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cmer

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  1. Chez votre Lézard, le plus difficile saura de connaître le groupe auquel il appartient. Est-ce un herbivore, un carnivore ou un omnivore ? De cela dépendra son régime alimentaire, plutôt simple dans tous les cas de figure. Il convient simplement de le respecter à la lettre et de ne s’autoriser que quelques sorties de pistes, toutes contrôlées. Chaque lézard est différent. En captivité, on rencontre généralement 3 types de lézard : les herbivores, les carnivores et les omnivores. Ils ne sont donc pas à nourrir avec les mêmes mets. Ils doivent, cependant, à chaque fois avaler ce qu’il est recommandé. Dévier d’un régime alimentaire peut être dangereux pour la santé de votre reptile. De sa nourriture dépendra sa longévité. Le lézard herbivore C’est par exemple le cas d’un iguane vert. Si votre lézard est herbivore, il a besoin d’avaler quotidiennement 30% de protéines végétales, 5% de lipides, 60% de glucides et environ 20% de fibres. Ainsi, leur alimentation sera à base de salade, afin de répondre à ses besoins en protéines et glucides, qui représentent plus des trois quarts de son régime. Pour le sucre, comptez sur des fruits comme des figues, des mangues ou des melons. Vous pouvez lui apporter des fleurs comme le pissenlit ou les roses. Enfin, des légumes sont aussi appropriés et doivent être ajoutés dans son alimentation. Ce sera le cas des fèves ou des courges. Il est simplement très important de lui donner à chaque fois des aliments sains et propres. En complément de cette nourriture humaine, des granulés sont obligatoirement à donner pour lui donner les nutriments et minéraux essentiels à sa bonne santé, et ainsi éviter toute carence alimentaire. Le lézard carnivore La moitié de son régime alimentaire est composée de protéines. Le reste n’est quasiment que des lipides et un peu de glucides. Mais très peu. Contrairement au lézard herbivore, le carnivore n’a qu’un faible besoin en sucre. Et chez ces carnivores, on distingue 2 catégories. Les lézards insectivores et les lézards carnivores stricts. Les premiers n’apprécient pas la viande animale et préfère s’approvisionner en protéines par le biais d’insectes comme les grillons, criquets, sauterelles, papillons, vers de farine. Les seconds, eux, apprécient les petits mammifères, les vertébrés comme des souris et oiseaux, des vers de farine et des criquets. Ils peuvent manger de tout et ne s’en privent pas. A noter qu’il est important de saupoudrer du carbonate de calcium sur son alimentation, afin de conférer à votre reptile sa dose en vitamines A. Le lézard omnivore Comme son nom l’indique, il mange de tout. C’est le cas du Dragon barbu d’Australie ou encore du Scinque à la langue bleue. Ainsi, ses besoins en protéines représentent un quart de son alimentation, tout comme les lipides. Il a besoin de 50% de glucides dans son apport quotidien. On reprend ainsi les mêmes aliments carnés que chez le carnivore (souris, oiseaux, vers de farine…) mais aussi de la verdure comme de la laitue, des fleurs, des légumes et des fruits (assez sucrés). Le tout doit être complété par un apport minéraux et vitamines. En résumé Le régime alimentaire de votre lézard dépend de son espèce. S’il est herbivore, il mangera de la salade, des fruits, des légumes et des granulés. Carnivore, il préfèrera, au choix, des insectes ou de la viande. Omnivore, il alliera les 2 et pourra avaler ce que vous lui présentez. A chaque fois, son alimentation doit être saine et lavée, notamment pour les légumes et les fruits. Sa nourriture garantie, ou non, sa bonne santé. Il faut en prendre soin. source: https://www.woopets.fr/reptile/guide/mange-lezard/
  2. Malgré une longévité assez importante, votre tortue peut également tomber malade au cours de sa vie. La majorité des maladies vient d’une mauvaise alimentation, de conditions environnementales inadaptées ou d’un mal-être engendrant du stress et de l’anxiété. Les solutions se trouvent souvent sous votre nez. Pourtant, certaines maladies doivent être rapidement traitées sous peine d’entraîner votre tortue vers la mort. Comment reconnaître une tortue malade ? En cas de maladie sous-jacente, votre tortue présentera plusieurs symptômes suivants : Léthargie Amaigrissement Inappétence Gonflement des yeux Toux Eternuements Diarrhée Tâches sur la carapace Grosseurs en dessous de sa peau Dans tous les cas, vous devez consulter rapidement un vétérinaire spécialiste des reptiles et en particulier des tortues. Anorexie Votre tortue peut ne plus manger du tout. C’est particulièrement le cas lors d’un changement brutal dans son environnement : perte d’un congénère, modification de son enclos, de ses habitudes alimentaires. L’appétit diminue également en phase de pré-hibernation. Lorsqu’elle hiberne, votre tortue perd entre 10 et 15% de son poids total. Cependant, vérifiez également le niveau d’hygrométrie et une bonne aération, sous peine d’affecter ses voies respiratoires et de l’empêcher de s’alimenter correctement. Problèmes oculaires Les yeux de votre tortue sont particulièrement sensibles. Ainsi, ils peuvent présenter des gonflements et donc être atteints par une bactérie. Souvent, on trouve la cause dans des carences en vitamine A. C’est également la faute, parfois, à une eau trop salée dans laquelle elle se mouille. Votre vétérinaire vous prescrira un sérum physiologique à mettre plusieurs fois par jour. Il peut également donner un traitement médicamenteux avec antibiotique le cas échéant, ou des compléments en vitamine A. La diarrhée La diarrhée de votre tortue provient d’une mauvaise alimentation. Vous lui avez peut-être donné trop de légumes ou trop de fruits, voire des aliments inadaptés. Dans ce cas, votre tortue aura la diarrhée. Elle peut aussi être contractée par un virus ou une bactérie. C’est particulièrement grave puisqu’elle peut se déshydrater rapidement. Ainsi, vous devez l’emmener directement chez votre vétérinaire. En premier lieu, toutefois, veillez à nettoyer le bassin d’eau de votre tortue et à l’astreindre à un régime alimentaire le temps que cela revienne à la normale. Les infections respiratoires Votre tortue présentera, dans le cas d’infections respiratoires, du mucus au niveau de son nez avec des sécrétions nasales, une léthargie, une perte d’appétit et une respiration difficile par la bouche. Cela peut provenir de rhinites, légion chez votre tortue terrestre. Virus ou bactérie peuvent en être la cause. Elle peut dévier vers une pneumonie particulièrement grave chez un reptile. Emmenez là en urgence chez votre vétérinaire. Maladie au niveau de la carapace Votre tortue peut souffrir d’ostéofibrose, en lien avec une carence en calcium ou en fibres. Elle sera sujette à de multiples fractures et à une déformation de sa carapace. Par ailleurs, la carapace de votre tortue peut être atteinte par : La maladie ulcérative de la carapace des tortues aquatiques en lien avec la bactérie Citrobacte Aeromonas. Le Picornavirus, chez les tortues juvéniles, peut ramollir leur carapace. La dystocie Comme chez l’iguane, votre tortue peut faire de la rétention d’œufs, appelée dystocie. Les facteurs sont multiples : stress, malnutrition, environnement, cause mécanique, anatomique. Votre vétérinaire procèdera à un examen par radiographie. Il peut apporter un traitement aussi bien médicamenteux que chirurgical. Dermatite d’humidité Dans le cas où votre tortue évolue dans un environnement trop humide, elle peut développer de petites vésicules au niveau de sa carapace. De fait, cela peut entraîner des infections et la perte d’écailles sans traitement adéquat. Votre vétérinaire vous prescrira ce qu’il faut pour enrayer ce processus. Vous devrez également vous astreindre à revoir le taux d’hygrométrie. Les maladies parasitaires Les tiques et les myiases peuvent venir enquiquiner la vie de votre tortue. Les premières doivent être retirées à la pince à épiler lorsque vous les aurez localisées. Les secondes doivent obligatoirement être traitées chirurgicalement par votre vétérinaire, car elles infectent les tissus. La stomatite Elle touche de nombreux reptiles. Chez votre tortue, cela se manifeste par une infection de la bouche ou de la zone buccale. Un traitement rapide doit être apporté. Sans cela, sa face pourrait être déformée. Surtout, pendant la stomatite, la douleur peut empêcher votre tortue de se nourrir correctement, entraînant de facto une perte de poids. source: https://www.woopets.fr/reptile/guide/maladies-courantes-tortue/
  3. quelle mauvaise nouvelle, j’espérais vraiment une fin heureuse... Je vous souhaite beaucoup de courage pour surmonter cette épreuve douloureuse.
  4. Bonjour @stellar31 Je viens de partager votre message sur notre page Facebook 🤞
  5. Ce petit lézard qui aurait pu jouer dans Jurassic Park (version miniature) séduit de plus en plus de Français. Mais le gecko reste un reptile et en adopter un n’est pas une chose à prendre à la légère. On vous en dit plus sur cet étrange petit animal. Originaires de pays orientaux tels que le Pakistan, l’Afghanistan ou encore l’Iran et élevés en captivité depuis plus de 30 ans, les geckos léopards ont récemment fait leur entrée dans nos foyers. Leur petite taille et leur caractère joueur en font un compagnon idéal. Un physique atypique Les geckos léopards sont appréciés pour leur peau colorée et tachetée de noir qui peut faire penser à celle du léopard. Cette peau incroyable leur permet de se camoufler des heures durant afin d’échapper à leurs prédateurs. Chaque animal dispose de couleurs et de motifs uniques, ce qui les rend très attrayants aux yeux des amateurs de reptiles. De plus, ils disposent d’une caractéristique originale : ils peuvent déplacer leurs paupières. La robe majestueuse et le look sauvage du gecko léopard en font l’un des plus beaux petits lézards au monde. De plus, sa taille de 20 à 30 centimètres de long une fois adulte et son poids de 60 à 100 grammes le rend facile à manipuler. En revanche, à l’inverse de la plupart des lézards, il ne peut pas grimper et passe donc sa vie au sol. Une espérance de vie supérieure à celle des chiens et chats Lorsque l’on décide d’adopter un gecko léopard, il est important de se renseigner sur son espérance de vie. En effet, ce petit reptile peut vivre jusqu’à 20 ans, ce qui implique un engagement sur le long terme. Afin que le gecko puisse atteindre cet âge avancé, il est nécessaire de bien savoir d’en occuper. La première chose à savoir est que ce lézard vit essentiellement la nuit. De plus, il mue régulièrement pour perdre son odeur et nécessite donc un habitat humide. Enfin, l’alimentation est un facteur très important pour maintenir un gecko heureux et en bonne santé. Il faut savoir que le gecko léopard n’est pas compliqué quand il s’agit de se nourrir puisque son alimentation est exclusivement composée d’insectes. De plus, il a pour particularité de stocker le surplus de graisse dans sa queue afin de pouvoir la lâcher s’il est attaqué, dans le but de distraire son prédateur. Un tempérament calme Les geckos léopards sont rarement agressifs. Si un gecko est effrayé, il cherchera plutôt à s’enfuir ou à se cacher en poussant des cris aigus. On dit même parfois qu’il aboie. Comme pour les chiens, l’humeur du gecko se devine par la position de sa queue. Si le gecko léopard remue sa queue lentement, cela signifie qu’il est excité. S’il remue la queue rapidement, cela signifie qu’il a repéré une femelle et qu’il lui signale sa présence. Enfin, s’il secoue sa queue en rasant le sol, cela signifie qu’il se sent agressé. Dans ce cas, n’essayez pas de l’approcher sous peine de morsure. Source: https://animalaxy.fr/savoir-gecko-leopard-lezard-favori-francais/
  6. Vous avez peut-être entendu beaucoup parler du coronavirus, mais avez entendu parler du Batrachochytrium dendrobatidis. Il est pourtant un tueur redoutable. Ce champignon né en Asie est responsable de la mort de milliards de grenouilles, crapauds, salamandres et autres amphibiens. La quitridiomicosis est une maladie causée par un champignon qui attaque la peau des grenouilles, des crapauds et d'autres batraciens, en leur faisant produire une quantité anormale de kératine, la protéine de base de l'épiderme. Chez ces animaux qui utilisent la peau pour respirer et réguler leur niveau d'eau dans le corps, l'infection finit par générer une insuffisance cardiaque qui conduit à la mort. "C'est le premier cas d'une épidémie mondiale pour une maladie de la faune. Actuellement plus de 60 pays sont concernés", explique Jonathan Kolby, co-auteur d'une étude publiée le 29 mars dans la revue Science sur les effets dévastateurs du champignon "Batrachochytrium dendrobatidis". Au cours des cinq dernières années, la maladie, extrêmement contagieuse, a déjà causé la disparition de près de 90 espèces. D'autres sont en péril et plus de 500 sont concernées. La rapide propagation du champignon dans le monde est due à l'absence de règles pour le commerce des animaux et le manque de surveillance dans les aéroports, ce qui facilite l'entrée d'espèces sans aucun contrôle vétérinaire. "Nous devons nous concentrer sur les régulations commerciales pour résoudre ce problème", estime le chercheur américain, qui a participé à l'étude avec une quarantaine d'autres spécialistes internationaux. Rien qu'aux Etats-Unis, plus de cinq millions d'amphibiens entrent dans le pays chaque année, rappelle le scientifique. "La mondialisation est bonne pour les humains, mais elle a des conséquences pour les animaux", souligne-t-il. Pour l'heure, l'Australie et les pays d'Amérique latine sont ceux où la maladie est la plus répandue. Les échanges entre ces pays et l'Asie, d'où est originaire le champignon, seraient à l'origine de sa propagation. Les scientifiques émettent également l'hypothèse d'une mutation génétique du champignon qui l'aurait rendu plus dangereux. Les amphibiens ont un rôle majeur pour la conservation de la qualité des milieux aquatiques. Ils se nourrissent aussi de moustiques, vecteurs de maladies pour l'humain telles que le paludisme et le zika.
  7. Vous avez décidé de passer à l’offensive et d’adopter votre premier reptile. Passionné de terrariophilie ou simplement amateur, le lézard est-il l’animal adéquat pour vous ? Celui que vous voulez observer, voir grandir et accompagner ? Certaines connaissances sont indispensables pour vous en occuper. Aucune crainte cependant, certaines espèces sont davantage faites pour les débutants et sauront vous enchanter. Nos conseils dans ces étapes d’adoption. Le caractère de votre futur lézard Un lézard est en général alerte et réactif. Si vous en adoptez un, il sera sûrement né en captivité. Il sera donc docile et facilement apprivoisable. A l’inverse des lézards capturés dans la nature, ceux nés en captivité tolèrent les caresses et manipulations. Certaines espèces de lézards comme les iguanes ou les varans peuvent agresser quand ils se sentent menacés. Cependant, les attaques de lézards sont assez rares. Elles ont le plus souvent lieu pendant la période de reproduction, chez le mâle, entre décembre et mars. A ce titre, les lézards mâles doivent rester dans leur cage pendant cette période où ils défendent leur territoire comme jamais. Une même espèce à la fois Evitez d’adopter 2 lézards de 2 espèces différentes. En effet, en fonction de leurs biotopes, 2 lézards pourraient mener une vie en captivité totalement différente. A ce titre, 2 lézards d’espèces différentes pourraient avoir des besoins divers en photopériode, température et hygrométrie. Plutôt lézard carnivore ou végétarien ? Avant d’adopter votre lézard, vous devez définir quel type d'alimentation vous souhaitez lui apporter. Les lézards carnivores se nourrissent essentiellement d’insectes, mais aussi d’oiseaux. D’autres, comme, l’iguane, sont végétariens. Un lézard mâle ou femelle ? Si vous souhaitez avoir des petits lézards, il est indispensable de posséder un mâle et une femelle de la même espèce. Par ailleurs, la différence entre un mâle et une femelle s’effectue chez certaines espèces par une couleur différente, par l’absence de crête ou la taille entre les 2 sexes. Un lézard né en captivité ou capturé ? Le comportement de votre lézard ne sera pas le même en fonction de sa provenance. S’il a été capturé dans la nature, il sera moins docile, voire plus agressif. Il aura d'ailleurs une santé "précaire" à son arrivée à votre domicile (déshydratation, manque de nourriture, blessé, stress…). Certes, le prix d’un lézard né en captivité est plus cher, mais ce dernier correspondra davantage à vos attentes. L’âge d’adoption ? Vous trouverez davantage de jeunes lézards que d’adultes, une fois apprivoisés. Trop jeune, votre lézard pourrait développer une lipidose hépatique et mourir rapidement. Quelle espèce adopter ? Débutant, 5 espèces sont conseillées en lien avec leur éducation facile et un apprivoisement rapide. Le Dragon barbu d’Australie est le plus connu. On le connaît aussi sous le nom de pogona. Il mesure une quarantaine de centimètres. Il saura vous combler à merveille puisqu’il interagira avec vous, se laissant également manipuler alors que tous ne le font pas. Son environnement, sec, réclamera un terrarium au biotope désertique. A l’intérieur, la chaleur devra atteindre au point le plus chaud 40°C. Sa nourriture se compose essentiellement d’insectes et de légumes. Le Gecko léopard est plus petit que le Dragon bleu d’Australie. Il mesure de 20 à 24 centimètres pour les mâles les plus grands. Reptile grégaire, il aime avoir de la présence autour de lui. La cohabitation peut se faire avec une femelle uniquement. En effet, 2 mâles léopards se tueront. Sa longévité en captivité est de 20 ans. Animal nocturne, il aura besoin de cachettes dans son terrarium, où devront également être présents des rochers, branches et plantes. La température de ce dernier devra atteindre 32°C pour la zone chaude et 28°C pour la zone froide, avec une température qui peut baisser jusqu’à 22°C la nuit. L’Uromastyx peut mesurer jusqu’à 70 cm. Sa couleur dominante est le jaune. Dans la nature, on le trouve surtout du côté de l’Asie et de l’Afrique. Jeune, il est omnivore. Adulte, il devient végétarien. Reptile diurne, il aura besoin d’un point chaud aux alentours de 37°C et d’un point froid à 26°C. Le lézard à collier est un reptile de couleur bleu azur, vert. Il ne mesure guère plus de 35 cm. Animal diurne lui aussi, il habite généralement dans les milieux désertiques. Ainsi, le point chaud de son terrarium devra être aux alentours de 40°C – 45°C et un point froid à 28°C au minimum. Sa longévité est de 8 ans. Le Scinque à langue bleue est lui aussi un reptile diurne d’environ 60 cm qui peut atteindre les 30 ans. Docile, curieux, il se laisse facilement manipuler. Son terrarium devra être assez grand et comporter une zone chaude à 30-35°C et une zone froide à 25°C qui peut descendre à moins de 20°C la nuit. Si vous avez déjà une certaine expérience en la matière, vous pouvez vous procurer d’autres espèces : L’Anolis vert Le Basilics Le Scinques Le Dragon d’eau Le Caméléon panthère Le Lézard vert Enfin, pour les experts, des espèces comme l’iguane vert, le Varan des savanes et le Caméléon de Jackson sont recommandées. Où vous procurer un lézard ? Chez un éleveur professionnel. Vérifiez bien l’origine de votre lézard. Assurez-vous qu’il soit né en captivité et non capturé dans la nature. Dans ce dernier cas, sachez que votre lézard sera beaucoup moins docile, sûrement plus agressif, plus craintif face à l’humain. Ce n’est idéalement pas pour cela que vous passez à l’achat de ce nouvel animal de compagnie. De plus, un lézard capturé est plus parasité et donc source de maladies en tout genre. Vérifiez également les bonnes conditions de captivité (température du terrarium, bonne relation entre le lézard et l’humain, aucune agressivité). Chez un particulier. Là aussi, vous vérifierez la provenance de votre futur lézard, son environnement quotidien et sa relation avec son propriétaire. Vous ne devez pas faire confiance aveuglèment et vérifier tous les paramètres qui pourraient avoir une incidence sur la suite. Dans une animalerie. Peu recommandé, car de nombreuses animaleries ne prennent pas soin de leurs protégés, y compris les lézards. Ces derniers ont parfois été capturés. D’autres n’ont aucune relation avec l’humain et il est donc difficile, par la suite, d’entreprendre un apprivoisement. Un lézard en bonne santé Avant toute acquisition, vérifiez bien l’état de santé de votre lézard. Emmenez-le chez un vétérinaire pour lui faire un bilan de santé, des prises de sang. Vérifiez ses écailles, sa peau, son comportement général. La législation Détenir un animal non domestique est contrôlé par la règlementation internationale via la Convention de Washington de 1973, la règlementation européenne et la règlementation française datant de 2004. Certaines espèces peuvent être soumises à une autorisation de certificat de capacité et d’ouverture d’établissement. La Ferme Tropicale recense l’ensemble des textes de loi et des reptiles étant soumis à ces autorisations. En résumé Il existe plusieurs espèces de lézards à adopter. Certaines sont destinées à ceux qui débutent, d’autres pour les plus expérimentés. Dans tous les cas, vous devez prendre une espèce qui vous conviendra le mieux. Attention, certains lézards peuvent vivre jusqu’à plus de 30 ans en captivité. Il est donc important de ne pas en adopter sur un coup de tête. Il faut que cet achat soit bien réfléchi. source: https://www.woopets.fr/reptile/guide/choisir-lezard/
  8. Bonjour, Une nouvelle page concernant les fiches d'élevage est disponible https://forum.le-monde-des-reptiles.com/fiche/fiches-délevage/ Merci de bien vouloir utiliser celle-ci pour toute nouvelle création de fiche. Par conséquence il ne sera plus possible de poster ici-même.
  9. Le serpent a la cote comme animal de compagnie. En captivité, il se révèle souvent facile à apprivoiser et à garder. Cependant, certaines races de serpents demandent plus de soins que d’autres. Certains prennent plus de place également. S’il s’agit de votre premier serpent, quelques races sont plus simples à manier pour vous. Comment en choisir un qui vous convient ? A partir de quel âge ? Nos conseils pour y voir plus clair. Comprendre le caractère du serpent Considéré comme un nouvel animal de compagnie, le serpent peut tout à fait devenir une source de distraction idéale pour l’humain. Le vôtre vous apportera sa présence quotidienne. Cependant, vous devez savoir qu’au niveau affectif, il ne vous comblera guère. En effet, votre serpent ne montrera pas d’attachement particulier vous concernant. Néanmoins, votre futur serpent sera facilement apprivoisé et éduqué. De plus, il ne demande souvent pas un entretien démesuré. En effet, ils n’ont pas besoin d’être nourris quotidiennement, ne provoquent aucune allergie vous concernant, n’ont pas d’odeur corporelle, ne font aucun bruit et n’ont bien évidemment pas besoin d’être sortis. Un choix mûrement réfléchi Certaines races de serpent peuvent vivre jusqu’à 40 ans. Lorsque vous décidez d’acheter un reptile, cela ne doit pas être dû au hasard. L’engagement de votre part est réel. Ainsi, il vous faudra répondre à plusieurs questions pour choisir le bon serpent : Le physique du serpent. Un grand, un plus petit, de quelle couleur, avec quelle tête ? Le caractère de votre serpent. En désirez-vous un plutôt curieux, vif ? Un peu agressif ? Un calme ? Certains serpents se laissent plus manipulés que d’autres. Rapprochez-vous d’un vétérinaire spécialiste des NAC pour en savoir davantage. Vous devez choisir un serpent dont le mode de vie vous conviendra. Certains sont diurnes, nocturnes, d’autres crépusculaires. Le coût du serpent Adopter un serpent pour plusieurs dizaines d’années représente un coût non négligeable. A l’achat, bien évidemment, mais aussi tout au long de sa vie avec un entretien régulier. Ainsi, acheter un serpent peut varier de quelques dizaines d’euros à des milliers. A cela, il faut ajouter des équipements indispensables comme un terrarium, une lampe, des accessoires et évidemment de la nourriture. Cependant, les serpents ne mangent pas tous les jours. Ainsi, un python peut se satisfaire d’un rat toutes les 2 semaines. Ce n’est pas la principale ligne de dépense. Quel serpent idéal pour débuter ? Il existe des races plus simples à apprivoiser et à manipuler pour débuter : Le Corn Snake est un serpent diurne qui arrive du sud des Etats-Unis. Il a une longévité de 20 ans et sa taille n’excèdera pas les 1,80 mètre à l’âge adulte. C’est le serpent idéal pour débuter puisqu’il se laisse manipuler sans montrer le moindre signe d’agressivité. Après avoir ingéré un aliment, il doit être laissé tranquille environ 3 jours pendant sa phase de digestion. Le Milk Snake (ou faux corail de Campbell) est également un animal diurne qui a tendance à se laisser manipuler. Dans la nature (il vient du Mexique), il se nourrit essentiellement d’autres serpents. En captivité, son régime alimentaire peut être adapté avec d’autres mammifères. D’une longévité de 12 ans environ. Le King Snake, ou serpent roi, arrive du sud des Etats-Unis. Son espérance de vie est de 15 ans. Il est de nature très calme et très facilement manipulable. A l’instar du Milk Snake, il se nourrit d’autres serpents à l’état sauvage, mais accepte la nourriture de rongeurs morts et congelés en captivité. Il ne représente aucun danger pour l’humain. Veillez simplement à lui apporter la chaleur nécessaire dans son terrarium (entre 27 et 32°C le jour et 24°C la nuit). Les serpents de la famille des Pythonidae comme le Python de Children, qui n’est pas très grand (1 mètre). Les plus jeunes peuvent mordre s’ils se sentent en danger, mais la morsure n’est pas venimeuse. Docile, il se laisse facilement toucher et manipuler. Le Python royal peut vivre jusqu’à 20 ans. Il ne mord jamais et se laisse également manipuler. Il mange des rongeurs morts comme des souris et des rats. Un jeune python royal doit être nourri une fois par semaine alors qu’un adulte se contente d’une ration tous les 10 jours. A l’âge adulte, votre python royal devra avoir comme ration un gros rat. Un petit ne lui suffira plus. Il est nocturne. Le Boa Constrictor est également un serpent très populaire, à l’instar du Python royal. Il peut mesurer plus de 4 mètres et impressionne par sa taille. Néanmoins, ce géant qui peut vivre jusqu’à 20 ans, il est très docile et facilement manipulable. Il demande une humidité assez importante (jusqu’à 80% lors de sa mue). Il se nourrit de rongeurs (rats, souris, gerbille, lapins). Le Boa Constrictor a l’avantage d’avoir de nombreuses espères avec des couleurs différentes. Où adopter un serpent Bon à savoir, la loi n’interdit aucunement l’achat ou la vente de serpent si le serpent n’est pas considéré comme dangereux. Donc s’il n’est pas venimeux. Il existe de nombreux endroits où vous pouvez adopter votre futur serpent. Les animaleries regorgent de spécimens. Choisissez de préférence une animalerie ayant une bonne réputation. Certaines ne prennent pas soin de leurs animaux. Ces derniers peuvent donc présenter des maladies ou des problèmes comportementaux. Renseignez-vous. Chez des éleveurs professionnels. Dans ce cas, vous devrez toutefois vous rendre au domicile de l’éleveur afin de voir les conditions de captivité de votre futur reptile. N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous passent par la tête. Observez également votre animal pour juger de sa santé. Chez un particulier, en direct ou sur Internet par le biais de nombreux sites. Néanmoins, il est conseillé de toujours se déplacer pour rencontrer le vendeur physiquement. Cela évite les mauvaises surprises. Adopter un serpent en bonne santé Les manifestations extérieures sont rares chez votre futur serpent s’il n’est pas en bonne santé. Néanmoins, certains signes doivent vous alerter : Votre serpent ne bouge plus trop (surtout le cas d’un Python, d’habitude tonique) Il y a des zones souillées au niveau de la région cloacale avec des selles séchées. Il a la bouche ouverte et a du mal lorsqu’il respire. Sur sa face ventrale, il ne doit présenter de points rouges ou de couleurs suspectes. En résumé Animal de compagnie en forte augmentation, le serpent se veut bien souvent docile et facilement manipulable. Il est bien évidemment conseillé d’en choisir un qui vous facilitera la vie s’il s’agit de votre premier achat. Ainsi, vous devrez vous décider entre sa race, sa taille, son caractère. Vous devez peser le pour et le contre et ne pas agir sur un coup de tête. L’achat d’un serpent représente un engagement pris sur 15 à 20 ans en fonction de sa longévité. source: https://www.woopets.fr/reptile/guide/choisir-serpent/
  10. Bonjour, Une grosse réorganisation du site démarre et comme vous avez pu vous en apercevoir la page d'accueil. https://forum.le-monde-des-reptiles.com ne redirige plus sur les forums, mais sur une page regroupent l'ensemble des dernières mises à jour. Celle-ci démarre un gros projet pour remettre en ordre l'ensemble des informations et catégorie du site, et surtout de faire bénéficier a toute la communauté des excellents article fourni au cours des 18 dernière année de vie du forum, et qui malheureusement disparaisse dans les méandres du forum. Voici par exemple la future page de fiche d’élevage. L'ensemble des nouvelles catégories resteront éditable par l'ensemble des membres de la communauté, le but et que le-monde-des-reptiles reste avant tout une structure communautaire offrant le meilleur pour le monde de la terrariophilie. Le projet est titanesque, je suis seul sur la partie technique et je remercie grandement @Dracana de continuer à faire vivre le forum. Si vous avez des idées ou encore des suggestions, je reste ouvert a toute remarque. Les personnes également motivées pour participer sont également les bienvenues. Cordialement, Cmer
  11. Bogertophis subocularis "blonde" Origine géographique: Texas (États-Unis) et nord du Mexique, dans les régions désertiques (parc national de Big Bend et le désert de Chihuahua). Comme son nom commun le suggère, on le retrouve dans le Trans-Pecos. Biotope: Elle côtoie les lieux secs et broussailleux, montagnes et plateaux arides ou semi-arides jusqu’à 1500 mètres d’altitude. Longévité : Assez courte pour un reptile, environ 10 ans Description: Sa couleur de fond varie de beige claire, caramel ou beige olive, ornée de marques plus foncées en forme de H sur le dos. Les taches sont noires ou brunes, parfois avec quelques écailles blanches. Sur le quart ou le tiers antérieur, les "H" se connectent généralement pour former deux lignes. Il possède une tête bien détachée du corps, des yeux globuleux, parfois très bleus, avec des pupilles rondes. Il existe aussi une forme qu'on appelle la forme "blonde", chez laquelle les selles en forme de H son remplacées par des selles plutôt en forme de diamant. Ces animaux ont souvent le pigment noir très réduit et le jaune est souvent une couleur dominante. C’est un type d'hypomélanisme combiné d'une réduction de pattern. Sa coloration est généralement d'un jaune doré ornée de selles en forme de losanges sur le dos. Cette forme se retrouve en milieu naturel. Comportement: Le ratier du Trans-Pecos a un tempérament calme et docile. Très discret dans la nature, il est rarement observé. Il a des mœurs crépusculaires à nocturne suivant les saisons, passant ses journées caché sous des rochers ou dans des anciens terriers de rongeurs. C’est un serpent terrestre mais qui grimpe bien et n’hésite pas à monter dans les arbustes ou décors des terrariums. Il aura donc besoin d’un décor fournis en hauteur. Paramètres: Un gradient thermique de 25 °C à 31 °C est recréé dans le terrarium. La nuit la température baisse à 25° au point chaud. Le terrarium est éclairé durant la journée pour reconstituer les cycles d’éclairages présents dans la nature par ampoule type LED, l’apport UV n’ayant aucunes utilités. Terrarium : La taille du terrarium pour un seul individu adulte est de 100 cm x 60 cm x 100 cm. Les juvéniles peuvent être placés dans des mini-terra 30*30*30 cm correspondant à leur taille. Le terrarium devra être bien aéré par des grilles placées de façons à ce que l’air circule. Le substrat du terrarium est constitué de copeaux de hêtres voir de sable fin. Un bac d’eau, de petite taille le Bogertophis ne se baigne jamais, est à la disposition du serpent pour qu’il puisse boire. Deux cachettes minimums sont réparties dans le terrarium, une au point chaud et une autre au point froid. Des branches préalablement désinfectées et nettoyée sont installées afin de grimper ainsi que plusieurs pierres plates. Alimentation: Dans la nature, il se nourrit de toutes sortes de mammifères. En captivité, on le nourrit de souris, jeunes rats et tous autres petits rongeurs adaptés à la taille du serpent. C’est un serpent très simple à maintenir avec un très bon appétit. Par contre il refuse systématiquement toute nourriture en période de mue. Reproduction: Cette espèce est facile à reproduire si les animaux sont en bonnes conditions de santé et de maintenance. Age : 3 ans. Cyclage : Avant de couper le chauffage il faut faire jeûner les serpents pendant minimum deux semaines pour que la digestion s’effectue correctement et que le serpent puisse « s’endormir » le ventre vide. Il faut isoler les reproducteurs individuellement pendant cette période. La température et l’éclairage sont baissés progressivement à partir de mi novembre. Le chauffage est complètement coupé début décembre. Ensuite le couple est placé séparément dans des boites plastiques (très bien ventilées) avec papier journal, cachette et bac d’eau à une température d’environ 15° pendant 2.5 mois (de mi décembre à début mars). Quelques visites sont à effectuées de temps en temps pour vérifier que tout se déroule bien. A partir de début mars, effectuer l’opération en sens inverse et replacer la femelle dans son terrarium. Quand tout les paramètres de chauffage et d’éclairage sont revenu à la normale, les nourrir d’abord avec une petite proie (pour redémarrer l’organisme) puis normalement. Le mâle est ensuite introduit dans l’habitat de la femelle. Accouplement : A partir de juin, dure de 30 à 60 minutes et a lieu très rapidement après introduction du mâle. Cette espèce se reproduisant au plus chaud de l’été dans la nature entre juin et aout, les pontes peuvent donc être tardive en septembre/ octobre. Les femelles fécondées ont généralement une grosse augmentation de l’appétit, ce qui est le signe d’un accouplement réussi. Elles continuent d’ailleurs la majorité du temps à se nourrir jusqu’à la mue de pré-ponte. Ponte : Il est important d’aménager dans le terrarium un lieu de ponte, dans une boite opaque remplie de mousse humide avec une petite ouverture et retirer le bac d’eau pour y éviter toute ponte accidentelle. 40 jours environ après le début des accouplements, la femelle va faire une mue dite « de pré-ponte ». De 5 à 10 jours après celle-ci, elle va pondre une dizaine d’œufs (jusqu’à 20 pour les femelles en pleine force de l’âge). Ceci peut durer de quelques heures à une journée complète. Incubation : Les œufs seront déplacés dans l’incubateur à 29° et 80/90 % d’humidité sans être retournés ni décollés si ils sont en grappes. L’incubation, assez longue, dure de 65 à 80 jours à environ 29° et jusqu’à 3 mois (90 jours) à 27°, une température trop élevée, au dessus de 31°, provoque régulièrement des déformations chez les bébés. Les petits serpenteaux mesurent en moyenne 30 centimètres. Sachant qu’ils naissent en plein hiver, ils sont parfois assez longs à démarrer, certains « attendant » le printemps avant d’accepter leur premier fœtus de souris. Classe : Reptiles Sous-classe : Lépidosauriens Ordre : Squamates Sous-ordre : Serpents, Ophidiens Famille : Colubridés Genre : Bogertophis Espèce : subocularis Nom vernaculaire : Serpent ratier du Trans-Pecos Nom scientifique : Bogertophis subocularis
  12. Coluber constrictor priapus Classification : Ordre : Squamates Famille : Colubridae Genre : Coluber Espèce : constrictor Sous-espèce : priapus Nom Scientifique : Coluber constrictor priapus Nom Commun anglais : Southern black racer Origine : Floride Reproduction : Ovipare CITES : non CDC : non si quota respecté (moins de 25 individus adultes) Difficulté : ● ● ● ○ ○ (stressable et relativement complexe à démarrer/acclimater si WC) L’espèce Coluber constrictor a été décrite par LINNAEUS en 1758. Il existe 11 sous-espèces : anthicus, constrictor, etheridgei, flaviventris, foxii, helvigularis, latrunculus, mormon, oaxaca, paludicola, priapus. J’ai décidé de traiter uniquement la sous-espèce priapus que je maintiens personnellement, décrite, elle, en 1939 par DUNN & WOOD. Son nom, priapus, fait référence à la taille des épines de ses hémipénis, ces dernières étant particulièrement grandes et transformées en crochets. Description : Juvéniles, les petits arborent un gris/noir moucheté de taches grises et rougeâtres qu’ils perdront en grandissant afin d’arborer une couleur majoritairement noire sur le corps, et un blanc grisâtre sur la partie du ventre ainsi qu’au niveau du menton et de la gorge. On note cependant des différences de pattern entre certaines sous-espèces (bleu, moucheté, marron etc.). Adulte, cette sous-espèce avoisine les 120cm/140cm, cependant, des spécimens atteignant les 180cm ont déjà été recensés. Chez cette espèce, la différence de longueur entre la queue des mâles et des femelles est assez évidente pour les sexer à vue. Les femelles ont une queue très courte et se finissant assez abruptement alors que la queue des mâles est beaucoup plus longue et plus large à la base. Il s’agit là d’un serpent relativement fin et élancé. source photo : florida museum of natural history A. Haut de la tête B. inférieure de la tête (menton et la gorge) C. avant (vue de face) de la tête D. côté de la tête E. écailles lisses Coluber constrictor priapus juvénile, on peut clairement distinguer les petites taches rougeâtres. Coluber constrictor priapus adulte. Habitat : Originaire des États-Unis, cette sous-espèce se trouve plus particulièrement en Floride, ainsi qu’à l’est du pays, du nord-est au nord du Texas et dans le Minnesota. Biotope : forets de pinèdes, feuillus, prairies, lacs, et parfois marais Source photos : wikipédia Air de répartition de Coluber constrictor sp. Source photo : californiaherps.com Biotope d’origine. Alimentation : Les Coluber constrictor sont des opportunistes au régime alimentaire très varié. A l’état naturel ils se nourrissent de lézards, serpents, arthropodes, amphibiens, oiseaux et leurs œufs, rongeurs etc. En captivité, ils s’accommodent de rongeurs. En revanche, attention toutefois, on lit souvent que c’est un serpent facile à nourrir, voir même glouton : sur des spécimens NCs surement, mais sur du WC (donc les 3/4 des Coluber constrictor sp. présents sur le marché) le nourrissage peut s’avérer complexe ainsi que le passage aux rongeurs... Au vu de leur digestion rapide, on nourrira un spécimen adulte au rythme d’un repas tous les 10/15 jours. Les juvéniles peuvent être difficiles à démarrer en n’acceptant que les lézards. Cependant ils ne feront pas les fines bouches bien longtemps et accepteront les rosés après quelques semaines de privation. ! A noter ! : les Coluber constrictor sont ophiophages, ce qui signifie que les cohabitations avec d’autres individus sont à proscrire ! Malgré son nom : constrictor, les Coluber contrictor n’étouffent pas leurs proies mais les écrasent contre le sol en les gobant rapidement. Il est donc préférable de les nourrir au mort. Mœurs : Ce serpent est très actif en journée (diurne), et donc très agréable à observer en captivité. Le Coluber constrictor reste cependant très craintif, et surtout très rapide. En outre, un nombre important de cachettes est nécessaire afin de limiter tout stress ainsi qu’un positionnement du terrarium dans un endroit calme. Il est également recommandé de permettre à ces serpents de pouvoir grimper, ils font en effet de très bon alpinistes et de très bons nageurs, un bassin pour qu’ils puissent s’immerger complètement est indispensable. Cette espèce est très vive, et ses réactions peuvent être très impressionnantes, il n’hésitera pas à mordre de multiples fois sous la panique. Sa morsure est inoffensive, mais ses dents acérées peuvent causer des saignements. Lorsque agacé, il peut rapidement faire vibrer sa queue dans les feuilles, produisant un bourdonnement. Les manipulations sont donc à proscrire sur ce genre de spécimen. De plus, le stress peut engendrer de sérieux problèmes, ces serpents font très facilement des "grèves de la faim" en guise de mécontentement. J’ai même lu des cas, lors des manipulations, de spécimens se secouant dans tous les sens et finissant par se rompre la queue. J’ai moi même fait très attention lors d’un traitement anti-acarien où les manipulations étaient obligatoires, et j’ai en effet constaté qu’ils se secouaient vraiment violemment. Maintenance : Terrarium pour un spécimen : de 120x60x60(h) minimum, un 150cm de long est fortement conseillé au vu de l’activité de cette espèce. Point chaud :28°/29°C Point froid : 24°C Nuit : 22°C Hygrométrie : moyenne/ambiante Cycle de 12h / 12h Je ne saurai que trop conseiller un terrarium avec des parois opaques, donc terra en verre à proscrire, afin qu’il ne stresse pas trop. A noter : A l’état naturel cette espèce partage son aire de vie avec les Pantherophis guttatus, on peut donc les maintenir avec + ou - les mêmes conditions de vie. Reproduction : Les Coluber constrictor étant comme précisé plus haut ophiophages, l’insertion de la femelle avec le mâle doit être étroitement surveillée. Les mâles deviennent sexuellement matures à 1-2 ans, tandis que les femelles sont matures à environ 2 à 3 ans. La reproduction a lieu de mars à juin, et de 6 à 30 œufs sont pondus de mai à août. Les œufs font de 2.5 à 3.9 cm. L’éclosion se produit généralement en août ou début septembre, les nouveau-nés mesurent entre 15 et 22 cm de long. En ce qui concerne l’incub’ je n’ai trouvé que peu d’infos, il semblerait que cela varie entre 72 et 85 jours à une température moyenne de 24°C. Il semblerait qu’il arrive que les femelles utilisent des sites de ponte communautaires où plusieurs femelles viennent déposer leurs œufs, y compris parfois des femelles d’autres espèces. Conclusion : Les Coluber constrictor, et particulièrement les priapus sont des animaux fascinants. Je suis tombée littéralement amoureuse de cette espèce, et je ne pourrais que la conseiller. Mais attention toutefois, son maintien doit être réservé à des terrariophiles relativement expérimentés, à plus fortes raisons si le spécimen est WC. Il faut compter entre 30 et 45 euros pour un spécimen WC. Les principaux fournisseurs étant bien évidement la FT. Problèmes rencontrés : Mes spécimens étant WC, j'ai rencontré quelques soucis sur plusieurs plans. Difficulté à passer aux rongeurs pour du juvénile, et encore plus au mort. J'ai commencé mon juv' aux lézards et fait progressivement la transition aux souriceaux. Mon adulte mange une fois sur 5, et pas du tout de l'hiver, cette dernière est très stressée, WC oblige, et pourtant je fais tout mon possible pour lui assurer un maintient paisible. Niveau agressivité elle peut être surprenante et débouler de n’importe où, gueule ouverte alors qu'on essaie juste de changer son eau. Petite anecdote, j'ouvre le terrarium pour lui changer sa gamelle d'eau, elle saute de l'autre bout du terra (150cm de long quand-même son terrarium en question) pour essayer de me niaquer. J'évite, en enlevant ma main, et sous son élan elle tombe dans le bac d'eau... Elle a failli mourir de crise cardiaque je crois la pauvre... J'ai jamais dit que c'était intelligent comme bestiole hein... Sources : reptile-database florida museum of natural history wildlifenorthamerica animaldiversityweb Bibliographies : Racers, Whipsnakes and Indigos : W.P Mara Whip Snakes and Racers: Genera Masticophis and Coluber (CNAH Facsimile Reprint Series) North American Racer Snakes : Adele Richardson Je recommande fortement les trois ! Tout simplement géniaux Texte et photo non libres de droits, Merci de demander l’autorisation en vue d’une diffusion. PS : J'éditerai pour poster des photos de mes terrariums
  13. cmer

    Elaphe guttata

    Nom vernaculaire : serpent des blés ou cornsnake en anglais Description : Fond gris brun avec des reflets orangés, parsemé de taches rouge brique détourées de noir et blanc, des triangles orange bordé de blanc sont dispersé le long de ses flancs. Ses écailles ventrales sont décorées d’un damier noir et blanc qui est « sablé » d’orange de la moitié du corps jusqu’à la queue. Sa tête est rouge brique avec des lignes oranges qui partent des yeux et qui s’arrêtent au cou. Un « U » brun clair passe au dessus de ses yeux pour rejoindre les flancs. Sur le premier tiers du corps, les flancs sont jaunes orangés. On peut bien distinguer cette coloration jaune sur les sujets anérythristiques. A la naissance, il mesure en moyenne 25 centimètres. Adulte il atteint 130 cm environ avec une fourchette de 80 cm jusqu’à 150 cm, le record étant 183 cm. Les bébés sont moins marqués d’orange que les adultes. Habitat : Son aire de distribution s’étend dans le sud est des Etats-Unis (Utah, Colorado, Kansas, Missouri, Illinois, Oklahoma, Arkansas, sud du Nebraska, Mississippi, Alabama, Caroline, Kentucky, Virginie, Maryland, Delaware, New Jersey, Floride, New Mexico, Texas, Louisiane, Georgie) et au nord du Mexique (Chihuahua, Durango, Coahuila, Nuevo Leon, Tamaulipas). Elle côtoie les lieux broussailleux, les murs pierres, les sous bois etc. En gros tout ce qui comporte des cachettes et qui est facilement accessible. Au USA on la rencontre souvent dans les jardins et sur les routes de campagnes. Mode de vie : Le serpent des blés a un tempérament timide. Les températures fraîches du printemps l’incite a sortir le jour pendant qu’il fait meilleur, l’été elle devient nocturne pour fuir la chaleur de la journée. C’est un serpent terrestre mais il grimpe bien et n’hésite pas à grimper dans les arbustes pour trouver sa nourriture. L’Elaphe guttata peut très bien se déplacer dans l’eau, comme 95 % des serpents, elle ne reculera pas devant une marre s’il y a une grenouille de l’autre côté. Nourriture : Dans la nature, il se nourrit de micro-mammifères, de petits amphibiens, d’oiseaux et de lézards. En captivité, on le nourrit de souris, rats et tout autres petits rongeurs élevé dans ce but, adaptés à la taille du serpent. Pour les nouveaux nés, les souriceaux d’un jour sont recommandés, vous devez les nourrir tous les quatre-cinq jours. Plus la taille du serpent augmentera plus la taille de la proie augmentera, au alentours de 40 cm, on peut les nourrir de blanchons (bébé souris avec les yeux fermés recouvert d’un doux duvet), à raison de 1 ou 2 tous les trois-quatre jours. A partir de 50-60 cm on peut passer aux sauteuses (jeune souris avec les yeux ouverts et les poils développés qui a comme particularité de sauter dans tous les sens). Au delà de 90 cm, on peut donner des souris adulte de petite taille. Vers 120 cm vous pouvez passer aux souris adultes sans problèmes. Après 140 cm vous pouvez donner des jeunes rats… On se pose toujours la question de ce qui est le mieux entre donner des rongeurs vivants ou morts, la nourriture morte comporte moins de risques : Pas de danger pour le serpent Possibilité de stocker et de congeler (toutes tailles) La nourriture vivante pose des problèmes au niveau des réapprovisionnements, soit vous devez aller dans une animalerie toutes les semaines, soit vous devez vous faire votre propre élevage. Les proies doivent être données au serpent moins d’une heure après leur décongélation. A savoir aussi, Une fois que la proie a été tuée, la vitamine D3 (indispensable à la croissance pour fixer le calcium sur les os) se dégrade et disparaît rapidement. Il est donc nécessaire de donner un complément de vitamine D3. Terrarium : La taille du terrarium idéale pour un seul individu adulte est de 80 cm x 50 cm x 50 cm. Elle peut survivre dans 60 cm x 30 cm x 30 cm voir moins, mais ce n’est pas l’idéal si vous souhaitez voir évoluer votre Elaphe comme si elle était dans son milieu naturel. Les juvéniles peuvent être placés dans des fauna-box correspondant à leur taille. Un gradient thermique de 25 °C à 30 °C dans le terrarium devra être obtenu, ceci par la mise en place d’un système de chauffage thermostaté. La température au point chaud devra avoisiner les 30°C mais ne pas les dépasser, à l’opposé du terrarium elle devra approcher les 25°C. La nuit la température devra baisser entre 22 °C et 25 °C dans tout le terrarium, ceci peut être obtenu en branchant le thermostat sur un minuteur. Le terrarium devra être éclairé durant la journée pour reconstituer les cycles d’éclairages présent dans la nature. Le chauffage et l’éclairage devront être branchés 12 heures sur 24 heures hors période d’hibernation et de reproduction. Le terrarium devra être aéré par des grilles placées de façons à ce que l’air circule. Le substrat du terrarium peut être constitué de journal (pas très esthétique mais hygiénique et gratuit), de sopalin (pas très esthétique mais hygiénique et peu coûteux), de substrat spécial reptiles (éclat d’hêtres, aubiose, aspen, éclat d’écorce de pin [reptilbark] etc. Esthétique, hygiénique si changé fréquemment mais assez cher). Un bac d’eau devra être à la disposition du serpent pour qu’il puisse boire ou s’immerger complètement. Deux cachettes minimums devront être réparties dans le terrarium, une au point chaud et une autre au point froid. Des branches préalablement désinfectées et nettoyée et des feuillages artificiels pourront être installés afin que votre Elaphe puisse grimper. Reproduction : La reproduction de l’Elaphe guttata guttata est très simple. Tout d’abord vous devez disposer d’un couple mature (environ 2 ans pour le mâle et 3 ans pour la femelle, et de + de 1 mètre environ). J’ai reproduit mon Elaphe guttata guttata vers 4 ans avec un spécimen d’à peu près le même âge. Elle faisait environ 1 mètre 30 et le mâle un tout petit peu plus petit. Tout d’abord j’ai fait subir à ma femelle une période de repos d’environ 2-3 mois, durant laquelle le chauffage fut coupé ainsi que la nutrition. Il faut laisser quand même la coupelle d’eau. Bien sûr certains éleveurs ne font pas hiverner leur serpents mais cela reconstitue les conditions de reproductions naturelles. Avant de couper le chauffage il faut faire jeûner votre serpent pendant 1 ou 2 semaines pour que la digestion s’effectue correctement et que le serpent puisse « s’endormir » le ventre vide. Le mieux est d’isoler les reproducteurs individuellement pendant cette période. J’ai descendu la température progressivement sur la deuxième semaine. Cela fait que le chauffage fut complètement coupé aux environ de mi-novembre. Etant donné que les terrariums sont dans ma chambre je n’ai pas pu faire descendre la température en dessous de 19-20°C. Théoriquement si on se réfère au milieu naturel de ce serpent, les températures pendant l’hiver sont beaucoup plus rudes, elles tournent entre 5 et 12 °C, mais ceci n’est pas si simple à obtenir, je me suis donc contenté de coupé le chauffage. La durée d’éclairage devra aussi être abaissé progressivement à environ 9-10 heure par jour(en même temps que la température) si le terrarium n’est pas éclairé par la lumière du jour, mais celui ci peut être aussi totalement coupé. Ensuite il vous suffit de faire le sens inverse et de remonter progressivement les températures. Ainsi à la mi février j’ai rallumé le chauffage progressivement (thermostaté) et j’ai attendu la fin février avant de proposer un repas. J’ai donné une petite proie afin de ne pas trop perturber l’organisme du serpent et lui laisser le temps de se réveiller. Ensuite une fois la digestion fini, il faut alimenter les deux spécimens abondamment. Les mâles auront tendance à refuser de se nourrir pendant la période d’accouplement. Passé 2 bons mois, vous pourrez introduire la femelle dans le terrarium du mâle. Si tout ce passe bien les 2 serpents s’enlaceront et le mâle glissera ses hémipénis dans le cloaque de la femelle. Ils pourront rester accrochés l’un à l’autre comme ça pendant plusieurs heures. Vous pouvez laisser les 2 dans le même terrarium pendant environ 1 voir 2 semaine si rien n’a été observé durant la première. Ensuite vous pourrez nourrir le mâle normalement par contre pour la femelle, il faudra lui proposer des proies jusqu’à ce qu’elle n’en veuille plus. Ensuite arrive la période de la ponte, celle ci se déroule environ 2 mois après l’accouplement. Pour cela il faudra prévoir une boite de ponte et un incubateur. La boite de ponte sera constitué par exemple d’un tupperware, assez grand pour que votre femelle puisse se mettre dedans et bouger un peu, percé sur le côté pour que l’animal puisse rentré facilement ; il faudra ensuite remplir cette boite de vermiculite humide. La ponte se précède d’une mue environ 10 à 14 jours avant. Une fois les œufs pondus dans la boite, il vous faudra les déplacer dans l’incubateur constitué, par exemple, d’un aquarium rempli à moitié avec une résistance thermostatée au fond et 1 support dépassant de l’eau pour pouvoir poser la boite de ponte, l’aquarium doit être fermé au dessus par une plaque de plexiglas par exemple dans laquelle vous aurez fait quelques trous pour que ce soit un peu aéré. Il faut aussi faire attention a ce que la condensation de la vapeur sur la plaque du haut ne fasse pas de gouttes d’eau qui risqueraient la perte des œufs si elles s’amenaient à tomber dessus. La température d’incubation devra se situer entre 28 et 30 °C. 32 °C étant le seuil critique. Il faut contrôler régulièrement les œufs afin de vérifier si certains n’ont pas moisis ce qui pourrait pourrir le reste de la ponte. L’incubation dure en moyenne 2 mois à 29 °C. A la naissance les petits sortent leur tête de l’œuf et la laisse à l’extérieur jusqu’à ce que rien ne le dérange, si vous approchez trop brusquement de l’incubateur, les petits rentreront leur tête dans la coquille mais la ressortiront aussi tôt le « danger » passé. Ils mesurent en moyenne une trentaine de centimètres. Les œufs qui ont l’air bons mais qui n’ont pas éclos au bout de 24 heure voir un peu plus (après le 1er bébé sorti), doivent être incisé à l’aide de petits ciseaux, cette opération doit se faire délicatement afin de ne pas blesser le serpenteau qui pourrait se trouver à l’intérieur de l’œuf. Les petits seront ensuite placés individuellement dans des petits fauna-box (ou autre installation pour bébés serpents), ils devront être chauffé à 28-29 °C. Un petit bol d’eau et deux cachettes (rouleau de papier toilette coupé en deux, verre en plastique coupé en deux, boite d’œufs etc.) seront installés dans les fauna-box. Généralement les serpenteaux acceptent leur premier repas après leur première mue qui se déroule 7 jours après l’éclosion, vous pourrez alors leur proposer un souriceau rose décongelé. En cas de refus, vous pouvez essayer avec des souriceaux vivants. Si le serpenteau s’obstine à ne pas manger, vous pouvez essayer d’ouvrir la cervelle d’un souriceau et de lui proposer ensuite, ou bien frotter le souriceau contre une mue de lézard, ou encore, en dernière solution, le gavage (cette technique doit être réalisé par quelqu’un de compétent). J’espère que cette fiche vous aura plu, j’ai essayé de la faire la plus complète possible afin de répondre à toutes les questions que se pose un débutant. Une autre fiche sur les phases de l’ Elaphe guttata guttata suivra celle ci une fois que je l’aurais terminé. Si il manque des choses, dites le moi. Bon élevage Embranchement : Chordata Sous embranchement : Vertebrata Classe : Reptilia Ordre : Squamata Sous ordre : Ophidia Super famille : Xenophidia Famille : Colubrinae Genre : Elaphe Espèce : guttata Sous espèce : guttata
  14. cmer

    ELAPHE EMORYI

    Elaphe Emoryi (Baird & Girard, 1853) Nom commun : Serpent ratier des grandes plaines Famille : Colubridae Distribution : - les USA : du sud ouest (illinois) au sud est (colorado) l'est du nouveau mexique le sud du texas le nord est de l'utah - le nord du Mexique (de San luis potosi a Veracruz) Taille adulte : 1.2 m de moyenne Généralité : Elevage identique à celui d'une elaphe guttata guttata,les jeunes ne présentent aucune difficulté à se nourrir de rongeurs morts ou vivants, ils montrent régulièrement une légère agressivité dans leurs premiers mois de vie, mais se calme en grandissant. Description : D'une coloration de fond grisâtre, les emoryi seront couverts de taches de couleur olive pourvu d'un léger liseré noir, contrairement à la guttata. La face ventrale n'est pas pourvu d'un damier, mais plutôt de ligne formant un ensemble grisâtre. La morphologie est semblable à celle d'un elaphe guttata guttata à part la tête qui est plus massive. Le terrarium : 80*50*50 est une taille requise, il devra être équipé d'un point chaud (diurne 29/ nocturne 22) recouvrant la moitié de l'habitat, et d'un point plus frais, il devra également être pourvu de cachettes coté chaud et, coté frais, un récipient d'eau constamment propre et régulièrement renouvelée, le substrat devra être composé de copeaux de bois (copeaux de hêtre, abiose, sciure rongeur), le sable étant à proscrire, puisqu'il ne s'agit pas d'une espèce fouisseur. Semi arboricole, l'elaphe emoryi appréciera un peu de branchage dans le terrarium. Bien entendu, et comme pour toute espèce, tant que l'elaphe emoryi sera à l'état juvénile, le terrarium devra être plus petit, une boite de 30*20*10 étant suffisant, et ainsi évite à l'animal de stresser dans un environnement trop grand. La lumière du jour est amplement suffisante, mais un néon "classique", et surtout pas UV, pourra prendre place, par question d'esthétique ou afin de remplacer une lumière du jour insuffisante. La reproduction : Celle ci ne posent pas de problème particulier, on observera d'abord un arrêt de la nourriture puis une baisse progressive de la température et de l'éclairage afin d'arriver à une durée de repos (dite hibernation) à 8/10 °C d'une durée de 2 mois, avec une durée d'éclairage réduite à 7/8 h / jour)celle ci débouchant sur une remontée également progressive, après le réveil complet, les bêtes seront nourris abondamment jusqu'à leur 1ere mue, une fois celle ci effectué, on placera les individus ensemble (de préférence la femelle chez le male). La femelle fera une ponte pouvant aller de 7 a 15 oeufs. Après 60 jours d'incubation à 29 °c pour 90 a 99 % d'hygrométrie, les jeunes perceront leurs coquilles, ces derniers mesureront en moyenne 30 cm. Conclusion : L'elaphe emoryi est un colubridae idéal pour débuter, il faut toutefois faire attention à la provenance lors de l'achat. L'hybridation entre emoryi et guttata guttata étant malheureusement chose courante (les soit disant "phases de gutt" : Creamsicle, burgundy, suncream, rootbeer, candy cream, ect...). Il a effectivement été vu à plusieurs reprises, nombre d'éleveur amateur qualifiant emoryi comme une phase de guttata ou comme une provenance différente de celle ci et non comme une espèce à part entière. En revanche, le choix délibérer des professionnels a mélanger ces espèces afin d'obtenir des "phases" reste une pratique plus que douteuse.
  15. cmer

    Boa de gomme

    Nom scientifique : Charina bottae Charina vient du grec "gracieux" et bottae de Paolo Emilio Botta, un explorateur italien, médecin à bord du navire Heros qui visité la Californie vers 1820 et publia Observations sur la faune de Californie Nom vernaculaire : boa de gomme, rubber boa en anglais, gummi boa en allemand. 3 sous-espèces : Attention, les caractéristiques des sous-espèces ne sont pas nécessaires (à l’inverse des critères d’espèces) mais présentes chez 90% des spécimens de la population ayant servi à la description. C. b. bottae : 45 rangées d'écaille ou plus ou milieu du corps. Couleur allant du marron très foncé au vert olive en passant par les marrons plus ou moins clair. C. b. utahensis : 44 rangées d'écaille au moins, plus de 191 plaques ventrales. Usuellement marron foncé. Cette sous-espèce n'est pas reconnue (incluse dans C. b. bottae) par certains auteurs. C. b. umbratica : 44 rangées d'écaille au moins, moins de 192 plaques ventrales. Usuellement marron clair, parfois rougeâtre. Cette dernière sous-espèce est parfois élevée au rang d'espèce par des auteurs qui contestent la classification des boas roses dans le genre Charina, pour rejeter l'argument "Un genre ne comportant qu'une espèce n'a aucun sens puisqu'il n'apporte aucune information." tendant à mettre le genre monospécifique Lichanura dans le genre Charina (description antérieure à celle de Lichanura), et également parfois le genre Calabaria ne contenant que l'espèce Calabaria reinhardtii (espèce fouisseuse ovipare d'Afrique tropicale). Il fut un temps considéré comme très lié à ce qui est maintenant la famille des scolécophidiens (Typhlopidés et Leptotyphlopidés). Le Ramphotyphlops braminus (serpent se reproduisant par parthénogenèse apomictique, triploïde), fut par exemple classé dans les Eryx. Description : Corps plutôt épais, atteint généralement une taille de 60cm, mais parfois jusqu'à 83cm, le mâle est plus petit avec environ 50cm. Le poids ne dépasse pas les 150g, bien moins pour le mâle qui en plus d'être plus court est bien plus fin. Couleur uniforme, sauf la ceinture ventrale de couleur jaune, orange, ou plus rarement de la couleur du reste du corps en plus clair. Il y a un dimorphisme sexuel : un ergot noir de chaque côté du cloaque chez le mâle (sert lors de l'accouplement, peuvent manquer suite à une perte), ergot très petit ou inexistant chez les femelles. Chez les femelles, on remarquera tout de même la disposition circulaire des écailles de part et d'autre du cloaque. Chez les jeunes, et jusqu'à la troisième ou à la quatrième année, les ergots sont transparents, donc difficiles à voir même avec une loupe. La taille de la queue peut aider. Les boas de gomme nagent, grimpent et fouissent bien. Ils ont une queue préhensile finie par une large écaille et de forme tronquée. On remarquera d’ailleurs que leur cœur est très en avant ( distance tête-cœur / taille < ¼ ). Ceci montre bien qu’ils sont amenés dans la nature à grimper. Habitat naturel : Les boas de gomme sont sédentaires et sont souvent trouvés années après années au même endroit à quelques centaines de mètres prêt. Leur habitat est variable, des habitats arides et rocheux des montagnes californiennes aux prairies humides, en passant par les forêts de conifère. Ils estivent lorsque la température est trop élevée en se mettant dans les endroits frais et humide comme sous des souches ou des pierres, hibernent 3 à 5 mois selon les régions, les femelles hibernant plus longtemps que les mâles qui entrent plus tardivement en hibernation et sortent 1 mois avant les femelles. Ils ne se nourrissent pas avant la fin du rut. Dans certaines localités, les femelles non matures ne se nourrissent pas non plus pendant cette période. Certains supposent que cela permet aux futures gestantes d'accumuler des réserves nécessaires pour mener à bien leur porté (cette espèce étant sédentaire, il y a une logique à considérer les animaux sur un même territoire comme parents, cela allié au problème de la durée de vie par rapport à la vitesse de croissance et cette stratégie pourrait presque être acceptée) . En effet, même si en captivité, une femelle gestante pourra (parfois, si elle en a envie) se nourrir jusque un mois avant la mise bas, ce n'est que grâce au fait que la proie est facile : elle devra étouffer sa proie avec son cou, ce qui est difficile. Répartition : Côte Ouest des Etats-Unis et du Canada. L'aire de répartition va au sud jusqu'aux montagnes de San Bernardino et San Jacinto (à l'Est de Los Angeles) , au Nord à la "British Columbia", à l'Est dans l'Idaho, l'Utah, le Nord du Nevada et du Wyoming et le centre du Montana. La sous-espèce Charina bottae umbratica est très rare (et protégée), présente surtout dans le conté de San Bernardino à une altitude de l’ordre de 2000 m. Comportement : Ce serpent est crépusculaire et nocturne, mais ses sorties sont surtout régulées par la température qui ne doit pas être trop chaude. Ainsi, en été, on les verra sortir après une pluie rafraîchissante, et en captivité, ce comportement est conservé et on verra sortir les serpents après une pulvérisation d'eau fraîche sur le sol. Une faible luminosité de jour allié à un chauffage par lampe infra-rouge permet de voir régulièrement des serpents sortis se chauffer, si la température de la pièce est suffisamment fraîche ou si les serpents recherchent particulièrement la chaleur (digestion, femelles portantes ou mâle à la sortie de l'hibernation). Lorsqu'il se sent agressé, ce serpent utilisera deux comportements de défense : se mettre en boule avec la tête de façon à voir ce qui se passe ou faire diversion avec sa queue. En effet, il a une queue tronquée particulièrement solide grâce au « blindage » d'une grande écaille, écaille qui s'élargit et s'épaissit avec les blessures qu'elle recevra dans le milieu naturel (comme nous le verrons à propos de son comportement alimentaire). Chez certains spécimen dans la nature, la queue a été « rabotée » de près de 1 cm ! L’observation de la queue est un moyen assez fiable de déterminer si un spécimen est sauvage ou né en captivité. S'il est saisi, il peut produire un musc odorant, mais en très faible quantité seulement, rien de comparable à certaines couleuvres. En cas d’excitation intense, il pourra se couvrir le corps de musc. Mais il faut vraiment la chercher, même un animal sauvage attrapé ne se comporte que rarement comme ça. En captivité, toutes ces défenses sont abandonnées : ces animaux se manipulent sans problème, ne mordent jamais et acceptent la présence et le contact humain qu'ils trouvent même agréable puisque chaud : lorsqu'ils sont pris du terrarium, s'ils sont chauds ils vont essayer de s'enfuir doucement, s'ils sont frais, ils auront tendance à de lover autour des doigts et du poignet ou à rentrer dans la manche, cela pour se réchauffer, évidemment. Ils semblent quelquefois indifférents à la manipulation, ce qui ne veut pas dire qu'il faut les embêter tout le temps. Ainsi, une semaine après sa sortie de l'hibernation, j'ai attrapé le mâle qui se chauffait sous la lampe pour lui proposer un souriceau qu'il a naturellement refusé. Après 10 minutes passées avec le souriceau dans la boîte, je le remets dans le terrarium, il va directement se lover sous la lampe – à un endroit exposé alors qu'il y a plein de cachettes. Maintenance : Je conseille un terrarium plutôt sombre pour qu'ils sortent plus souvent et proposant un coin frais. Le mien est en bois avec la vitre perpendiculaire à une fenêtre orienté Nord, sans éclairage. Ca semble leur convenir très bien. Il faut tout de même que le jour et la nuit soient marqués... A leur arrivée, ils étaient stressés par la lumière, ils acceptent maintenant un néon. Les températures correspondent au milieu tempéré dont il vient, un peu plus froid de jour si on souhaite qu'ils sortent de jour. On observera leur comportement pour ajuster les températures, sachant qu'il vaut mieux trop froid que trop chaud. Un point chaud à 25°C est suffisant. Une température uniforme de 18°C à 23°C est satisfaisante. Un chauffage n’est donc pas absolument nécessaire, mais, évidemment, s’il n’y a pas de chauffage, il faut faire très attention aux changements de température : cette espèce tolère très bien les basses températures mais ne supporte pas mieux qu’une autre les refroidissements (mais, en partant de 18°C ambiant, il faut le chercher… ). Les températures trop chaudes ne doivent pas être maintenues trop longtemps, même si une température constante à 30°C ou un pic à 35°C est supporté. Ca n’est néanmoins pas bien supporté : à une température contrainte de 29°C de jour et 27°C de nuit, un mâle de 50g est passé à 45g en une semaine… plus que la perte en 3 mois d’hibernation. Evidemment, incapacité de s’alimenter à cette température... Pour simplifier, si vous êtes dans une région chaude, installez la climatisation, mettez le terrarium dans une cave ou faîtes les estiver dans une cave. L'humidité ne doit pas être élevée, et il doit y avoir des zones sèches, mais aussi des cachettes humides qui leur permettent de préparer la mue. Les animaux devraient toujours avoir le choix entre des places humides et sèches à l’intérieur même des zones fraîches et chaudes. A aucun endroit, le sol ne doit être mouillé, il doit rester sec au contact. Le mieux est que chaque cachette soit vaste et bien aérée, avec une petite partie humide. Un bac d’eau est important pour qu'ils puissent se baigner. Une hibernation d’au moins 3 mois dans le noir est nécessaire à la reproduction (entre 8°C et 15°C de préférence, optimum à 12°C). Ils restent partiellement actif à ces températures et doivent avoir un bol d'eau propre en permanence (vous les verrez parfois se baigner). Un point est très amusant : je n’ai jamais constaté de déjection dans l’eau ou dans une cachette, elles sont toutes déposée à l’extrémité froide (asses peu fréquentée) du terrarium. Cela confirme la sédentarité de l’animal : ils ne souillent pas leur cachette qui est toujours la même et sortent pour déposer les déjection (deux causes logiques : l’odeur et surtout les problèmes sanitaires), et ne souillent pas non plus leur point d’eau habituel (même si il peut leur arriver de se baigner). Pour finir, je n’ai jamais eu de difficulté de mue, et elles sont toujours parfaites, il y a fort à parier qu’une mue imparfaite indiquerais un problème sérieux. En revanche, ces mues n’apparaissent pas à intervalle régulier. Nourriture : Dans la nature, cette espèce se nourrit principalement de bébés rongeurs ou oiseaux qu'ils vont chercher au nid, et également de lézards et rarement de serpents (Thamnophis). Lorsqu'ils trouvent un nid, ils essaient de manger toute la portée, et c'est là que sa queue sert : le serpent fait diversion (pour que les parents frappent la queue et non la tête) en tortillant la queue de façon à suggérer que c'est sa tête. Cela n’empêche de très nombreuses blessures sur le corps constatées sur les animaux sauvages. Comme cette espèce vit à une température fraîche et fait de gros repas, il est évident que les repas sont rares. Ce comportement peut être reproduit en captivité (gros repas occasionnels) mais ces serpents peuvent aussi être nourris plus régulièrement avec de petits repas. Il faut tout de même faire attention de ne pas rendre les animaux trop gros en les sur-nourrissant, mais c'est assez facile en examinant l'épaisseur de la queue (et en pesant) de savoir si un animal est trop gros ou trop maigre et d'adapter en conséquence le régime. Il vaut mieux (comme chez tous les serpents et en particulier les boïdés) sous-nourrir (ça n'entraîne qu'une croissance lente) que sur-nourrir, qui entraîne au mieux une vie plus courte, au pire la stérilité ou une mort par cirrhose du foie. Lors de la digestion, les animaux rechercheront une température plus chaude, mais elle n'est pas nécessaire. Cf article de Michael E. Dorcas "The Thermal Biology of Digestion in Rubber Boas (Charina bottae) : Physiology, Behabior, and Environmental Constraints" Ils peuvent digérer à 12°C même si on ne peut le conseiller, la vitesse maximale de digestion est à 25°C. Ils régurgitent à 10°C et 35°C et ont de grande difficulté à digérer à 30°C. Remarque : vous ne les ferez pas manger à 30°C : Dorcas les a d’abord fait manger, puis portés aux température voulues. Par contre, à 16°C, pas de problème, ils s’alimentent. On remarquera également un article du même auteur sur la régulation de la température chez ces animaux en liberté ; un résultat très intéressant : même de nuit, la température de la tête (mesurée dans la bouche) est régulée à 22°C indépendamment de celle du corps (mesurée au cloaque) qui va de 20°C à 26°C en fonction de l'activité (inactif, déplacement, digestion, incubation). A noter que la température préférée pour l’incubation est de 28°C, cependant, lorsqu’une femelle gravide incube, elle choisira de faire descendre sa température vers 26°C. Ceci montre bien la difficulté de digestion à trop haute température. En pratique, quelques BB souris ou blanchons tous les mois ou tous les deux mois est parfait. Un jeune de plusieurs mois est indifférent, même pour un jeune, si la température n’est pas trop élevée. Ceci est probablement positif pour une femelle non reproduite. Mes animaux acceptent sans difficulté le congelé. Les laisser 1 mois sans manger avant l'hibernation, surtout si celle-ci se fait à une température inférieure à 10°C (impossibilité de digérer). Reproduction : Cette espèce est ovovivipare et les portées comptent de 2 à 8 jeunes de 18 cm environ pour 8 à 12g. Les femelles doivent avoir hiberné longtemps pour se reproduire, et faire au moins 52cm et 90g. Ces conditions ne sont atteintes que vers l'âge de 8 ans (souvent plus) dans la nature, parfois la moitié en captivité si la température est élevée et la nourriture abondante, mais ça n'est pas préférable. Mieux vaut attendre 5 ou 6 ans. Dans la nature, les femelles ne portent pas tous les ans, mais plutôt tous les 3 ou 4 ans. En captivité, même si les femelles se reproduiront volontiers tous les ans, il est fortement conseillé de ne les faire porter que tous les 2 ans, pour augmenter leur espérance de vie, très élevée si les conditions sont bonnes : Ces animaux vivent souvent plus de 20 ou 30 ans. De même, il y a une très forte corrélation entre la durée de vie totale et la vitesse de croissance et l'âge de la première reproduction (étudié précisément chez les Eryx spp). Un spécimen a plus de 45 ans : c'est une femelle qui a été capturée pour la première fois il y a 30 ans alors qu'il avait fini sa croissance – ce qui suggère qu'il a plus de 15 ans (forcément plus de 15 probablement plus de 20) – et qui a encore porté en 2000. Les jeunes ne mangeront souvent pas avant une hibernation. Ils sont nourris de souris nouveaux-né, une fois par mois (ne pas s’inquiéter si l’un rate un ou deux repas). Il est intéressant de remarquer que quelquefois, dans la nature, des nouveau-nés ne mangent pas avant 18 mois et deux hibernations, mais survivent ! Evidemment, pendant ces 18 mois, ils sont au frais. Dans cette optique, les nouveaux nés doivent être maintenus à une température fraîche: ils ne consommeront pas trop vite leur réserves. Si on arrive pas à les maintenir à moins de 24°C, il sera certainement profitable de les mettre directement à la cave. Les nouveaux nés tendent à se tenir en zone humide et à se baigner souvent, c'est pourquoi il est préférable de ne pas en mettre trop ensemble (ou alors, les mettre dans un très grand terrarium) : ceux qui se baignent constamment mouilleront tout le terrarium et un spécimen qui recherche un endroit sec risque des problèmes de peau. Il pourra être utile pour les amener à manger de donner aux souris une odeur de lézard ou de pratiquer le "braining". Dans la nature, ils se nourrissent également de petits lézards et d'œufs de lézards, dans certaines zones de Californie, c'est la base de leur nourriture (seulement pour les jeunes, et car les rongeurs sont rares). Si le terrarium des parents est conçu de façon adaptée (impossibilité de déplacer le décor pour les adultes, bac d’eau accessible, bonne couche de substrat, et surtout, taille suffisante) les jeunes pourront très vite être remis avec les parents, qui ne les mangeront pas – en tout cas, pas chez moi, ni chez ceux qui ont essayé jusque maintenant – (faire attention lors des repas, tout de même, et en particulier ceux des jeunes, on pourra les laisser quelques jours de côté le temps qu’ils perdent l’odeur de souris). Conclusion : Cette espèce n’est pas particulièrement délicate, mais ses besoins sont inhabituels, en particulier en matière de température. Il est impératif de les respecter mais ainsi, il vous apportera de grandes satisfactions, comme à moi. On se gardera d’élever des animaux sauvages (dont l’origine est nécessairement illégale vu les lois américaines et également l’absence de quota d’exportation de la CITES) qui présentent de grosses difficultés, en particulier, l’impossibilité de les nourrir avec des souris domestiques (il faut des « deer mice » Peromyscus maniculatus très jeunes). On notera que cette espèce pourra être élevée pour nourrir les BBs récalcitrants. Elle ne devrais pas être installée dans une salle d’élevage consacrée aux reptiles, souvent trop chaude, mais par exemple dans un appartement où la température ambiante est adaptée à son élevage. Fiche de Henri Mouy
  16. Comment bien débuter dans l'elevage des serpents Avant propos Ceci est une aide en vue de l'acquisition d'un serpent, pas une succession de fiches d’élevage ou autres. Avant toute chose et toute explication il faut que vous vous demandiez si vous êtes capable d'accueillir un tel animal chez vous, après cela nous passerons aux choses sérieuses Lien sur le code de la déontologie du terrariophile Et posez vous des questions sensées - Déja ai-je les moyens d’acquérir un serpent ? -----> l'animal par lui même -----> TOUT matériel adéquat - Ai-je la place nécessaire pour installer un terrarium qui correspondra à ses besoins? - Ma femme, mes enfants ont-ils une phobie par rapport à ces animaux ? - Qui va s'en occuper ? - Vais-je pouvoir assurer les soins vétérinaires en cas de soucis ? - Qui s'en occupera pendant les vacances (au moins changer l'eau, une serpent peut rester 3 semaines sans manger et sans conséquences graves) - Ai-je le temps de m'en occuper (nettoyer le terrarium, soigner, nourrir, observer) NB: Un serpent n'est pas un jouet, encore moins ce que l'on appelle communément un "NAC" : on ne joue pas avec, on ne le promène pas, on ne le sort que lorsque c'est nécessaire, ce n'est pas un animal pour impressionner ou faire peur aux voisins. Un serpent n'a aucune affection envers son soigneur. Les espèces du "débutant" Par espèces du débutant on considera les serpents non venimeux, d'une taille raisonnable, se nourrissant (normalement) sans difficulté et ayant un coût modéré. On a donc: Des espèces carnivores (se nourrissant de souris, rats) Colubridés: - Pantherophis guttatus (anciennement Elaphe guttata) [1m50-1m70, très calme, nocturne, terrestre voire semi-arboricole ] - Le genre Pituophis [ 1m20 à 2m30 selon espèce, mauvais caractère, nocturne, terrestre] - Lamprophis fuliginosus [Femelle 90cm; male: 70cm, nerveux, nocturne, terrestre] - Lampropeltis getulus [ 1m20 à 2m10 selon espèce, nocturne, nerveux, terrestre] Boïdés: - Gongylophis colubrinus (anciennement Eryx colubrinus) [male: 30-40cm; femelle 80-90cm, calme mais nerveux, fouisseur, nocturne] - Morelia spilota variegata [1m50-2m, assez calme, nocturne, semi-arboricole voire arboricole] - Morelia spilota cheynei [1m40-1m70, assez calme, nocturne, semi-arboricole voire arboricole] - Morelia spilota macdowelli [1m80-2m60, assez calme, nocturne, semi-arboricole voire arboricole ] - Python regius (si NC) [1m20-1m50, calme-stressable; nocturne, terrestre voire semi-arboricole] - Antaresia maculosa [1m à 1m40, calme, nocturne, terrestre] - Antaresia childreni [80cm à 1m, calme, nocturne, terrestre] - Boa constrictor imperator [male: 1m30-1m50, femelle 2m10-2m30, calme, nocturne, terrestre voire semi-arboricole] Des espèces piscivores (se nourrisant de poissons) NB: pas de poissons trop riche en thiaminase (poissons rouges), les eperlans, préferez les guppys, vifs de pêche... Colubridés: - Le genre Thamnophis [80cm, nerveux, diurne à crépusculaire, terrestre et semi-aquatique] - Nerodia fasciata [60-80cm, nocturne, nerveux, terrestre et semi-aquatique ] Sont interdits à la détention en France tous les reptiles français (Natrix natrix par exemple) ainsi que les bêtes protégées par l'arrêté de Guyane (Corallus hortulanus par exemple) NB: Les phases (snow; blizzard, caramel, albinos...) ne sont pas une sous-espece de serpent mais simplement leur couleur, leur morphe NB2: Préferez toujours le né en captivité (NC) aux spécimens importés (import), et les spécimen jeunes aux adultes (plaisir de voir grandir, prix moins important, âge sûr de la bête). Evitez à tout prix les animaleries (mauvais soins, prix exhorbitants), préferez les particuliers ou allez en bourse. Et peu importe où vous achettez votre reptile verifier toujours les installations des propriétaires (eau propre, pas de dejection, bac propre...) pour éviter les mauvaises surprises Généralités sur les serpents Taxonomie On note le nom de genre avec une majuscule, l'espèce et la sous-espèce sans majuscule, le tout en italique ex: Pituophis melanoleucus londingi L'ouïe Les serpents n'ont aucun appareil auditif, ils sont sourds mais très sensibles aux vibrations (qui peuvent être source de stress important) donc interdiction de placer le terrarium de l'animal sur un caisson de basses ou à proximité des enceintes de la télé ou encore sur la machine à laver (on ne sait jamais... il vaut mieux le dire) La vue Dans l'ensemble les serpents ont une bonne vue (mis a par certains serpents fouisseurs comme Gongylophis colubrinus) mais ne détectent pas les objets immobiles. Pour certaines espèces la vue peut être remplacée ou accentuée grâce à des fossettes thermo-sensibles (Python regius par exemple) qui leur permettent de suivre leurs proies même dans le noir absolu grâce à la chaleur émise par ces dernières. L'odorat Sens très devellopé chez les ophidiens, la langue bifide capte des molécules de l'air qui sont analysées par l'organe de Jacobson situé au niveau du palais. La mue Quand le serpent grandit, il change de peau. A ce moment il devient terne, ses yeux deviennent laiteux puis tout redevient normal au bout de quelques jours. Peu de temps après il changera de peau, que l'on appelle exuvie Pendant la mue il faut augmenter l'humidité du terrarium et proposer au serpent un support rugueux pour l'aider à muer (une pierre par exemple) là il perdra son ancienne peau qui se deroulera comme une chaussette. Le nombre de mue diminue en fréquence avec l'age (1 fois par mois pour les jeunes en moyenne, 1 fois tous les 6 mois/1 an pour les subadultes et adultes), les serpents grandissent toute leur vie. Maintenance en captivité Le terrarium Il se compose de : 1 terrarium adapté à la taille du serpent (fauna-box pour les juvéniles) 1 cable chauffant ou autre système de chauffage (tapis chauffant) pour maintenir une temperature dans le bac disposé seulement sur la moitié de la surface au sol pour obtenir un gradient thermique au sein de l'enclos.En règle générale, pour les espèces citées, on peut se baser à 28/30°C le jour (point chaud) et 22°C la nuit 1 thermostat pour réguler la temperature du cable 1 bac d'eau adapté à la taille du serpent, il doit pouvoir rentrer entièrement dedans si besoin 2 cachettes: 1 au point chaud, 1 au point froid Décoration et support (feuillage artificiel, branche pour grimper...) Le substrat (copeaux de hêtre, sopalin, papier journal) Thermomètre/Hygromètre pour contrôler temperature et taux d'humidité Vous voulez fabriquer votre terrarium. Voila un lien sur les differents matériaux par tonton toxine Et un lien sur l'elaboration d'un terrarium toujours par tonton toxine On teste les fonction essentielles (T°, Hygro) d'un terrarium AVANT l'acquisition d'un reptile NB: la taille du terrarium dépends de la taille du serpent qui va y être logé, en général on prend 2/3 de la longueur du serpent pour la longueur du terrarium et la moitié de la longueur du serpent pour la largeur. Ceci est de la théorie cela peut être modifié par rapport au comportement du serpent (hauteur pour les arboricoles...) - Pantherophis guttatus [seul: L100*l50*h50] [couple: L120*l50*h60] - Le genre Pituophis [seul: L100*l50*h60] [couple: L130*l60*h60] - Lamprophis fuliginosus [seul: L60*l40*h40] [couple: L80*l50*h50] - Lampropeltis getulus [seul: L100*l50*h50] [couple: L120*l60*h50] - Gongylophis colubrinus [seul: L60*l40*h30] [couple: L90*l50*h30] - Morelia spilota variegata [seul: L60*l50*h110] [couple:L90*l50*h120] - Morelia spilota cheynei [seul: L50*l50*h100] [couple: L70*l50*h120] - Morelia spilota macdowelli [seul: L70*l50*h120] [couple: L100*l60*h120] - Python regius [seul L100*l50*h60] [couple: L120*l60*h70] - Anteresia maculosa [seul: L100*l50*h50] [couple: L120*l60*h50] - Antaresia childreni [seul: L80*l40*h40] [couple: L100*l50*h50] - Boa constrictor imperator [seul: L130*l70*h70] [couple: L200*l100*h100] - Le genre Thamnophis [seul: L80*l40*h40] [couple L80*l50*h40] - Nerodia fasciata [seul: L80*l40*h40] [couple L80*l50*h40] Hygiène On change l'eau tous les jours ou tous les 2 jours On change le substrat (sopalin) ou enlever la portion de substrat (copeaux de hêtre) souillés dès qu'il y a déjection (maximum dans les 24h pour éviter mauvaises odeurs et prolifération bactérienne) On nettoie à fond le bac et les accessoires tous les 1 à 2 mois en moyenne Les repas On adapte toujours la taille de la proie à la taille du serpent (nouveau né = rosé, puis blanchons, sauteuse, souris adulte, de la même façon pour les espèces piscivores la taille des poissons sera proportionnelle à celle du serpent) On donne de préference du mort (congelé ou fraîchement tué, et on décongèle avant de présenter la proie, c'est con à dire mais bon...), on evitera le vivant pour plusieurs raisons : attaque du rongeur et accoutumance au vivant, mais parfois on est obligé de donner du vivant même sur un court laps de temps (serpent difficile) Pour les souris congelées, on les décongèle dans de l'eau chaude et on les essuie bien après pour eviter des problèmes de déglutition. Pour ce qui est des espèces piscivores, on peut sans problème leur proposer des petits poissons vivants dans un grand bac d'eau. Petits trucs face au refus d'alimentation - Présenter une proie vivante - Inciser la tête du souriceau pour faire apparaitre un peu d'encéphale (à faire sur souriceau mort evidemment) - Frotter le souriceau sur un morceau de mue de lézard - Changer d'espèces de proie (gerbille, hamster) mais attention à l'accoutumance A faire avec une personne expérimentée -le semi-gavage: on tient la tête du serpent fermement, on lui fait mordre une proie puis on le laisse finir le travail tout seul -le gavage (DERNIER RECOURS UNIQUEMENT) : là on gave le serpent de A à Z Fréquence des repas La fréquence diminue avec l'âge, on considère que deux fois par semaine est une bonne moyenne pour les nouveaux nés jusqu'à arriver à une fois tous les 15jours / 3 semaines chez un adulte. Notions sur la reproduction Age des reproducteurs 2 ans en moyennes chez les colubridés 3 à 4 ans chez les boïdés La période de repos On fait entrer les serpents dans une période d'hivernation pendant 3 à 4 mois en fin d'année (baisse des temperatures progressives d'où l'interêt du thermostat, de l'eclairage et arrêt de la nourriture) par exemple début novembre A partir de février on fera l'inverse: réaugmentation de la température progressivement, de l'eclairage On réalimente les bêtes avec des proies légèrement plus petites qu'à l'habitude à cause de la rétractation de l'estomac qui a lieu pendant la période de repos. Puis on commencera à assister aux parades nuptiales et accouplements. NB: certaines espèces (Pantherophis guttatus) reproduisent parfois sans cyclage, d'où l'intêret de les maintenir séparés pour éviter des accouplements à une femelle trop jeune (risque de retention d'oeufs augmenté et arrêt de la croissance du serpent) L'accouplement Il y a deux phases La parade nuptiale où le mâle poursuit la femelle en ondulant, l'attrapant au cou, cela peut durer assez longtemps L'accouplement en lui même où le mâle introduit l'un de ses hémipénis (oui il en a deux lui) dans le cloaque de la femelle. La ponte: Après la periode de gestation la femelle va pondre ses oeufs, on peut savoir à peu près quand la femelle va pondre car elle effectue une mue quelques jours avant. A ce moment on place dans le terrarium un pondoir (tupperware avec un substrat humide comme de la sphaigne ou de la vermiculite percé d'un trou pour que la femelle puisse rentrer dedans) NB: Les espèces vivipares et ovovivipares donnent naissances à des jeunes déjà formés et semblables aux adultes (Par exemple Thamnophis), les espèces qui pondent sont appellées ovipares. L'incubation et la naissance Un incubateur sert à incuber, c'est à dire mener les oeufs à terme avec une forte probabilité de naissances (normalement) Il permet de maintenir les oeufs à une temperature adéquate dans un taux d'humidité élevé A la naissance les petits sont placés dans de petites boites individuelles avec substrat, cachette, bac d'eau. On leur présente en général leur premier repas après leur première mue (1 semaine après la naissance environ) Budget Mettez vous en tête que la terrariophilie est une passion qui coûte cher On va voir ici quelques prix approximatifs (et soyez bricoleurs et astucieux) Matériel 1 terrarium (dépends de la taille, du matérau, si c'est du neuf, de l'occasion, fait vous même ou acheté en animalerie) = 50 à 300€ 1 cable chauffant = 30/35€ 1 thermostat = 30 à 90€ 1 bac d'eau = 1 à 15€ 1 cachette = 1à 20€ Décoration = de quelques euros à très cher Substrat = 0€ (papier journal) à 5/7€ le paquet en moyenne (reptibark, copeaux de hêtre) Termo/Hygro = 5/10€ (analogique) à 20/30€ (digital) Animaux Le prix dépends surtout de leur provenance (animalerie, particulier) et leur qualité voici quelques tarifs généraux (juvéniles) Pantherophis guttatus = à partir de 25€ Lamprophis fuliginosus = environ 20/30€ Lampropeltis getulus = à partir de 25/30€ Pituophis = à partir de 50/60€ Python regius = 50/70€ Boa constrictor imperator = à partir de 75€ Gongylophis colubrinus = environ 50€ Nerodia fasciata = environ 20€ Thamnophis = à partir de 20€ Morelia spilota cheynei, macdowelli, variegata = à partir de 150/200€ Il va sans dire que les prix peuvent très vite flamber selon la sous-espèce ou la phase (Thamnophis sirtalis tetrataenia = environ 150€, Python regius albinos = 2700/3000€) Soins et maladies Sujet bien trop important pour le résumer en quelques mots on ne notera que quelques petites choses Un serpent qui saute un repas n'est pas anorexique Un refus prolongé de nourriture peut être dû à une maintenance inappropriée ou une parasitose interne Une belle mue est un signe de bonne santé Législation Le certificat de capacité n'est plus forcément nécessaire pour posséder un élevage d'agrément Sans CDC et grâce à l'arrêté du 10 Août 2004 on peut posséder 3 Boa constrictor, 25 reptiles concernant - les serpents de moins de 1,50m , - lézards de moins de 1m, - tortues de moins de 40cm 10 reptiles concernant - les serpents de plus de 1,50m , - lézards de plus de 1m - tortues de plus de 40cm Et jusqu'à 40 amphibiens. En tout au maximum 40 spécimens, sauf les espèces en annexe A(I), les espèces potentiellement dangereuses (constricteurs de + de 3 mètres et venimeux) et les espèces listées en annexe 2 de l'arrêté du 10 août 2004. Ledit arrêté en version complète ici: https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000443942&dateTexte=&categorieLien=id Conclusion Un serpent n'est pas un jouet On réfléchit avant d'en acquérir un On ne relâche JAMAIS des bêtes dans la nature pour s'en débarrasser On assume jusqu'au bout même en cas de problèmes de santé important, sans le laisser mourrir, lui il ne vous a rien demandé et c'est VOUS qui avez decidé de le maintenir
  17. Hello 😀 LES PHOTOS POUR ÉTABLIR L’ESPÈCE D'UNE TORTUE DOIVENT ÊTRE ENVOYÉES LES PLUS PRÉCISES POSSIBLES : - Photo de la tête - Photo de la dossière (vertébrales et supracaudales) - Photo du plastron (fémorales et anales) - Photo de la queue Et préciser le nombre de griffes aux pattes avant et arrière . Merci
  18. Code de déontologie du terrariophile On parle beaucoup d’une moralisation nécessaire des pratiques terrariophiles. Certains sites se sont même spécialisés dans la voie d’une critique systématique de la terrariophilie, préférant la position confortable de l’inquisiteur à celle plus délicate et peut-être plus courageuse de l’avocat de cette drôle de passion si souvent diabolisée. Je ne souhaite pas revenir ici sur le tableau désastreux qui nous est si souvent dépeint par tel ou tel de ces anti-terrario : prélèvement aveugle dans les milieux naturels, conditions de vie inadaptées et souffrance des animaux, dérive mercantile, trafic systématique, inconscience des éleveurs… Nous connaissons cela par cœur, il suffit de lire le journal, d’en parler avec nos chers voisins ou parfois même d’aller dîner en famille et les mêmes litanies reviennent !!! Deux types de défense, à mon avis tout à fait complémentaires et surtout inséparables, sont alors nécessaires. La première consiste à nier les accusations fausses fondées sur des observations désormais obsolètes. Ce type de défense consiste donc à refuser l’état des lieux dressé par nos adversaires. A ce titre, il est tout à fait juste de rappeler que les plus grands dangers écologiques ne sont pas le fruit des terrariophiles amateurs : TOTAL, EDF, les entreprises de déforestation pour produire nos salons de jardin en bois exotique, la DDE, la chasse dans les zones humides protégés ( plomb dans les mares de reproduction des amphibiens ) font et feront malheureusement toujours plus de mal que le passionné parcourant les salons européens à la recherche d’un couple de Dendrobates tinctorius, né en captivité en Allemagne…pourtant vous savez tous lequel de ces protagonistes sera inquiété par la justice… De la même façon il faut rappeler sans cesse au public, aux non-terrariophiles, par le biais d’expositions, de visites dans les écoles, de publications, de piges dans des journaux non spécialisé, le caractère profondément respectueux pour la vie animale de notre hobby. La terrariophilie bien comprise ne peut déboucher que sur une écologie active, rationnelle et éclairée. De la même façon, la protection des espèces doit s’appuyer sur les connaissances terrariophiles : on ne peut sauver que ce que l’on connaît. Une association qui ne se contenterait que de mettre en rapport des spécialistes, d’une façon totalement hermétique, sans soucis d’une information auprès du public ne sera d’aucun secours pour l’avenir (sombre ?) de notre passion et surtout pour celui (très sombre ?) des espèces animales que nous essayons de sauver d’une extinction irréversible. Cela dit, ce type de défense ne doit pas masquer les dérives qui, il faut le rappeler, sont toujours aussi importantes. Il est vrai qu’elles sont souvent dues à un non respect des lois en vigueur : nécessité du Certificat de Capacité et surtout application des règles d’hygiènes et de sécurité auxquelles tout capacitaire doit se soumettre (il ne suffit pas d’avoir le permis, il faut continuer à en appliquer le code et les lois). Si tout les terrariophiles respectaient ces règles élémentaires, la plupart des problèmes seraient évités (évasions, accidents, maladies, etc …). Cependant cela ne suffit pas à tout expliquer : on peut parfaitement être tout à fait dans son droit et continuer à être un très mauvais terrariophile. Plus clairement : nous ne devons pas attendre passivement des hautes institutions ce que doit être notre conduite, nous ne devons plus attendre fébrilement de quelle façon sera réglé notre sort par des ministères successifs et contradictoires mais nous devons pas prendre les devant et dés maintenant nous fixer nos propres règles (bien sûr – cela est évident – tant quelle reste en accord avec la loi) et ce n’est que grâce à ce travail préalable que nous pourrons espérer un texte de loi rationnel et mesuré. En bref, ce n’est qu’en se dotant d’une déontologie – c'est-à-dire d’un texte créer par un groupe pour ce fixer un certain nombre de règles communes en vues d’une pratique éthique – que nous pourront faire face aux différentes critiques de nos détracteurs. Il ne s’agit pas ici pour moi de donner une solution personnelle mais de faire écho à un chantier qui de toute façon commence à voir le jour dans toutes nos discussions associatives. Nous sommes scandalisés par certaines pratiques, nous avons tous, une fois ou l’autre, été spectateur des conséquences de mauvais traitement à un reptile, d’installation publique, commerciales ou privées ne respectant aucune des règles élémentaires d’hygiènes, etc.., etc … Une chose est sûre : La majorité d’entre nous ne souhaite pas être associés à ces pratiques, nous les condamnons avec fermeté. Un tel texte permettrait alors de se reconnaître au sein d’une pratique cohérente. A mon avis, trois moments distincts : l’arrivée (l’achat, la préparation) ; la pension (la cohabitation avec l’animal) et de la finalité (reproduction, don et vente) peuvent structurer les étapes déontologiques de la terrariophilie. Voici quelque idée… à débattre… ART.1- L’arrivée Le but de la terrariophilie n’est pas la collection mais la protection et l’élevage des espèces. Ces deux finalités entraînent donc des conséquences non négligeables: - LA PROTECTION, c'est-à-dire le refus d’achat d’animaux importés (un tel achat doit être réservé à des éleveurs confirmé dans le but d’une reproduction et donc dans celui d’une suppression – à plus long terme – de nouveaux prélèvements) ; - L’ELEVAGE nécessite une parfaite connaissance des besoins de l’animal (on vend malheureusement toujours plus d’animaux dans les animaleries que de livres et de documentations…), préparation du milieu de vie AVANT l’achat, préparation d’un plan alimentation (chiffrage de l’achat des proies ou mise en place d’un élevage parallèle), prise de contact avec des éleveurs. Cela signifie que nous n’achetons pas pour revendre ou pour échanger à nouveau (nous parlons ici d’une déontologie pour des terrariophiles amateurs). Cela signifie que nous préférons toujours un rapport direct avec un éleveur ou un vendeur compétent qu’un achat par correspondance. ART.2 – La pension Tout animal est un être sensible et doit être traité en conséquence. Nous ne faisons pas collection d’articles de mode, bibelots et encore moins d’armes. Dés lors, l’esthétique (certes, non négligeable en terrariophilie) de l’espèce choisie ou du terrarium doit toujours céder le pas sur le bien être de l’animal (un caméléon n’appréciera que moyennement la transformation de son terrarium en table de salons…). De préférence, une pièce est consacrée à nos élevages. Pas d’achat pour impressionner : « élever du molure » comme on le lit sur certain forums, n’est pas un gage de virilité, faut-il le rappeler ???... Il faudrait ici affirmer notre profond attachement à la notion de respect de la vie animale dont la valeur est indépendante et supérieure (les philosophes diraient transcendante) à toute idée de prix, de rareté ou de beauté. Dans cette optique, la mise en accord systématique avec le système législatif reste un objectif prioritaire (même si en l’état actuel des textes, cet objectif reste lointain) : la clandestinité ne peut que nuire, non seulement à l’image de la terrariophilie, mais aussi au bien être de l’animal (risque de poursuite judiciaires entraînant des difficultés d’accés au services vétérinaires pour les non-capacitaire). ART.3 – La finalité La finalité de l’élevage est la reproduction et la perpétuation des espèces en captivité. En ce qui concerne une REPRODUCTION éventuelle et désirée : nous ne devons envisager toujours le pire (ex : garder six mois avant de les vendre une dizaine de pogonas juvéniles…), nous devons préférer l’échange ou la vente à « prix cassé » à des éleveurs confirmés ou a des passionnés, plutôt qu’une vente confortable à de parfaits inconnus sur le net…préférer, de la même façon, la vente sur sa régions ( en tout cas éviter les envois). Toujours envisager et proposer aux acheteurs une reprise des animaux… Ce n’est qu’en développant les échanges d’informations que nous pourrons efficacement boycotter les établissements de commerce et les éleveurs particuliers qui ne respectent pas les règles déontologiques élémentaires de la terrariophilie. Copyright : article écrit par Louis Georges Bourdat-Sainsevin parut dans le REPTILMAG numéro 11 de janvier 2003.
  19. On considére comme UV,l'ensemble de la partie du spectre solaire en dessous du seuil de visibilité de l'oeuil de l'homme(400 nm).Ils sont donc invisible.On dissocie en général trois types d'UV: -les UVA dont le spectre se situe entre 320 et 400 nm. -Les UVB dont le spectre dont le spectre se situe entre 290 et 320 nm -Les UVC dont le spectre est en dessous de 280 nm. les deux premiers sont les seuls à pénétrer dans l'atmosphére terrestre en profondeur tandis que le troisième type est largement filtré par la couche d'ozone. Cependant étant donné que l'article ici présent est un article terrariophile, on s’intéressera principalement au rôle et à l'utilisation des éclairages UVA et UVB en terrariophilie et on laissera de côté les UVC car considéré comme nocifs.Quoi qu'il en soit un cycle journalier doit être respecté et ceci conformément aux besoins vitaux des reptiles,ce qui implique que l'éclairage sera allumé jusqu'à 12 heures par jour grand maximum.Un éclairage 24h/24 peut être néfaste car il peut entrainer un stress chez votre animal qui se caractérisera par des anorexies et ce même stress pourra tuer votre animal. rôles des UVA en terrariophilie Les UVAs sont principalement des UVs qui chauffent et qui donc agissent principalement sur l'activité des reptiles.En captivité,on constate que ce type d'UV favorise principalement l'appêtit des reptiles mais agissent également sur leur croissance et le comportement reproducteur.Ils favorisent donc le bien-être psychologique de votre reptile.Les UVAs sont principalement contenus dans les lampes types spots chauffant("basking sun spot,day light glo....) mais également halogénes.Elles seront donc en général utilisé pour des reptiles diurnes.Les lampes diffusant principalement des UVAs seront à proscrire pour les espèces nocturnes car elles emettent trop de lumiére. rôles des UVB en terrariophilie: Les UVBs joue un rôle majeur voir indispensable en faveur du métabolisme des reptiles et amphibiens.En effet les rayons UVB permettent aux reptiles et amphibiens diurnes(principalement les lézards et les tortues herbivores et insectivores) de synthétiser la vitamine D3 qui à elle seule permet l'assimilation du calcium dans l'organisme.Ce qui veut dire que même si vous distribuez une ration réguliére de calcium à votre reptile,il ne pourra jamais absorber le calcium sans rayonnement UVB.Il souffrira donc dans ces càs là de carences qui provoqueront un ramollississement osseux général(ostéodystrophie) et qui entraineront dans les pires des cas une paralysie totale du reptile car ses os entiérement déformés l'handicaperont voir le priveront de la faculté de se déplacer.Il pourra même devenir anorexique pour les mêmes raisons.Les rayons UVB sont principalement contenus dans les néons(reptisun,repti glo...) mais également dans les lampes à vapeur de mercures.leurs utilisations varient suivant les espèces détenus. L'utilisation des UVAs et des UVB chez les différentes espèces de reptiles en fonction de leur biologie et biotope: -En régle générale,les espèces de lézards(Uromastyx,Pogona...) et de tortues désertiques diurnes sont celles qui nécessitent la plus grande quantité d'UVAs/UVB.En effet ces espèces sont principalement héliotropes,c'est à dire qu'elles vivent dans les endroits dont la luminosité et donc le taux d'UVA/UVB est le plus intense et s'exposent donc souvent de trés longues heures à ces rayons dans le but de bronzer.On utilisera donc pour ces espèces des néons UVB de 8 à 10% ou soit dans le cas des espèces fréquentant les biotopes dans la nature les plus chauds et éclairés de la planéte des ampoules à vapeur de mercures de haute intensité(100 watts ou plus) diffusant à la fois de la chaleur et des UVBs-UVAs en grandes quantités et recréant ainsi la chaleur et la luminosité des déserts. -Dans le cas des espèces de lézards et de tortues tropicales et tempérés,la lumiére doit être plus tamisée et donc plus discréte.Pour la bonne raison que dans les fôrets tropicales et équatoriales,une partie du rayonnement solaire est filtré par le feuillage des arbres assurant des conditions de semi-pénombres(canopée).Pour ces espèces un rayonnement UVb de 5 à 7% grand maximum suffit amplement. -En ce qui concerne les espèces d'amphibiens,un tube au spectre complet,type lumiére du jour est largement suffisant.Il suffira pour intensifier les couleurs des animaux.Cependant si vous voulez utiliser un tube UV,un 2% est le grand maximum. -Quant aux serpents,les UVs voir même tout type d'éclairge est totalement superflu pour l'essentiel des espèces étant donné qu'ils trouvent tout ce qu'ils ont besoin pour leur organisme dans la consommation de proies entiéres vivantes tels que les rongeurs dont leur foies contient de la vitamine D3 et les os le calcium.Cependant dans le cas de certaines espèces difficiles comme Opheodrys,un néon UVB est indispensable étant donnés que les proies qu'il consomme(insectes) ne sont pas calcifiés,ni ne contiennent de vitamine D3. Conclusion: L'éclairage du terrarium est un élément incontournable dans l'aménagement du terrarium dans la mesure ou il permet de mettre en évidence l'intéraction animal-biotope.Il permet non seulement de mettre en évidence l'environnement artificiel du terrarium notamment par sa luminosité plus ou moins intense.Mais agit également sur le bien-être biologique et les besoins vitaux du reptile ou de l'amphibien notamment grâce aux rayonnement UVA et UVB
  20. Plusieurs dizaines de serpents, tortues, araignées, des oiseaux voire des poissons rares ont été retrouvés dans un appartement de Villiers-le-Bel (95) (24/01/2020). Les animaux, pour la plupart enfermés dans des bocaux, ont été cédés à la Fondation 30 Millions d’Amis. Actuellement pris en charge par le parc de Thoiry (78), les animaux rejoindront bientôt des centres spécialisés. Les serpents, des pythons, des boas et des couleuvres; les autres reptiles tels les varans, les geckos, les pogonas, les tortues ou les scinques, les grenouilles, les kaloulas… Tous ont quitté Villiers-le-Bel pour Thoiry. Ce vendredi après-midi, la fondation 30 Millions d'Amis a pris en charge les animaux exotiques découverts mercredi dans un F4 de l'allée des Bleuets, à Villiers-le-Bel, à l'occasion d'une intervention des pompiers. En tout, ce sont environ une centaine de NAC (nouveaux animaux de compagnie) qui vont être accueillis dans le parc animalier et le zoo de Thoiry dans les Yvelines. y2mate.com - Sang-froid dans la cité !_XqMKeJAbRVo_1080p.mp4 Aquariums, cages, boîtes… L'appartement du 7e étage est un incroyable zoo exotique. Quasiment aucune pièce n'est dépourvue d'animaux. Dans la salle de séjour, plusieurs varans, dont un imposant, des serpents et lézards sont installés dans des cages. Le reste de l'espace disponible est consacré à la peinture. Plusieurs toiles de cet artiste ukrainien reconnu ornent les murs. Dans sa petite chambre, le peintre dort au milieu de la nourriture pour ses animaux : insectes, cafards, vers, souris qu'il élève. La pièce du fond est un condensé de l'appartement. À droite, les serpents, il y en a une trentaine, entreposés dans des cages pour les plus imposants, les boas et les pythons, pour les autres, comme les couleuvres, des étagères. À gauche, les aquariums et au milieu les cages pour les perruches. Au mur une peau de serpent récupérée après une mue. 4000 euros d'électricité pour tenir au chaud ces animaux Dans l'appartement, la température devait osciller entre 24 et 26° explique l'expert. Le couple avait une facture annuelle d'électricité de pratiquement 4 000 €. « Avec un risque de surcharge électrique important… » souligne-t-il. « Je n'en ai encore jamais vu autant », confie Arnold Lhomme, responsable des enquêtes à la fondation 30 Millions d'amis, qui gère l'opération. « Dans une tour à Villiers-le-Bel, je ne m'y attendais pas. J'avais prévu deux véhicules. Je vais devoir en faire venir un troisième. J'espère qu'on va arriver au bout. En tout cas, je comprends le désarroi et l'inquiétude des pompiers quand ils sont venus secourir la personne. » Il était en totale infraction La provenance des animaux reste incertaine sauf pour quelques-uns. Quelques factures de la Ferme tropicale, un magasin connu à Paris, ont été retrouvées. « La majorité des animaux sont protégés. Il n'avait aucune autorisation, pas de capacité. Il était en totale infraction. On est confronté à un comportement assez maladif… C'est une situation extrême. Mais les animaux exotiques, on en trouve tout le temps. On vient à la Fondation de récupérer un petit singe Magot en Seine-Saint-Denis, trois macaques dans les Ardennes… » source: leparisien
  21. Juste pour s'amuser, des internautes ont commencé à modifier des images de serpents... et le résultat est assez drôle.
  22. Justin Kobylka est un éleveur de reptiles de Géorgie un peu particulier. Sa passion ? Prendre des espèces très communes et les élever de manière à créer des spécimens tout à fait uniques pour les revendre un très bon prix. Voici son python royal Emoji, un python royal albinos qui a nécessité huit ans de travail. Ce serpent tout à fait particulier a trois smileys orange sur sa peau. Un motif unique causé par des mutations récessives. Si celles-ci peuvent apparaître naturellement, les chances d’en observer de manière tout à fait naturelle sont infimes. Le python Dreamsicle est le plus petit des pythons africains, un choix très populaire parmi les amateurs de serpents. Un spécimen standard coûte entre 40 et 150$ mais avec celui de Justin Kobylka, tout à fait unique, pourrait facilement atteindre les 4 500$. Et malheureusement pour les intéressés, notre homme n’a aucune intention de le vendre. Si vous doutez de la véracité de la chose, regardez la vidéo ci-dessous. Et évidemment, si vous avez peur des serpents, abstenez-vous !
  23. Handicapée à cause d’un accident, Scoot la tortue avait perdu l’usage de ses pattes arrière. Le personnel d’une clinique vétérinaire a sollicité une association pour réaliser une grande première : lui offrir un chariot pour lui permettre de se déplacer plus facilement. Comme le rapporte New4Jax, un chariot a été conçu pour une tortue handicapée. C’est la première fois qu’un chélonien est doté d’un tel équipement. L’intéressé s’appelle Scoot, un mâle qui était très mal en point à son arrivée à la clinique vétérinaire Hillman, à Pensacola en Floride. La pauvre tortue venait, en effet, d’être blessée par un engin de chantier. L’accident lui a fait perdre l’usage de ses pattes arrière, en plus d’avoir endommagé sa carapace. Elle éprouvait tout le mal du monde à se déplacer, ne pouvant que se traîner à la force de ses pattes avant. la clinique, l’une des membres de l’équipe vétérinaire, Sasha Corbette, a tout de suite eu l’idée de doter Scoot d’un chariot. Sauf qu’aucun modèle pour tortue n’avait été conçu jusque là. Sasha était d’autant plus déterminée à sauver Scoot que sa propre chienne avait vécu quasiment la même expérience. A la différence que cette dernière, prénommée Rosalie, était née handicapée. Atteinte d’hypoplasie du cervelet, ses capacités motrices étaient très limitées. Son ancien propriétaire voulait la faire euthanasier, mais Sasha l’en avait dissuadé, le convainquant de la lui confier. La vétérinaire avait ensuite contacté l’association fondation Gunnar’s Wheels, qui l’avait aidée à acheter un chariot Walkin’ Wheels pour Rosalie. Sasha a donc de nouveau sollicité Gunnar’s Wheels et un chariot sur mesure a été fabriqué pour Scoot. Depuis, la tortue est inarrêtable ! source: https://www.woopets.fr/reptile/actualite/voici-scoot-la-premiere-tortue-a-recevoir-un-chariot-pour-surmonter-son-handicap/
  24. Quand les reptiles sont aussi de mignonnes bêtes Lorsqu’on pense au mot « mignon », on a souvent tendance à penser à des animaux doux et gentils comme le lapin, le chat ou encore un petit chiot. Mais la beauté est un concept universel, même pour les animaux les plus féroces et les plus effrayants. Les reptiles et les amphibiens par exemple, peuvent-être tout aussi adorables que n’importe quel mammifère. Certes, ils ont des écailles et pas de fourrure. Certes, certains d’entre eux sont venimeux et peuvent être mortels. Et certes, ne serait-ce que d’y penser vous fait frissonner. Mais les reptiles font partie de l’une des espèces animales les plus importantes sur Terre, et vous allez sûrement aimer au moins quelques photos ci-dessous.
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