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Guest chris42

(serpent) liasis olivaceus barroni

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Guest chris42

D’aprùs:

 

a1193617.jpg

liasis olivaceus barroni (smith 1981)

Python olive de pilbara

texte original: Dr. David Pearson

 

image_16.png

 

Le serpent olive de pilbara est un grand serpent quoique mince qui se rencontre dans le pilbara et le nord de la rĂ©gion d’Ashburton au nord-ouest de l’australie occidentale. Il est Ă©galement connu sous le nom commun de python des roches et python olive occidental.

Le python olive de pilbara est séparé des populations tropicale du nord de liasis olivaceus par de vaste étendue de désert sableux ( Pearson 1993)

 

 

image_17.png

 

Ce python est actuellement listĂ© par la lĂ©gislation sur la faune de l’australie occidentale comme «faune rare ou proche de l’extinction» et comme vulnĂ©rable par le « commonwealth environment protection and biodiversity conservation act», 1999.

Il n’as pas Ă©tĂ© inscrit comme un python qui peut-ĂȘtre gardĂ© en captivitĂ© conformĂ©ment listings des reptiles de compagnies de l’australie occidentale.

Par consĂ©quent, il n’est pas possible de le maintenir captif pour le grand public.

D’aprĂšs les connaissances de l’auteur, seulement un petit nombre sont, ou ont Ă©tĂ© Ă©levĂ© grace Ă  une licence en australie occidentale.

Un certain nombre sont Ă©levĂ© illĂ©gallement Ă  travers les Ă©tats et de rĂ©centes correspondances par mail provenant des USA, proclament qu’ils ont Ă©tĂ© reproduit captif lĂ -bas.

Le python olive de pilbara est bien connu des aborigÚnes du pilbara ( sous le nom de «bargumyji chez la tribu des Yindjibarndi et « palkunyji» ou «parkunarra» chez les Kurruma) et fut autrefois une source importante de nourriture.

Dans leur esprit il est une figure importante expliquant la formation des riviùres et des trous d’eau.

 

Une lĂ©gende Yindjibarndi dit comment bargumyji, tel un serpent venimeux, tenta de tendre une embuscade Ă  un homme Ă  l’esprit de mante religieuse. Une poursuite s’engagea le python s’élança et mordit dans une bulle fantome, aprĂšs quoi l’homme Ă  l’esprit de mante a maudit bargumyji de maniĂšre Ă  ce qu’il ne voit plus la lumiĂšre du jour, il fut alors destinĂ© Ă  se dissimuler dans les plans d’eau pour attraper ses proies ( Cheedy 2001).

 

La toute premiĂšre observation d’un europĂ©en Ă  propos de ce python, est selon les connaissances de l’auteur, l’observation d’Ernest Giles en mai 1876. Aux abords trĂšs proche de la riviĂšre Ashburton, il nota Ă  l’intention de l’un de ses compagnons:

« tuĂ© trĂšs gros serpent; il faisait prĂšs de 9 pied de long, presque un pied de circonfĂ©rence et pesait prĂšs de 50 kilos. C’est un parfait monstre d’Australie. Si n’ous n’avions pas eu de quoi manger il aurait Ă©tĂ© une aubaine.»

 

Les rencontres entre les prospecteurs et les mineurs devait ĂȘtre commune durant les annĂ©es suivant la rĂ©volution industriel, car les deux Ă©tait inexorablement attirĂ© par les cours d’eau et les Ă©tangs dispersĂ©s du pilbara.Cependant peu d’observation furent faites.

 

L’ornithologiste, F. Lawson Whitlock, campa dans les environs d’Hamersley en 1922 pendant une pĂ©riode de 5 mois. Il dĂ©crivit comment un printemps il observa ce qui semblait ĂȘtre une roue de vĂ©hicule submergĂ©. Une inspection plus minutieuse rĂ©vĂ©la que c’était un gros python olive enroulĂ© au fond de lonc avec sa tĂȘte dĂ©passant dans les joncs.Whitlock tua le python et:

 

«trainĂ© par la queue, il mesurait 11 pied. Des spĂ©cimens de plus de 18 pieds ont Ă©tĂ© vu, c’était donc un petit»

 

Les spĂ©cimens de liasis olivaceux barroni sont arrivĂ©s au musĂ©um d’Australie occidentale par petit nombre.Quatre furent notĂ© sur les registres avant 1960; six de plus furent collectĂ©s dans les annĂ©es 60; trois pendant les annĂ©es 70 et 80; mais seulement un pendant les annĂ©es 1990.

Le peu d’acquisition du musĂ©um n’est probablement pas un indice de leur abondance car l’éloignement de pilbara par rapport Ă  Perth ainsi que la grande taille de ces serpents rendent leur collecte, leur prĂ©servation et leur transport difficile.

 

La plupart des premiers sujets du musĂ©um venaient de propriĂ©tĂ© pastoral ou des Ă©quipes d’explorations miniĂšres. Olive Cusack de la dĂ©sormais abandonnĂ©e Tambrey Station collecta deux spĂ©cimens dans sa ferme. Elle se souvint de la rencontre d’un Ă©norme python olive de pilbara Ă  l’intĂ©rieur de son domicile attirrĂ© par la rĂ©cente acquisition d’un nouveau chiot. Le python fut tuĂ© Ă  coup de pelle et de hache et elle rapporta:

« J’ai envoyĂ© le cadavre ( plus de 16 pieds) dans du formol au musĂ©um qui me remercia chaleuresement et serait enchantĂ© si je leur envoyĂ© un camarade!»

 

En 1981, Laurie Smith du musĂ©um d’Australie occidentale dĂ©crivit le python olive de pilbara en se basant sur 8 spĂ©cimens disponibles dans la collection du musĂ©um. Il les distingua des populations nordique e liasis olivaceus olivaceus en se basant sur le plus petit nombre d’écaille sur le milieu du corps ( 58-63 contre 61-72) et par le plus grand nombre d’écailles ventrales (374-411 contre 355-377). L’holotype Ă©tait un juvĂ©nile collectĂ© Ă  Tambrey en 1964 par Harry Butler. Le noms de la sous-espĂšce « barroni» fut donnĂ© en l’honneur de Greg Barron et en reconnaissance pour ses services Ă  l’herpetologie d’Australie occidentale (Smith 1981).

 

Plusieurs auteurs ont spĂ©culĂ© Ă  propos de la longueur maximal que le python olive de pilbara pouvait atteindre. Mis Ă  part les records historiques de Whitlock et Cusack mentionnĂ© ci-aprĂšs, Serventry ( 1952) registration de deux pythons olive de pilbara ayant une longueur totale de 12 pieds et 12 pieds 1 pouce et pesant 19 et 20,5 livres respectivement. Shine (1991) rapporte qu’ils atteignent une taille de 6m50. Ce chiffre est basĂ©e sur l’estimation d’une photographie prĂ©sentĂ©e une fois dans la cours du musĂ©um d’Australie occidentale. Barker & Barker (1995) spĂ©culĂšrent:

« Ce python est potentiellement gigantesque...Une estimation raisonnable serait qu’un spĂ©cimen pourrait atteindre Ă  sa taille maximale un poids supĂ©rieur Ă  40Kg, peut-ĂȘtre plus comme 50-60Kg.Alors que le python des buissons Morelia kinghorni, ist le plus lon serpent d’Australie, le python olive de pilbara est le plus gros»

 

Peut-ĂȘtre que de plus gros liasis olivaceus barroni furent prĂ©levĂ©s dans le passĂ©, mais en se basant sur environ 140 capture que l’auteur et des collĂšgues volontaires on effectuĂ© sur divers site dans le pilbara ( Pearson, non-publiĂ©), le plus gros mesurait 3m97 de longueur totale et pesait 13Kg. La majoritĂ© des adultes capturĂ©s mesuraient entre 3 et 4 mĂštres de longueur totale.

 

Le python olive de pilbara est un serpent plutÎt mince, reflétant ses apparentes préférences pour se retirer dans de fine crevasse ou caverne, et occasionellement une stratégie de chasse arboricole. Certaines proies ( comme les chauve-souris frugivores) sont attrapées dans la canopé des arbres ou des palmiers.

Il n’est pas aussi lourd qu’un python tapis de taille similaire, il est apparait donc peu probable qu’il atteigne le poids suggĂ©rĂ© par Barker & Barker (1995).

 

La coloration du python olive de pilbara est variable. Les juveniles sont habituellement de couleur olive sur la surface dorsale avec le ventre d’un blanc ivoire pale. Cependant les adultes ont des couleurs trĂšs variable de l’olive au marron foncĂ© et au brun-rouge bien marquĂ© avec un ventre blanc ivoire pale Ă  une couleur ressemblant Ă  celle des buffles ( Barker & Barker1995; observations personelles).Les Ă©cailles ne sont pas particuliĂšrement irisĂ© exceptĂ© aprĂšs une rĂ©cente mue.

 

La plupart des donnĂ©es Ă©cologiques Ă©numĂ©rĂ©es ci-dessous ont Ă©tĂ© collectĂ©es pendant une Ă©tude radio-tĂ©lĂ©mĂštrique qui n’a pas encore Ă©tĂ© publiĂ©e sur 25 pythons olives de pilbara provenant de 4 sites dans le pilbara ( Pearson, Sutherland,Burns,Burns,Kregor,Tutt,Mitchell,Fekete, et le club naturaliste de Nickol Bay, non-publiĂ©) entre 1996 et 2005. Sur chaque site, les serpents ont Ă©tĂ© implantĂ©s chirurgicalement avec des transmetteurs et des radio-Ă©metteurs pendant des pĂ©riodes de 4 mois Ă  4 ans. La majoritĂ© des travaux sur le terrain ont Ă©tĂ© effectuĂ© par des volontaires de la ville miniĂšre de Pannawonica, Tom Price, Karratha et Dampiers et les rangers du parc national de Millstream-chichester. Les donnĂ©es n’ont pas encore Ă©tĂ© totalement analysĂ©e; les observation prĂ©lĂ©minaires sont prĂ©sentĂ©es ici.

 

Durant la pĂ©riode ces recherches les serpents Ă©taient capturĂ©s, pesĂ©s et mesurĂ©s et un nombre d’entre eux Ă©craser sur les routes collectĂ©s pour une dissection ultĂ©rieur. De nouvelles donnĂ©es morphomĂ©triques, la disposition des Ă©cailles, leur diĂšte et leur reproduction basĂ© sur ces spĂ©cimen seront publiĂ©es prochainement ( Pearson et autresn en prĂ©paration)

 

Le python olive de pilbara se rencontre aux alentours de la station de Yinnietharra dans le nord de la rĂ©gion d’Ashburton jusque prĂšs du port d’Hedland dans le pilbara. ils s’étendent aussi loin Ă  l’est que Ragged Hills et des drainages de la riviĂšre Oakover, et une population isolĂ©e occupe l’üle Dolphin et l’ancienne Ăźle de Burrup, maintenant reliĂ© au continent par une route pour former la pĂ©ninsule de Burrup.

 

Ils semblent prĂ©fĂ©rer les habitats rocheux, les gorges les environs des mines de fer ou les complexes de piles rocheuse en granophyre ou en gabbro. Ils se rencontrent Ă©galement le long des riviĂšre majeure tel que la riviĂšre Fortescue oĂč ils s’abritent sous les racines de paperback dans la vĂ©gĂ©tation Ă©paisse ou les dĂ©bris flottant, et utilise les habitats rocheux Ă  certaine pĂ©riode de l’annĂ©e.

 

paperbarks:

2010_010.jpg

 

 

 

 

Les récentes études de radio-télémétrie dans les gorges le long de la riviÚre Robe prÚs de Pannawonica ( Pearson et Sutherland, non-publiés) indique que liasis olivaceus barroni

prĂ©fĂ©re passer les mois les plus frais cachĂ© dans des cavernes ou des crevasses loin des riviĂšres et devenant ainsi sĂ©dentaire, ils Ă©mergent occasionellement seulement le matin pour se rĂ©chauffer. Durant les mois les plus chaud ils sont beaucoup plus actif et s’abritent dans des sites tel que des cavernes, en dessous des dĂ©bris d’inondation dans le lit des riviĂšres dans les creux des arbres ( parfois Ă  des hauteurs de 5 mĂštres) , dans les tas de pierre d’excavation miniĂšre ainsi que dans les enrochement des voies de chemin de fer. Durant les inondations occasionels causĂ©es par les cyclones, ils se retirent dans les cavernes hors de portĂ©e de la montĂ©e des eaux.

 

L’activitĂ© et les lieux d’habitats utilisĂ©s Ă©taient similaires Ă  ceux d’autres Ă©tudes. Une pĂ©riode ou une inactivitĂ© relative pendant les mois d’hiver Ă©taient cohĂ©rente Ă  travers les diffĂ©rents sites, cependant peut de donnĂ©es sont disponibles concernant les juvĂ©niles en raison des contraintes liĂ©s Ă  l’implantation des transmetteurs sur ceux-ci. Dans la ville de Tom Price, ils utilisent les vastes Ă©tangs former par les systĂšmes d’égouts de la pĂ©riphĂ©rie de la ville, se cachant dans l’eau pour capturer le gibier d’eau. A certaine pĂ©riode ils errent loin de la protection des points d’eau s’abritant dans les nombreuses cavernes. ( Pearson, Burns & Burns, non-publiĂ©s).

 

A Millstream, les marĂ©cages alimentĂ©s le printemps s’écoule dans la riviĂšre Fortescue, la radio-tĂ©lĂ©metrie montre que les pythons olive de pilbara passent les mois les plus chaud Ă  chasser le long des cours d’eau se cachant dans de petits affleurement rocheux, dans les dĂ©bris charrier par l’eau et en dessous des dattiers introduit par l’homme. Les chauves-souris frugivores se nourissant dans les dattiers sont capturer lorsqu’elles grimpe sur les palmiers de jour ou de nuit. Des pythons ont Ă©tĂ© vue tombant de plusieurs mĂštres sur le sol lors de la constriction des chauves-souris. D’autre fois ils sont submergĂ©s ou cachĂ©s dans de denses roseaux pour capturer de juvĂ©niles macropus robustus oĂč des oiseaux venus boire ( Pearson et Kregor, non-publiĂ©).

 

 

 

RiviĂšre Fortescue:

tom_pr11.jpg

macropus robustus:

image_13.jpg

 

Sur la pĂ©ninsule de Burrup, les pythons vive dans de profondes crevasses ou les Ă©boulis de gabbro oĂč de granophyre. Cherchant leur nourriture le lon de petits ruisseaux saisonnier courant sur les affleurements rocheux. Sur cette aire, ils sembles se nourrir principalement de petit kangourous et de pigeons ( Pearson, Tutt, Mitchell, Fekete et le club naturaliste de Nickol Bay, non-publiĂ©).

 

Le rĂ©gime alimentaire des juvĂ©niles n’est pas bien connu bien que les nouveaux-nĂ©s Ă  Tom Price sont souvent trouver dans des voliĂšres aprĂšs en avoir consommĂ© les occupants gĂ©nĂ©rallement des pinsons ou des perruches. Les adultes ont Ă©tĂ© observĂ©s se nourrissant de grands variĂ©tĂ© d’espĂšces incluant des chauve-souris frugivores, de petits kangourou, de cacatohĂšs de canards de colombes plumifĂšres et de petrogale de rothschild. Ils se nourrissent probablement aussi d’autres mammifĂšres prĂ©sent dans leur environnement tel que le chat marsupial du nord ou de rats Ă  grosse queue. Mais aussi d’autres reptiles. Les juvĂ©niles mange probablement des grenouilles

 

petrogale de rothschild:

petrog10.jpg

 

colombe plumifĂšre

 

250px-10.jpg

 

chat marsupial du nord

images11.jpg

 

rat Ă  grosse queue

zyzope10.jpg

 

L’eau attire les proies dans la rĂ©gion chaude et sec du pilbara, ce qui explique purquoi ces pythons sont souvent observĂ©s chassant Ă  l’affut Ă  proximitĂ© ou dans l’eau.

 

Lorsqu’ils sont Ă  l’affut hors de l’eau, ils sont fermement enroulĂ©s, parfois avec la queue enveloppĂ© autour d’un arbuste Ă  la maniĂšre d’une ancre la tĂȘte et le coup en position de S. La tĂȘte lĂ©gĂ©rement surĂ©levĂ© pour que les yeux et les fosses thermosensibles puissent dĂ©tecter des proies Ă  travers les herbes et les rochers.

 

La saison des amours, dont les accouplements ont lieu durant les mois les plus frais de juin Ă  aout. Les males quittent leur lieu de vie habituels et se dĂ©place sur de considĂ©rable distance ( plus de 3 km) pour localiser les femelles, probablement guidĂ©s par les traces de phĂ©romones. Les couples pour s’accoupler se retirent dans de petites cavernes et peuvent y rester plusieurs semaines. Ils sortent se rĂ©chauffer chaque jour et s’accouplent probablement plus d’une fois. Il n’y a que peu d’observations de couples s’accouplant, on ne sait donc pas si les femelles s’accouplent avec plus d’un male.

 

Les males retourne ensuite dans leur lieu habituel, laissant les femelles pondre aux alentours d’octobre. Seulement trois site de pontes ont Ă©tĂ© localisĂ©s durant les travaux de radio-tĂ©lĂ©mĂ©trie que les femelles pondent de façon irrĂ©guliĂšre, peut-ĂȘtre seulement tous les 4 Ă  5 ans selon leur conditions de santĂ©. Un site de ponte prĂšs de Pannawonica fut localisĂ© Ă  200m de la riviĂšre, sur un Ă©peron rocheux sec. La femelle ne put ĂȘtre localisĂ©e durant plusieurs semaines, ayant voyager hors de son lieu habituel. Elle fut relocalisĂ© juste avant la ponte et Ă  ce moment lĂ  elle maintenait une tempĂ©rature constante haute ( 31°-33°). lorsqu’elle fut de nouveau aperçu elle Ă©tait trĂšs amaigrie, ce qui suggĂ©ra qu’elle avait incuber ses oeufs.

 

Le site de ponte ne put ĂȘtre examinĂ© car il fut pondu sous un bloc de roche Ă©norme pesant plusieurs tonnes. L’orientation sud-ouest de ce bloc et qui ne surplombait pas la vĂ©gĂ©tation suggĂšre que ce site restait assez chaud pour que la femelle ne soit pas obliger de rĂ©chauffer la tempĂ©rature de leurs oeufs. De plus ce rocher Ă©tait si Ă©norme qu’il Ă©vitait que la tempĂ©rature ne varie trop ce qui pourrait mettre en danger ses oeufs.

 

Un autre site de nidification fut localisĂ© dans le park national de Millstream-Chichester. Encore une fois la femelle avait quitter ses lieux habituels et s’était Ă©loigner de l’eau. Le nid Ă©tait situĂ© en dessous d’un Ă©norme bloc de mudstone qui ne put ĂȘtre dĂ©placĂ© pour inspection. Malheuresement Ă  cet Ă©poque des camĂ©ras tĂ©lĂ©commabdĂ©s n’était pas disponibles pour inspecter le nid.

 

Les oeufs furent probablement pondu fin dĂ©cembre dĂ©but janvier en se basant sur la taille des nouveaux nĂ©s de Tom Price Ă  cet Ă©poque. Ils mesuraient environ 840mm de longueurs et pesaient Ă  peu prĂšs 55 gr. Les techniques de chasses et les sites oĂč les juvĂ©niles s’abritent de ses petits serpents sont inconnus. Une jeune suivie Ă  la radio-tĂ©lĂ©mĂ©trie a passĂ© la plupart de son temps dissimulĂ© dans de grandes herbes ou des roseaux Ă  cotĂ© d’un ruisseau saisonnier essayant peut-ĂȘtre de se nourrir de grenouille.

 

La dĂ©termination des sexes chez liasis olivaceus parroni peut ĂȘtre aisĂ©ment dĂ©terminĂ© Ă  l’aide d’une sonde droite et bien lubrifiĂ© qui pĂ©nĂštre jusque 2 Ă  5 Ă©cailles subcaudales chez les femelles contre 10 Ă  18 chez les males. Les individus capturĂ©s pour les soigner Ă  la suite de blessure furent nourris en laboratoire avec des rats et des oiseaux victimes de la circulation routiĂšre ( cacatoĂšs, engoulevent) ou de bandicoots. Les soins en captivitĂ© sont probablement proches de ceux de la sous-espĂšce du nord (liasis olivaceus olivaceus).

 

Le python olive de pilbara apparait comme Ă©tant relativement commum sur son aire de rĂ©partition. Les menaces pour sa conservation incluent la rarĂ©faction de ces proies ( wallaby des rocher et chat marsupial ) sur les cotes du pilbara ( pĂ©ninsule de Burrup) ou les renards sont prĂ©sent. La destruction de son habitat est liĂ© aux mines de fer et aux infracstructures tel que les lignes de chemin de fer et les installations portuaires et ont un impact significatif. L’augmentation de la circulation automobile associĂ© a l’agrandissement des villes et au tourisme mĂšne Ă  l’augmentation des pythons tuer sur les routes mais cela semble localisĂ© et ne semble pas une menace sĂ©rieuse.

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