĂ©rature ambiante de la piĂšce. Les pythons olive se rĂ©chauffe la journĂ©e et se lovent dans leur cachette la nuit pendant l’hiver pour conserver leur chaleur. Les tempĂ©ratures sont cyclĂ©es pendant l’annĂ©e pour provoquer les acccouplements des pythons. Au printemps et en Ă©tĂ© elles sont maintenues dans une gamme relativement Ă©troite. Quand la saison des amours dĂ©bute Ă  l’automne, elles sont changĂ©es graduellement avec les plus basses en hiver, durant les mois de juin et juillet. Les hautes tempĂ©ratures journaliĂšre sont accrues pour compenser la diminution des tempĂ©ratures nocturnes et la diminution du temps d’éclairement.

Les fenĂȘtres de la piĂšce fournissent une photopĂ©riode naturelle pour le nord de victoria, australie.

 

Les fournitures des enclos sont composĂ©es de gravier pour le substrat, d’un bol d’eau et d’une cachette construite en contreplaquĂ© de taille adaptĂ© pour que le serpent se sente en sĂ©curitĂ©.

 

Des branchages ont Ă©tĂ© inclues dans chaque enclos pendant un moment mais n’était pas utilisĂ© souvent par les pythons et ont Ă©tĂ© finalement enlevĂ©es. DEs troncs creux ont Ă©tĂ© utilisĂ©s mais ce sont avĂ©rĂ©s non satisfaisant lorsqu’il fallait pour une raison oĂč une autre examiner un spĂ©cimen, il devenait trĂšs difficile de l’en dĂ©loger sans occasionner des blessures aux Ă©cailles.

Les spĂ©cimens sont logĂ©s individuellement hormis pour la courte pĂ©riode des accouplement en hiver. Les loger individuellement facilite la distribution des repas et la maintenance. C’est une espĂšce assez placide, la plupart des sujets Ă©tant facile Ă  saisir et Ă  manipuler. Il y a aussi quelques serpents irritables et les plus gros peuvent ĂȘtre difficile Ă  saisir et Ă  maintenir. Le python olive tend Ă  avoir un temperamment docile, ne mordant que s’il est particuliĂšrement agitĂ©. Le comportement dĂ©fensif consistant Ă  s’élever passivement devant l’intrus, cependant il peuvent mordre pour se defendre, mais l’évite autant que faire ce peut. Les morsures dut Ă  une rĂ©ponse alimentaire excessive sont un problĂšme diffĂ©rent et gĂ©nĂ©ralement douloureuses. Certains individus peuvent devenir comme fou lors des repas ils effectue une constriction sur tout ce qui les touche. La cause de ce comportement est inconnue. Nourrir ces serpents Ă  intervalle rĂ©gulier en opposition Ă  des repas pris Ă  horaire intermittent n’as pas corrigĂ© le problĂšme. L’éleveur doit ĂȘtre attentif aux spĂ©cimens ayant ce comportement et les manipuler en consĂ©quence.

J’ai un python olive dĂ©passant les 3 mĂštres qui m’as mordu, il s’est enroulĂ© autour de mon bras puis de l’autre. Cela peut-ĂȘtre trĂšs difficile de l’enlever. Faire couler de l’eau froide sur son corps ou dans sa gueule peut lui faire relacher son emprise. Aucune blessure sĂ©rieuse n’en resultat, mais les morsures des gros spĂ©cimens peuvent vous rendre plus prudent pour le futur.

 

Les juvĂ©niles ont habituellement un comportement dĂ©fensif et sont mordeur, mais cela se calme une fois qu’ils se nourrissent rĂ©guliĂšrement durant la premiĂšre annĂ©e.

 

Les adultes sont nourris de rats de laboratoire et de lapin sauvage. Les proies sont fraichement tuĂ©es ou dĂ©congelĂ©es. La nourriture est gĂ©nĂ©ralement prĂ©sentĂ© Ă  la pince, ce qui permet l’attaque puis la constriction de la proie. Certains spĂ©cimens prennent la nourriture directement sur le sol du terrarium. Certains pythons olive peuvent ĂȘtre mĂ©ticuleux dĂ©vellopant une prĂ©fĂ©rence pour un type unique de proie et dĂ©daignant les autres.

Dans la nature les proies sont constituĂ©es de 48% de mammifĂšre, 26% de reptiles et 26% d’oiseaux ( Shine 1991). Quelques jeunes ont commencĂ©s Ă  se nourrir d’oiseaux comme des Ă©tourneaux oĂč des moineaux et refusait les rongeurs. L’astuce consistant Ă  frotter les rongeurs sur des plumes Ă  fonctionnĂ© un moment jusqu’à ce qu’ils refusent tous les rongeurs. Ces individus ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s avec des oiseaux exclusivement, mais il est difficile d’obtenir suffisamment d’oiseaux et ceux-ci ne grandissaient pas aussi vite que ceux se nourrissant de mammifĂšres. Il y a aussi Ă  prendre en considĂ©ration que les oiseaux peuvent transmettre des maladies.

 

Une autre astuce pour nourrir les gros spĂ©cimens qui avaient une prĂ©fĂ©rence pour les souris, les rats oĂč les oiseaux. Cela consiste Ă  frotter la proie morte sur le front d’un gros lapin mort. A l’aide de ficelle de cuisine la patte arriĂšre de la proie prĂ©fĂ©rĂ© du serpent est fixer Ă  l’aide d’une aiguille sur la tĂȘte d’un lapin mort.

 

PrĂ©sentĂ© tel quel, le serpent voulant manger la patte de sa proie prĂ©fĂ©rrĂ© finit par avaler aussi le lapin. Les spĂ©cimens difficiles peuvent aussi se voir prĂ©senter des rats attachĂ©s entre eux de maniĂšre Ă  donner l’impression d’un repas plus consistant.

 

La frĂ©quence des repas varie pendant l’annĂ©e. Les serpents cessant de se nourrir pendant le mois d’avril et recommençant au printemps. Les femelles gravides refuse la nourriture jusqu’à la ponte. Les juvĂ©niles se nourrissent tout l’annĂ©e si ils sont maintenus au chaud. Les adultes sont nourris Ă  volontĂ© le printemps, l’étĂ© et l’automne jusqu’à ce qu’ils cessent de manger en hiver.

Les gros adultes consomment 6 Ă  8 rats adultes oĂč un gros lapin par repas. Deux Ă  trois repas sont suivies d’une mue. Les males adultes peuvent ĂȘtre nourris de 8 Ă  10 lapin pendant l’annĂ©e. Les femelles reproductrices demandent des repas plus nombreux, environ 15 lapins par an. Les femelles non-reproductrices ont tendance Ă  devenir trĂšs grosses et obĂšses, grossissant jusqu’à plus de 4 m pour 21 kg. La quantitĂ© de nourriture peut ĂȘtre rĂ©duit pour ce genre de cas.

Les femelles reproductrices sont souvent de tailles intermĂ©diaires utilisant leurs ressources pour la production des oeufs plutot que pour la croissance. A la fin de l’étĂ© les femelles reproductrices ont refaient les rĂ©serves perdues durant la conception des oeufs. De l’huile de mutton-bird Ă  Ă©tĂ© utilisĂ© comme supplĂ©ment sans ajouts d’autres vitamines oĂč mineraux.

 

Sexage:

 

La dĂ©termination des sexes se fait par sondage la sonde s’enfonçant jusqu’à la 11-16 Ă©cailles sub-caudales chez les males contre 3 Ă  6 chez les femelles.

Les juvĂ©niles sont difficles Ă  sexer, Ă  plusieurs occasions le sondage donna des rĂ©sultats douteux, cela devient plus facile Ă  mesure qu’ils grandissent aprĂšs quelques mois.

 

Le sexe des adultes peut aussi ĂȘtre dĂ©terminer visuellement par la forme de la queue et la prĂ©sence d’éperons plus gros chez les males.

 

Accouplements:

 

La saison des accouplements commence en mai et s’étend jusqu’à mi-juillet oĂč l’activitĂ© diminue. Il Ă  une fenĂȘtre pendant laquelle il y a une opportunitĂ© ou les deux sexes sont assez vif pour s’accoupler. Les dates clefs que j’ai utlisĂ©s pour l’introduction sont le 30 mai, le 6 juin et les 21 et 22 ( solsctice d’hiver). La plupart des accouplements ayant engendrer des pontes ont eu lieu durant cette pĂ©riode.

 

Le male est toujours introduit dans le terrarium de la femelle, il la localise et la courtise sans dĂ©lai. Si le couple est compatible les accouplements ont lieu durant les deux premiers jours suivant l’introduction du male. Souvent le male ne montre aucun intĂ©rĂȘt ceci Ă©tant surement du au fait que la femelle n’est pas rĂ©ceptive.

 

Le male peut ĂȘtre trop jeune, ou d’autres facteurs hors du controle de l’éleveur peuvent ĂȘtre en cause. Parfois les accouplements rĂ©ussi ne sont pas suivis par la ponte de la femelle. Ce serpent est assez frustrant Ă  cause de cela.

 

Les combats entre males ont Ă©tĂ© utilisĂ©s pour provoquer les accouplements dans le cas oĂč le male serait dĂ©sinterĂ©ssĂ©, mais cela n’est pas essentiel. Les males les plus vieux peuvent s’accoupler sans avoir recours Ă  un rival. Dans le cas ou ces combats sont nĂ©cessaire il faut surveiller avec attention car l’un oĂč les deux males peut ĂȘtre blĂ©ssĂ© voir tuĂ©.

 

DĂšs leur mise en commen les males se pousse l’un l’autre dans le terrarium et le male le plus gros oĂč dominant commence Ă  faire une constriction sur l’autre. Si ils ne sont pas sĂ©parĂ©s Ă  ce stade il peut en rĂ©sulter la mort d’un des individus. Cela peut ĂȘtre une opĂ©ration dĂ©licate du faite de la taille et de l’agressivitĂ© de ceux-ci. Les combats entre males ne sont pas forcĂ©ment nĂ©cessaire mais peuvent ĂȘtre une solution avec de grandes prĂ©cautions si aucune autre solution n’a fonctionnĂ©.

 

Un male mesurant autour de 3 m et pesant 12 kg mourru d’un abscĂšs dentaire aprĂšs s’^tre battu avec un male de plus petit gabarit. Ce male a Ă©tĂ© maintenu en captivitĂ© pendant 15 ans ( Bob Whitey, pers. comm.)

 

Les deux sexes ont une mue de pré-saison aprÚs avoir jeûné un certain temps en automne. Ils sont présentés aprÚs cette mue.

 

Les males sont laissĂ©s avec les femelles pour environ une semaine, retirĂ© une semaine ils sont Ă  nouveau mis ensemble pour la mĂȘme durĂ©e. Si les males sont prĂ©sentĂ©s Ă  plusieurs femelles cela peut devenir problĂ©matique du fait qu’il dĂ©tectent la prĂ©sence d’un concurrent. Ce qui peut engendrer un combat avec la femelle plutot que des accouplements.

Des blessures ont Ă©tĂ© faites Ă  quelques femelles Ă  cause de cela. Ce qui Ă  engendrer des ecchymoses, des morsures et des griffures par les Ă©perons des males. Un male qui fut retirĂ© aprĂšs s’ĂȘtre battue avec une femelle Ă©tait tellement Ă©nervĂ© qu’il se morda lui mĂȘme la queue.

 

Si un couple est compatible il est prĂ©fĂ©rable de les unir chaque annĂ©e. Les rĂ©sultats Ă©tant meilleurs que si l’on effectuait une rotation entre les diffĂ©rents males. Parfois une saison n’engendre pas de reproduction alors que d’autres annĂ©es ont prodduits deux ou trois pontes. Ceci est peut-ĂȘtre due Ă  des facteurs climatiques comme une annĂ©e plus fraiche que les autres, cependant la raison Ă  cela ne soit pas connue.

 

La majorité des accouplement ont eu lieu en juin et fin juillet la plupart des activités sexuelles ont stoppées. Les males sont retirés définitivement fin juillet.

 

L’accouplement est gĂ©nĂ©ralement nĂ©cessaire pour qu’une ponte soit effectuĂ©e Aucune ponte n’a Ă©tĂ© produite si la femelle n’as pas Ă©tĂ© mis en prĂ©sence d’un male. Il semble que ce sont les accouplements qui dĂ©clenchent l’ovulation.

 

Le temps moyen entre le premier accouplement observĂ© et la ponte est de 85 jours et le temps moyen depuis le dernier accouplement est de 81 jours. La ponte elle mĂȘme Ă  lieu Ă  peu prĂšs trois mois aprĂšs les accouplements observĂ©s.

 

La pĂ©riode de gestation est le temps entre l’ovulation et la ponte.

 

L’ovulation a Ă©tĂ© observĂ© Ă  de nombreuses occasions caractĂ©risĂ©e par un gonflement massif de la moitiĂ© du corps. Cela apparait comme si la femelle avait consommĂ© un gros repas mais en fait elle n’a rien n’ avalĂ©. Une grosse bosse apparait sur la femelle pendant une pĂ©riode de un oĂč deux jours puis se tasse , en mĂȘme temps que les oeufs se rĂ©partisse plus uniformĂ©ment le long de son corps. Lorsque cela est observĂ© c’est un bon signe que la femelle va pondre. Parfois la femelle se love en position inverse dans la cachette ou sous le point chaud pendant que les oeufs se dĂ©veloppent. GĂ©nĂ©ralement elle refuse ses repas durant la gestation.

 

Les dates d’ovulations ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es Ă  seulement deux occasions. Le 15 juillet 1991 la femelle n°12 et le 12 et 18 juillet 1994 pour la femelle n°6. Ce qui donne des pĂ©riodes de gestations de 52 jours et 51 jours respectivement.

 

Ponte:

 

La majoritĂ© des pontes ont eu lieu en septembre, cependant l’une d’entre elle fut dĂ©posĂ© le 26 aout, une femelle Ă  pondu en octobre et une en novembre. Le mois le plus reprĂ©sentatif est septembre avec 9 ponte sur 12 enregistrĂ©es ce mois lĂ .

 

Parfois les femelles dévellope des follicules palpables mais ne pondent pas.

Les femelles effectuent une mue de pré-ponte environ 29 jours avant la déposition des oeufs, avec une gamme de 25 à 34 jours.

 

Quelques jour avant de pondre les femelles sont souvent trĂšs actives dans leur terrarium cherchant le meilleur endroit pour construire leur nid. Elles frottent souvent leur museau contre les parois pour s’échapper du confinement de leur enclos. Le dernier jour oĂč juste avant la ponte elle deviennent trĂšs recluses, s’aventurant rarement hors de leur cachette.

La plupart des pontes ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©es durant la journĂ©e, en milieu de matinĂ©e ou d’aprĂšs-midi. La raison Ă  cela n’est pas connue, mais peu reflĂ©tĂ© une pĂ©riode plus chaude de la journĂ©e avec une activitĂ© plus vigoureuse, comme la ponte. Aucune prĂ©caution n’est prise pour la femelle et il semble qu’elle se contente de pondre dans une cachette sĂšche sans ajout de mousse de sphaigne ou de support similaire.

 

Les pontes de pythons olive est de la taille d’un ballon de football et les oeufs adhĂšrent entre eux et forment une grappe. AprĂšs que la femelle ait dĂ©posĂ© ses oeufs, la ponte lui est soustrait et les oeufs sĂ©parĂ©s avant d’ĂȘtre incuber artificiellement. L’incubation maternelle n’as pas Ă©tĂ© tentĂ©e en raison des conditions trop sĂšches dans le terrarium et du fait que le femelle doit ĂȘtre nourris Ă  nouveau le plus rapidement possible.

La femelle est laissĂ© pendant une semaine puis le substrat est nettoyĂ© pour Ă©liminer toutes les traces odorantes de la ponte, le rĂ©sultat est que la femelle accepte de nouveau de manger. Elles perdent beaucoup de poids durant les annĂ©es oĂč elles produisent des pontes. Si l’on souhaite les reproduire l’annĂ©e suivante il faut les nourrir Ă  volontĂ© pendant le printemps, l’étĂ© et l’automne.

Les femelles sont reproduites pendant deux oĂč trois annĂ©es consĂ©cutives, puis elles manquent une saison.

Ce qui peut ĂȘtre leur rythme biologique naturel de reproduction.

 

Incubation:

 

L’incubation artificielle a Ă©tĂ© utilisĂ© pour toutes les pontes en utilisant les techniques standard pour l’incubation des oeufs de pythons. Les tempĂ©ratures d’incubation sont de 30°, +/-2°.

Le ratio d’eau et de vermiculite est un mĂ©lange au point de 1/1.

Des boites en plastiques ont Ă©tĂ© utilisĂ© pour l’incubation, chacune d’elle contenant trois ou quatre oeufs, Ă  moitiĂ© entĂ©rrĂ©s dans la vermiculite.

 

Les oeufs sont sĂ©parĂ©s immĂ©diatement aprĂšs la ponte et avant qu’ils n’adhĂšrent entre eux. Les oeufs de liasis olivaceus olivaceus d’une bonne Ă©paisseur et les sĂ©parĂ©s peut ĂȘtre facilement rĂ©alisĂ© quelques heures aprĂšs la ponte. La plupart des oeufs sont d’un blanc purs et sont mirĂ©s avec une petite lampe de poche pour voir s’ils contiennent de petits vaisseaux sanguins; indication qu’ils sont fertiles. Tous les oeufs qui semblent bons sont bien Ă©videmment incubĂ©s Ă  part de ceux qui ont une apparence petite et jaune, en forme de limace, «slugs» en anglais et donc infertiles.

Il y a une tendance Ă  ce que certaines pontes qui semblait fertiles montrent une calcification insuffisante.

Parfois des taches claires de la taille d’une piùce de 50 centimes environ sont apparentes sur les oeufs.

Celles-ci ressemblent à la textures du papier filigrané mais ne semblent pas affecter la viabilité des oeufs.

Durant l’incubation ces taches ont parfois disparues et se sont re-calcifiĂ©es. Les autres oeufs pondus avaient une large palette de coloration jaune , ressemblant Ă  la coquille d’un oeuf non fĂ©cond. La taille de ces colorations varient sur un tiers de l’oeuf ( la plupart de ceux-ci Ă©taient viables et ont Ă©clos), jusque la moitiĂ© de la coquille ( une paire de ceux-lĂ  ont eclos), les oeufs dont la coloration jaune se situait sur la moitiĂ© de la coquille n’ont pas Ă©clos.

Cette partie jaune des coquilles pouvait devenir dure pendant l’incubation il Ă©tait alors difficile de les ouvrir avec un couteau ou un ciseaux, ils avaient l’aspect de cuir ancien. L’endroit ou se situait les taches jaune pouvait devenir claire et translucide avant de durcir.

En rĂ©alitĂ©, c’est une partie de l’oeuf morte et qui n’engendrait pas d’échange gazeux.

 

Quelques nouveaux-nés provenant de ces oeufs imparfaits ont vu le jour, ceux-ci était plus petit que les autres.

Quelques oeufs avaient la forme de poire aprĂšs la ponte, ils eclorent normalement. Ils est toujours judicieux d’incuber les oeufs mĂȘme si ils n’ont pas l’air fĂ©cond. Parfois cela vous reservera de bonnes surprises au pire vous pourrez toujours les enlever si ils meurrent prĂ©maturĂ©ment. Quelques oeufs non fertile sont Ă  moitiĂ© calcifiĂ© dont sont « slugs». Ceux-la se dĂ©compose rapidement durant l’incubation.

Certain meurent durant l’incubation sans raisons apparentes, d’autre nouveaux-nĂ©s sont mort aprĂšs s’ĂȘtre empĂȘtrĂ©s avec leur cordon ombilical.

 

Le processus d’éclosion peut prendre plus d’une semaine entre le moment oĂč le premier oeuf est fendu jusqu’à ce que le dernier serpenteau sorte de son oeuf. Les jeunes serpents attendent souvent un jour ou deux dans leur oeuf, entre le moment ou ils ont sortit la tĂȘte de la coquille et le moment ou ils en Ă©mergent.

Quand le premier oeuf a Ă©tĂ© fendu, tous les autres sont ouvert en incisant Ă  l’aide de sciseaux Ă  ongles incurvĂ©s. Ce qui permet de s’assurer que le serpent peut respirer et n’est pas coincer pour une raison ou une autre. Avec cette mĂ©thode un bon ratio de naissances a Ă©tĂ© obtenu des oeufs fertiles. La plupart des jeunes Ă©mergent de leur coquille sans assistances, cependant ceux trop faible ou ceux ayant une malformation doivent ĂȘtre assistĂ© manuellement.

Parfois le serpent doit ĂȘtre aidĂ© pour se sĂ©parer du jaune de son oeuf si celui-ci n’a pas Ă©tĂ© absorbĂ© aprĂšs deux ou trois jour en le «pippant». Ces jeunes peuvent ĂȘtre plus petit et plus faible que ceux du reste de la ponte. Cependant avec une nourriture adĂ©quat il rattraperons bientĂŽt leur retard. Il arrive que des serpenteaux soit victimes de malformations.

 

 

 

NOUVEAU-NES:

 

DĂšs la naissance, tous les bĂ©bĂ©s sont retirĂ©s de la boite d’incubation et placĂ©s dans des boites d’élevages individuelles en plastiques.

Du gravier pour aquarium d’une granulomĂ©trie de 3mm est utilisĂ© comme substrat et changĂ© dĂšs que nĂ©cessaire.

Une petite soucoupe en Ă©mail remplie d’eau et une Ă©corce d’eucalyptus retournĂ© servant de cachette sont ajoutĂ©s dans chaque boĂźtes. Ces enclos conviennent aux pythons olives pour une courte pĂ©riode, car ils grandissent rapidement. A ce moment lĂ  ils requiĂšrent des terrariums de tailles adaptĂ©es.

 

Les jeunes mue environ deux semaines aprĂšs la naissance et certain sont difficiles Ă  dĂ©marrer. Tous les petits ont mangĂ© volontairement et le recours au force ou Ă  l’assist-feeding n’a pas Ă©tĂ© nĂ©cessaire.

Des cannetons ont Ă©tĂ© utilisĂ©s pendant plusieurs annĂ©es, car il y avait un Ă©levage ou s’approvisionner Ă  proximitĂ©. Ceux-ci Ă©tait aisĂ©ment acceptĂ©s et les jeunes pythons Ă©taient convertit au rats en frottant ceux-ci sur des canetons vivant.

Lorsqu’il ne fut plus possible de s’approvisionner en canetons , les serpents qui refusaient les rats se voyaient proposer dans un premier temps des moineaux des Ă©tourneaux ou des pinsons pour qu’ils se nourrissent d’eux-mĂȘmes. Ils sont alors convertit au rats en frottant ceux-ci sur des plumes d’oiseaux ou en plaçant prĂ©alablement le rongeur dans un nid d’oiseaux conserver au congĂ©lateur Ă  cet effet.

Les spécimens qui refusent les proies mortes acceptent générallement les pinsons vivants déposés dans leur terrarium ( Brian Barnett, pers, comm,).

Ainsi la majorité acceptent les rongeurs morts à 6 ou 8 mois.

 

Il existe quelques variations entre les jeunes au niveau comportemental.

Certain sont calmes voir placide tandis que d’autre se dĂ©fendent et sont nerveux par nature. Certains ont changĂ©s en grandissant se calmant avec l’age ou au contraire en devenant plus nerveux.

La plupart se calme durant la manipulation, attention cependant à ne pas laisser une certaine routine s’installer.

 

Les donnĂ©s de croissance n’ont pas Ă©tĂ© notĂ©es rĂ©guliĂšrement.

Les bébés mesurent environ 660mm de longueur à la naissance et grossissent rapidement en les nourrissant de canetons ou de rats sevrés. Les males adultes mesure 176cm et les femelles 190cm ( Shine 1991)

 

En captivité, liasis olivaceus olivaceus atteint la maturité sexuelle en 3-4 ans, cependant la majorité des reproductions ont été obtenues avec des spécimens agés de 8-12 ans ( Bob Withey, pers. comm.)

La femelle ayant Ă©tĂ© reproduite le plus tĂŽt avait environ 5 ans. Cependant un jeune couple nĂ© en novembre 1991 c’est reproduit pour la premiĂšre fois en septembre 1994 Ă  l’age de trois et dix mois. Ce fut le cas le plus prĂ©coce observĂ©.

Les femelles sont relativement grosse et mesurent de 2m Ă  2m50.

Les males sont reproduit dĂšs l’age de 4 ans, cependant les meilleurs rĂ©sultats sont obtenue avec des sujets bien plus agĂ©s.

 

Conclusion:

 

Un grand nombre de problÚmes de santé ont été répertorié chez cette espÚce.

Pendant le temps oĂč j’élevais plus de 50 spĂ©cimens de tout en age en captivitĂ©, l’élevage Ă©tait constituĂ© d’environ 12 adultes, de sub-adultes et de juvĂ©niles en attendant leur vente.

Un bref rĂ©sumĂ© des maladies ayant causĂ© des pertes au sein de l’élevage est le suivant:

 

OP14: Congestion respiratoire. Abondantes bacteries (proteus rettgerie) prĂ©sente dans l’abcĂšs buccale. RĂ©sistant Ă  15 antibiotique et sensible Ă  la Gentamycine. La peau est d’apparence tachetĂ© avec des marques blanches avant la mue, Ă©galement un oeil infectĂ©.

La mue est incomplÚte les dents sont tombés; décÚs

 

OP13: RĂ©gurgitation, fĂšces teintĂ©s de sang. Infection par des protozaires flagellĂ©s traitĂ© aux Flagyl, mort plus tard d’un cancer. A l’autopsie multiple mĂ©tastase aux pĂ©ritoneum et sur les boyaux

 

OP3: constipation, opĂ©ration du vĂ©tĂ©rinaire, extraction des fĂšces et administration d’antibiotiques. PrĂ©lĂšvement cloacal positif pour la salmonelle, dĂ©cĂšs

 

OPU: Régurgitation 1 jour ou plus aprÚs le repas, déjection verte et teinté de sang. Infection intestinale. Salmonelle négative. conduit sale et diarrhée. Terramycin par voie orale, décÚs

 

OP19: Anorexie tablette de Flagyl et injection d’antibiotique Baytril. Infection intestinal, positif aux salmonelles, dĂ©shydratation, dĂ©cĂšs

 

OP16: Infection respiratoire et de la peau. Peau Ă  l’apparence tachetĂ© avec des points blanc. Mue incomplĂšte. Culture fongique d’aspergillosis positive sur les poumons Ă  l’autopsie. Peut-ĂȘtre une connaissances ou une complication dĂ» aux traitement antibiotique.

 

OP18: Anorexie, fĂšces verte. Admission de Flagyl et de Baytril en injections. Infection intestinale. Positif pour les salmonelles. Pas d’affection fongique ou de cryptosporidia trouvĂ©.

 

OP20: Infection respiratoire, décÚs. OedÚme des poumons, boyaux normaux négatif pour cryptosporidia et coccidia, non testé pour les salmonelles.

 

OP4: LĂ©sions de la peau de couleurs sombres, injection de Baytril ( puis Ă©claircissement). ProblĂšme de mue 1 an aprĂšs. ProblĂšmes respiratoires, respiration encombrĂ© et audible dĂ©veloppe des lĂ©sions rĂ©pandues de la peau sur la tĂȘte et le corps, dĂ©cĂšs

 

OP12: Infection bactérienne et gangrene du conduit respiratoire, décÚs

 

OP7: rĂ©gurgitation plusieurs jours aprĂšs les repas se laisse dĂ©perrir. Quarantaine et Flagyl injectĂ© avec un tube dans l’estomac, sauvĂ©

 

Une variĂ©tĂ© de maladie ont causĂ© la mort des serpents de l’élevage, le plus souvent des infections aux salmonelles.

Il est suspectĂ© que l’origine provient de la colonie de rongeur, mĂȘme si les tests sur les dejections des rongeurs ce sont avĂ©rĂ©s nĂ©gatifs.

Ces bactĂ©ries sont frĂ©quentes dans l’environnement et cause des problĂšmes lorsqu’elle sont prĂ©sentent en grand nombre. Elles sont souvent associĂ©es Ă  la volaille, pourtant la plupart des pythons ayant succombĂ© Ă  ces affections n’étaient pas nourris avec des oiseaux.

Les parasites internes Ă©taient aussi frĂ©quent les premiĂšres annĂ©es, notamment les nĂ©matodes ( vers rond) et les cestodes ( vers plats). Ces infections Ă©taient traitĂ©es avec du Panacur ( Fenbendazole) pour les nĂ©matodes et des tablettes pour chien de Drontal pour les verts plats. Les verts plats furent rapidement sous controle, cependant les nĂ©matodes Ă©taient rĂ©current et plusieurs doses de Panacur durant l’annĂ©e voir plus Ă©taient requise pour un controle complet. Ces mĂ©dicaments Ă©taient injectĂ© dans la nourriture et distribuĂ©s aux adultes.

Les dosages Ă©tant administrĂ©s en suivant les recommandations du livre: « Understanding reptiles parasites»,1993. Les juvĂ©niles n’étaient pas traitĂ©s pour les parasites car considĂ©rĂ© comme en Ă©tant dĂ©pourvus.

 

Un cas inquiĂ©tant d’aberration gĂ©nĂ©tique apparu sur trois pontes.

Un couple vendu Ă  Gavin et Jayne Royle en 1991 ont produient une ponte de 13 oeufs en septembre 1995; neuf furent tout Ă  fait sain et 4 avaient des hernies ombilicales.

Cela affectait la région du nombril et engendrait une difformité de la colonne vertébrale.

Trois furent euthanasié, le dernier fut emmené chez le vétérinaire pour tenter de réparer la hernie, ce fut infructueux et il mourru peu aprÚs.

Ce mĂȘme couple produisit une autre ponte de 16 oeufs l’annĂ©e suivante, 5 naquirent sain et sauf, les 11 autres sont mort Ă  terme et dans l’oeuf ou sont nĂ©s avec la mĂȘme malformation que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente.

Il fut prĂ©sumĂ© que les malformations Ă©taient le rĂ©sultat de facteur environnemental comme la taille des terrariums ou la tempĂ©rature d’incubation.

Il devient clair que ces aberrations Ă©taient d’origine gĂ©nĂ©tique et Ă©tait dĂ» au male. En effet il fut prĂ©sentĂ© puis reproduit avec la femelle n°12 qui n’avait jamais engnedrĂ© de jeunes malformĂ©s.

La ponte produite ainsi comportait 15 oeufs fertiles dont 10 normaux et 4 nés avec une hernie ombilicale, plus un mort à terme avec une importante malformation de colonne vertébrale.

Le male dĂ©cĂ©da en 1997, (juste aprĂšs la pĂ©riode d’accouplement), d’une cause indertĂ©minĂ©e.

 

Franck et Kate Slavens sur leur site internet indique un record de 11 ans et 3 mois de longévité chez un male python olive rapporté par Chris Banks du zoo de Melbourne.

Moran (1988) indique une longévité de 12 ans pour python olivaceus olivaceus.

La femelle n°12 Ă©tait la plus vieille au sein de l’élevage acquise adulte en dĂ©cembre 1988 et morte en juillet 2000, ayant vĂ©cu en captivitĂ© 11 ans et 8 mois.

La femelle n°7 provenait d’une naissance de l’élevage en 1987, fut vendu en 1998 Ă  l’age de 11 ans.

Le male n°3 Ă  vĂ©cu 11 ans en captivitĂ© Ă©tant nĂ© en 1986 dans l’élevage et mort en 1997.

La femelle n°4 est nĂ© en 1986 et Ă  vĂ©cu 12 ans jusqu’en 1998.

 

Les rĂ©sultats de l’élevage entre 1989 et 1997 sont prĂ©sentĂ© dans les tableau 1 Ă  9.

 

Dans le tableau 1:

Une moyenne de 16 oeufs avec une variablité de 11 à 22 oeufs.

Shine (1991) note un nombre d’oeufs moyen par ponte de 16.

Barker & Barker (1994) rapporte une moyenne de 19,8 oeufs par ponte avec 6 pontes de 14 Ă  31 oeufs.

Moran (1988) note une moyenne de 17,2 oeufs pour 5 pontes.

Christian ( 1978) rĂ©pertorie une ponte de 11 oeufs provenant d’une femelle sauvage.

Roy Pails ( pers, comm,) répertorie une ponte de 25 oeufs dont 23 ont éclos.

Le nombre moyen d’oeufs fertiles ayant Ă©clos sur la totalitĂ© des pontes est de 87,5%

Toutes les pontes avaient un pourcentage d’oeufs fertiles, cependant Roy Pails rĂ©pertorie une femelle ayant effectuĂ©e une ponte non fĂ©condĂ©e.

Le pourcentage d’oeufs fĂ©condĂ©s ayant Ă©clos fut en moyenne de 86% avec gamme de 58 Ă  100%.

 

Dans le tableau 2:

 

Le temps moyen d’incubation fut de 80 jours, la plus courte pĂ©riode Ă©tant de 74 jours et la plus longue de 88 jours. Ceci Ă  une tempĂ©rature de 30° +/-2°.

Ce qui est considéré comme étant plus long que pour la plupart des autres espÚces de python.

Ross et Marzec (1990) liste cette espĂšce parmis celle ayant une incubation longue, ce qui est significatif puisque une moyenne de 56 Ă  65 jours pour les autres pythons est habituel.

Un temps d’incubation moyen de 79,2 jours est notĂ© par Greer (1997).

La période entre le premier accouplement observer et la ponte est en moyenne de 85 jours et celle entre le dernier accouplement et la ponte de 81 jours.

Les femelles muent environ 1 mois avant la ponte.

La période entre la mue de pré-ponte et la ponte fut en moyenne de 29 jours ( 25 à 33 jours).

 

La plupart des accouplement ont été enregistré en juin (57%), 37% en juillet et seulement 6% en mai.

75% des pontes ont eu lieu en septembre.

Les naissances ont eu lieu majoritairement en novembre et en décembre, avec une répertorié à la fin janvier 1991.

 

Dans le tableau 5:

 

Le poids moyen des oeufs féconds est de 106 g sur un total de 167 oeufs.

Ce qui est plus léger que ce que donne Barker & Barker ( 1994): 122,5 g pour 81 oeufs.

Le plus lourd pesait 140 g.

La longueur moyenne est de 75,1mm et la longueur de 50,8mm.

 

L’effort de reproduction est calculĂ© en pesant la ponte et la femelle aprĂšs celle-ci. ce qui donne le poids relatif de la ponte exprimĂ© en pourcentage du poids de la femelle.

L’effort moyen de reproduction fut de 40% et dĂ©terminĂ© dans le tableau 6.

Ce qui signifie que le poids de la ponte représente 40% de celui de la femelle.

Le maximum de ressource produit à la production des oeufs représentait 44% du poids de la femelle.

L’effort de reproduction varie de 37 Ă  44% sur 3 pontes mesurĂ©es.

Hawkes et M. O’Brien ont mesurĂ© un poids relatif de ponte ou effort de reproduction de 46% ( Barker & Barker 1994).

 

Les oeufs de deux pontes ont Ă©tĂ© pesĂ©s Ă  intervalle pendant l’incubation. Le poids moyen perdu pour un oeuf de la ponte n°11 fut de 9 g et de 7 g pour la ponte n°12. Cependant certains avaient gagnĂ© 1 g.

 

A la naissance, les bĂ©bĂ©s pĂšse de 57 Ă  60% du poids de l’oeuf fraĂźchement pondu.

Le poids des jeunes issus de 3 pontes fut en moyenne de 70g, 64g et 67g.

Un poids moyen de 67 g pour 35 naissances ce qui est inférieur à ce que note Barker & Barker ( 1994), 71,2 g pour 45 naissances.

 

La longueur moyenne de 7 bébés issue de la ponte n°1 est de 660mm comparé aux 687mm ( 45 bébés), cité par Greer ( 1997).

 

 

L’élevage du python olive n’est pas aisĂ© en captivitĂ©.

Quelques femelles ont Ă©tĂ© reproduient lors de cette Ă©tude. Cependant il y eu de nombreux spĂ©cimens ne montrant aucun intĂ©rĂȘt Ă  se reproduire.

La raison Ă  cela est inconnu, peut-ĂȘtre que les paramĂȘtres de maintenance n’était pas correct pour initier les copulations.

Beaucoup reste Ă  faire concernant la reproduction et l’élevage de python olive , en particulier la sous-espĂšces liasis olivaceus baronni pour laquelle aucune donnĂ© n’est actuellement disponible.

l_oliv10.jpg

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