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Guest goreinou

Oplurus Cuvieri & Oplurus Cyclurus

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Guest goreinou

Bonjour
 
les informations de cette fiche d'élevage sont tirées de magazine spécialisé et non de mon experience personnelle.
 

 
Descriptions

 
 
post-31923-0-53015700-1359910683.png
Famille: Opluridés
Genre: Oplurus
Espece: Cuvieri
Nom Scientifique: Oplurus Cuvieri
Mode de vie: Diurne
Type: Semi-arboricole
Origine: Madagascar
Taille adulte: 30 - 35 cm
Habitude alimentaire: Carnivore , insectivore
 
 
post-31923-0-96907400-1359911018.jpg
Famille: Opluridés
Genre: Oplurus
Espece: Cyclurus
Nom Scientifique: Oplurus Cyclurus
Mode de vie: Diurne
Type: Semi-arboricole
Origine: Madagascar
Taille adulte: 20 - 25 cm
Habitude alimentaire: Carnivore , insectivore

 
 
O. cuvieri et O.cyclurus sont différents des autres Oplurus, vivant dans des zones plutÎt humides et ayant des
tendances arboricoles. Ces derniers sont trop souvent assimilés à des lézards déserticole, les erreurs de
maintenance sont fréquentes.
 
les deux espÚces de milieux forestier humide (O. cuvieri et O . cyclurus) ne fréquentent pas les sous-bois sombres
devenant volontiers arboricoles pour chercher le soleil.
 
Oplurus cuvieri :
 
Non seulement le plus commun et le plus grand (30-35 cm) mais aussi le plus coloré. La coloration de fond est gris-bleu
Ă  beige. La tĂȘte peut prendre des teintes bleutĂ©es, surtout chez les mĂąles ou lorsque la luminositĂ© est forte. Le pourtour
des yeux peut Ă©galement prendre une teinte orangĂ©e. Le cou est entourĂ© d’un collier noir ou brun fond trĂšs marquĂ©
et bordé de blanc ressemblant à celui des Crotaphytus. Chez les jeunes ont voit trÚs nettement une série de lignes transversales sur le dos,
elles sont présentes chez les adultes mais moins sombres, alors que le collier garde sa couler originelle.
Les pattes sont parsemées de taches claires, le dos est également moucheté de maniÚre plus discrÚte.
 
On le trouve au nord-ouest de Madagascar, il a une vaste répartition et est trÚs commun.
Il vit depuis le nord de la province de TulĂ©ar (Marondova) jusqu’à la pointe nord de l’üle. Le climat y est
tropical humide avec une saisons sĂšche de mai Ă  septembre (plus courte au nord). La zone est
recouverte de cultures, de savanes arborĂ©es et de forĂȘts. O. cuvieri vit dans des forets ouvertes ou
les zones broussailleuses (ex: brousse, savane arborĂ©e, forĂȘt semi-humide) ou les abords de forĂȘts denses...
Il aime grimpe sur les souches, les rochers, les gros arbres pour s’ensoleiller. Il frĂ©quente aussi les zones cultivĂ©es
qui gagnent dramatiquement du terrain sur le milieu naturel, mais la présence humaine ne lu fait pas peur.
 
 
Oplurus cuvieri comorensis:
 
vit dans un climat tropical humide insulaire classique, son mode de vie est similaire Ă  la sous-espĂšces nominative,
mais il est trÚs rare en captivité.
 
 
 
Oplurus cyclurus:
 
LĂ©gĂšrement moins trapu que O. cuvieri, il se fait remarquer par sa queue trĂšs Ă©pineuse.
On note la présence de lignes transversales sur le gris plus sombres mais assez discrÚte.
Il possĂšde Ă©galement un collier comme O. cuvieri, mais il est bien plus mince.
 
 il vit plus au sud que son cousin, on le rencontre à l’ouest et au sud-ouest de
Madagascar dans la province de TulĂ©ar (Tolaria) et jusqu’au sud de la province de Majunga (Mahajanga).
Le climat est également un climat tropical avec deux saison trÚs marquées : une forte saison sÚche et une forte saison humide.
Le biotope d’O. cyclurus est Ă©galement un biotope trĂšs vĂ©gĂ©talisĂ©, des forĂȘts ouvertes Ă  denses, savane arborĂ©es et cultures.
Le sud-ouest de Madagascar est pourtant une rĂ©gion plutĂŽt sĂšche, mais O. cyclurus fuit les zones dĂ©nudĂ©es au profit de zone oĂč la
végétation abonde.
 

 


Disponibilité et acclimatation.

 
 
O. cuvieri, O. cyclurus sont les espÚces les plus fréquentes en captivité.
Les sujets nés en captivité restent farouches mais seulement si on tente de les saisir, sinon une fois adultes ils restent tranquillement
sur leur promontoire Ă  vous regarder bien qu’ils maintiennent une distance de sĂ©curitĂ© et restent sur leurs gardes.
Il est possible, bien que se soit assez difficile, de trouver des jeunes nés en captivité.
Vous ne les trouverez quasiment que chez des amateurs, il vous faudra Ă©cumer les petites annonces
car en magasin ou chez les professionnels vous trouverez principalement des sujets importés. Les sujets sauvages
doivent ĂȘtre sĂ©lectionnĂ©s avec soin, ils doivent ĂȘtre bien en chair et vifs. L’oeil ne doit surtout pas ĂȘtre enfoncĂ© ou paupiĂšres closes quand on le saisi.

Surveillez la forme des griffes si elles ne sont pas déformées ainsi que la queue. DÚs votre arrivée, un bain à 30°C est impératif pour le
rĂ©hydrater. Puis il faudra si possible loger chaque spĂ©cimen Ă  part durant deux mois pour Ă©viter la contagion d’éventuels parasites internes.
Il peut ĂȘtre nĂ©cessaire de les vermifuger.
Une fois acclimattĂ©s, ce sont des animaux robustes Ă  forte longĂ©vitĂ©, l’age d’un spĂ©cimen
vivant au zoo de Rotterdanm a été estimé à 32 ans (HOFSTRA 2005).
 
 

 


Terrarium


Pour un couple ou un trio d’adultes il faut prĂ©voir un terrarium d’au moins un mĂštre

(on dĂ©conseille moins, mĂȘme si un couple tiendrait en thĂ©orie dans un terrarium de 80 cm, Ă©tant donnĂ© que ce sont souvent des sujets sauvages, autant voire plus grand).

Une hauteur de 60 cm est nécessaire, notamment pour O. cuvieri et O. cyclurus qui ont de moeurs plus arboricoles que les autres 

(voire mĂȘme une hauteur de 80 cm pour O. cyclurus).
 
Une vie en grand groupe nécessite évidemment un grand terrarium, on peut loger 5 ou 6
spécimens (un seul mùle évidemment) dans un terrarium de 160x80x80 cm.
 
 
Aménagement :


Concernant Oplurus cuvieri et Oplureus cyclurus : Jamais de sable pour ces deux espĂšces car ils ne vivent pas dans des zones arides ou semi-arides

mais en zone de savanes arborĂ©es ou de forĂȘts semi-humides Ă  humides. On utilise donc un substrat supportant l’humiditĂ© :

écorces de pin, fibres de coco, tourbe, terre de jardin stérilisée
 Chaque substrat a ses fans et ses détracteurs !

Pour ma part je conseille les substrat type éclats et écorces (pin, coco
) qui sont légers et facile à nettoyer.

D’autres ne placeront pas de substrat meuble ayant une prĂ©fĂ©rence pour le gazon synthĂ©tique (pas de moquette !) ou le linolĂ©um


Je serai plus rĂ©ticent quant Ă  ce type de substrat car ces lĂ©zards aiment creuser pour s’amĂ©nager des cachettes sur mesure,

mĂȘme si le gazon synthĂ©tique peut se justifier, il faudra nĂ©anmoins fournir un bon nombre de cachettes. On dispose des cachettes

comme des tubes de liÚges qui serviront aussi de perchoirs. Les tubes de liÚges sont idéaux car creux (cachette),

larges (facilitĂ© pour s’agripper et s’y aplatir), lĂ©gers (facilitĂ© d’entretien) et esthĂ©tiques. Il faut au moins une cachette par animal.

On place des branchages, assez larges (au moins aussi larges que la corps du lézard). On peut mettre des plantes, du moment

qu’elles supportent la chaleur. On les confinera dans la zone non chauffĂ©e. Les sanseviĂšres, kalanchoe, Ficus, Agaves, AloĂšs, Yucca sont
particuliÚrement résistantes. Dans un vaste terrarium on pet créer deux zones de végétation recréant une moitié forestiÚre (partie non chauffée)

à avec un substrat plus humide (mélange écorces de pin, tourbe, humus, feuilles mortes, sphaigne
) et de nombreuses plantes et cachettes, et une zone plus sÚche (zone chauffée) avec des souches et pierres.

 

 

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Exemple de terrarium qui pourrait héberger O. cuvieri ou O. cyclurus. Taille : 120x60x60, chauffage par spot 60
W + spot localisé pour le point chaud de 40 W, enfin tube pour reptiles 90 cm.

 

 

Température et éclairage:


De milieu humide ou semi-aride ce sont des lĂ©zards hĂ©liophiles qui Ă©vitent le couvert vĂ©gĂ©tal dense oĂč le soleil ne pĂ©nĂštre pas.

Le chauffage aĂ©rien est donc prĂ©fĂ©rable pour reconstituer l’ardeur du soleil.

L’utilisation d’un chauffage au sol risque de provoquer un comportement peu naturel : Des lĂ©zards plaquĂ©s au sol,

souvent mĂȘme enterrĂ©s ou cachĂ©s sous les tubes de liĂšge et captant la chaleur par le ventre.

On peut néanmoins utiliser un cùble chauffant, sur la moitié du terrarium, mais de puissance modérée (25-50 W)

et hors d’atteinte des lĂ©zards. Le chauffage aĂ©rien sera prĂ©dominant pour que les animaux s’exposent aux radiations de l’ampoule

comme ils s’exposent Ă  celles du soleil. Une ampoule classique ou spot de 60 Ă  100W est idĂ©ale, elle sera allumĂ©e en permanence

pour irradier le point chaud : le dessus d’un tube de liùge ou d’une grosse souche, plus les animaux montent plus ils trouvent de chaleur.

Le cĂąble chauffant sera rĂ©parti sur la moitiĂ© du terrarium seulement (dans la mĂȘme zone que le point chaud Ă©videmment),

il sera branché sur thermostat pour éviter la surchauffe en été et fournir une température régulée.

L’autre moitiĂ© du terrarium constitue la zone « fraĂźche ». Pour un terrarium de 120x50x50, un couple d’ampoule de 60 W

fera l’affaire, pour celle branchĂ©e sur thermostat, prĂ©fĂ©rez des spots ou ampoules classiques, bon marchĂ©

car le thermostat les maltraite et les fait cĂ©der prĂ©maturĂ©ment, pour celle du point chaud, des ampoules type nĂ©odyme peuvent ĂȘtre utilisĂ©es.

Dans de grands terrariums (au moins 1 mÂČ de surface et 80 cm de haut avec de bonnes aĂ©rations)

on peut opter pour des ampoules halogùnes à spectre complet type chaleur de mercure etc


 

La tempĂ©rature du terrarium se situera autour de 30°C. Le chauffage n’irradiant qu’une moitiĂ© du terrarium,

l’autre moitiĂ© non chauffĂ©e et bien aĂ©rĂ©e sera en-dessous de 30°C et l’autre moitiĂ© au-dessus de 30°C.

Le point chaud pour O. cuvieri et O. cyclurus montera à 35°C Les chauffages sont allumés 12 à 14 heures par jour

(il est possible d’allumer l’éclairage 14h et le chauffage seulement 12 heures), la nuit la tempĂ©rature doit descendre Ă  22°C.


L’éclairage enfin sera composĂ© d’un tube ou d’une ampoule fluo-compacte Ă  radiations UVA et UVB (5%) placĂ© dans le terrarium

et sans vitre freinant le rayonnement UV. Il sera allumé 12 à 14 heures par jour. Le tube sera remplacé tous les ans.

Des puissances élevées (tube de 30-36 W ou fluo-compacte de 26W) sont nécessaires.

On peut donc tout à fait ajouter une ampoule supplémentaire (notamment dans la zone chaude) type halogÚne

(spot halogĂšne pour reptiles, simple halogĂšne avec protection anti-UV ou pour des terrariums plus grands une HQI 70W
avec un verre protecteur anti-UV). Cet Ă©clairage halogĂšne, vif et naturel fait ressortir la couleur des animaux

et casse l’aspect un peu fade des tubes fluorescents ou des ampoules chauffantes.

 

 

Humidité :


Oplurus cuvieri et O. cyclurus: L’humiditĂ© est en partie entretenue par un bac d’eau de 20- 25 cm de diamĂštre,

on y plonge une pierre pour ne pas que les insectes s’y noient. Pour O. cuvieri, l’humiditĂ© sera autour de 60-70% en pĂ©riode normale.

Les pulvérisations seront si possible matinales, on pulvérise le terrarium tous les jours ou tous les deux jours, un systÚme de

pulvĂ©risation automatique est Ă©videmment le bienvenu (Ă  rĂ©gler juste avant l’allumage des chauffages).

Il ne s’agit pas d’une espĂšce fragile et sensible Ă  l’humiditĂ© car ils vivent dans des zones trĂšs ensoleillĂ©es qui s’assĂšchent vite.

Les pulvĂ©risations Ă©vitent surtout un assĂšchement exagĂ©rĂ© dĂ» au chauffages et permettent aux lĂ©zards de s’abreuver.

Une forte augmentation de l’humiditĂ© prend en revanche son sens dans le cycle annuel et la reproduction.

 

Alimentation :


LĂ  encore aucune difficultĂ© si l’animal est bien acclimatĂ© et exempt de parasites internes.

On nourrit les adultes tous les deux jours au minimum, au mieux chaque jours. On leur offre différents insectes :

Grillons, criquets, cétoines, vers à soie, blattes ainsi que des larves : larves de cétoines, Zophobas morio et de temps en temps,

en cas de pénurie des vers de farine. Les souriceaux sont bien acceptés par les grands spécimens (notamment O. cuvieri)

mais ne doivent pas constituer plus de la moitiĂ© de la ration alimentaire (le chitine des insectes sert au transit intestinal et Ă©vite l’obĂ©sitĂ©,

n’oubliez pas que le systĂšme digestif de ces lĂ©zards est prĂ©vu pour les insectes). L’adaptation au mort est rare mais doit ĂȘtre tentĂ©e.

La proie ne doit pas ĂȘtre plus grande que la tĂȘte. Globalement, un adulte mangera Ă  chaque repas une dizaine de grillons adultes,

deux ou trois criquets migrateurs adultes ou deux ou trois souriceaux. Il faudra chaque semaine saupoudrer les proies de calcium.

Les vitamines sont superflues, si les proies sont au préalable bien nourries.

 

Oplurus cuvieri a la rĂ©putation de se nourrir aussi de fruits sucrĂ©s et de baies voire de feuilles, mais en captivitĂ© c’est trĂšs relatif !

Si l’animal accepte les souriceaux d’un ou deux jours, on peut les badigeonner de fruits Ă©crasĂ©s comme des fruits rouges

puis tenter les fruits seuls ou mélanger de petits fruits rouges aux vers de farines et autres larves.

Comme tous les lézards de cette taille peu enclins à accepter des proies inertes

(grillons congelés, mouches congelées, souriceaux congelés ou nourriture manufacturée),
l’approvisionnement en nourriture est un problùme. Sachant que, nourris de grillons, un trio engloutira une centaine de ces insectes par semaine.

Si on mĂ©lange avec d’autres proies, on rĂ©duit ce chiffre Ă  une cinquantaine de grillons par semaine.

Les femelles gravides sont bien sûr plus gloutonnes.

 

Préparation à la reproduction :


On distingue assez facilement mùles et femelles matures, des pores cloacaux sont présents chez le mùle et chez certaines espÚces,

notamment O. cuvieri, il est plus brillamment colorĂ© (mais cette coloration n’apparaĂźt rĂ©ellement qu’une fois l’animal Ă©tabli dans son terrarium

et les paramĂštres optimaux).


Elle conditionne les reproducteurs et est préférable. Il arrive parfois, selon la saison de capture que les femelles importées soient gravides


Surveillez-les !

Pour la pĂ©riode de repos il faudra abaisser la tempĂ©rature en dix jours environ jusqu’à 24°C, l’éclairage sera rĂ©duit Ă  6 heures

par jour, la température au point chaud étant de 28-30°C. La nuit on tentera de baisser le plus possible la température : 16-18°C.

Cette pĂ©riode durera 15 jours, inutile de faire plus long, c’est le choc qui compte et non la durĂ©e contrairement aux espĂšces demandant une

hibernation froide. Les espĂšces de milieux semi-arides de la moitiĂ© sud de l’üle subissent un hiver plus frais que dans le nord de Madagascar, en particulier les nuits qui sont alors trĂšs fraĂźches. La nourriture sera Ă©galement diminuĂ©e. Puis en dix jours tout reviendra dans l’ordre. Facteur
important pour les stimuler : Une forte augmentation de l’hygromĂ©trie en mĂȘme temps que les paramĂštres climatiques remontent,

il faudra alors pulvĂ©riser une Ă  deux fois par jour pour atteindre 80 Ă  90% d’humiditĂ©. Cette mĂ©thode est celle prĂ©conisĂ©e pour Oplurus cuvieri,

elle est Ă©galement valable pour Oplurus cyclurus. Certains affirment que la simple baisse d’hygromĂ©trie puis sa remontĂ©e suffit. Il y a trĂšs peu

d’information sur sa reproduction en captivitĂ©. Pour d’autres, aucune pĂ©riode de repos n’est nĂ©cessaire, mais ils ne disent pas s’ils ont rĂ©ussi Ă  le

reproduire ! La faible diffusion des informations par les amateurs et éleveurs crée là encore un problÚme !

 

Reproduction :


L’accouplement est assez bref (4 Ă  15 minutes chez O. cuvieri.) mais peut devenir violent d’oĂč l’intĂ©rĂȘt de mettre au moins deux femelles par mĂąle.

La femelle prend vite de l’embonpoint, dans les derniers jours elle cherche à creuser un peu partout comme nous l’avons vu,

dans la nature le nid d’Oplurus cuvieri est trùs rudimentaire (LOVE). Elle pourrait avoir tendance à abandonner ses oeufs aux quatre cois du

terrarium sans plus de soins mĂȘme dans un substrat sec. Il faudra alors retirer le bac d’eau et placer un pondoir rempli d’une Ă©paisse couche de

vermiculite humide et de sable (sur 15 cm au moins) et surveiller le reste du terrarium car elle peut trĂšs bien ignorer le pondoir

et pondre oĂč bon lui semble . La femelle est prĂȘte Ă  l’accouplement peu de temps aprĂšs et peut pondre jusque 4 fois dans l’annĂ©e.

Chaque ponte comprend 4 Ă  8 oeufs selon la taille de la femelle. L’incubation se fait dans un incubateur classique, Ă  une tempĂ©rature de 28-31°C

et 90-100% d’humiditĂ©. L’incubation environ 60 jours.


Les juvĂ©niles mesurent moins de 7 cm de longueur totale. Ils peuvent ĂȘtre logĂ©s ensemble, mais par prĂ©caution, on les logera sĂ©parĂ©ment

afin de mieux contrĂŽler l’appĂ©tit de chacun. On peut les loger dans des boites en plastique.

Le fond sera garni de papier essuie-tout durant les trois premiers mois.

Une cachette, une petite branche et une fausse plante complÚtent le décor. Le chauffage peut se faire a sol, une solution plus facile

quand on a une batterie de petit terrariums oĂč l’éclairage individuel par lampes devient fastidieux.

TrĂšs vite il est possible de les loger comme les adultes. Les UV sont Ă©videmment indispensables,

on peut opter pour des tubes fournissant 8 Ă  10% d’UVB. Une pulvĂ©risation journaliĂšre est Ă©galement nĂ©cessaire pour que les jeunes s’abreuvent

sur le dĂ©cor et pour humidifier, trĂšs lĂ©gĂšrement, le substrat. L’alimentation sera quotidienne et composĂ©e de trĂšs petits grillons, de mouches, de

larves fraßchement écloses de vers à soie puis de trÚs petites larves de ténébrion ou cétoines, de perce oreille, de cloportes


Tous les deux jours on saupoudrera les insectes de calcium. On peut se reporter Ă  l’alimentation prĂ©conisĂ©e aux lĂ©zards de

mĂȘme taille comme Crotaphytus sp. Ils se nourrissent dĂšs que la poche vitelline est Ă©puisĂ©e (7-10 jours).

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