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askook

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  1. Le soucis n'est pas le manque de mue, mais plutôt, la difficulté à accepter les repas et la perte de poids. C'est une "gutt", que tu possèdes? Quelles sont les conditions, et les paramètres d'élevage?
  2. C'est le comportement normal d'une "obsoleta"... C'est un comportement défensif. Elle veut juste se défendre, intimider le "prédateur". Avec le temps, de la persévérance, et quelques manipulations, il ou elle se calmera. Quelle taille fait l'obso? Depuis combien de temps, l'avez vous? Bouge-t-il beaucoup? Où est placé le terra?
  3. Les "ornata" passent facilement aux rongeurs. Je n'ai élevé que de "l'ornata". Les autres espèces font parties des futurs projets.
  4. Pas aussi joli que du "paradisi", mais j'adore J'en élève depuis les années 90, et je m'en lasse pas...
  5. Une espèce, un genre, que j'adore !!!!!
  6. Jamais eu de repro, avec les Philothamnus. J'ai eu plus de chance, avec d'autres espèces... Le terrarium n'était pas planté. Toutes les décos étaient artificielles...
  7. Corrigé. Merci, d'avoir relevé mon erreur.
  8. Une de mes espèces préférées chez les Pituophis
  9. Ce n'était que des Philothamnus de "récupération" que j'ai eu. Ils avaient, tous, été achetés à la ferme tropicale. Mais comme aucun, ne voulait manger, je les ai récupérer. Ils étaient tous, adultes. J'en ai récupéré trois, une première fois, puis deux autres, une seconde fois. Un, est mort, quelques jours après son arrivé. Le dernier est mort en 2014. J'ai eu les premiers en 2006 ou 2007. Je ne sais plus trop. J'ai mis, de suite, les spécimens du premier groupe, ensemble. Pour le second groupe, j'ai commencé une quarantaine, puis après, je les ai mis avec les autres. Jamais eu de soucis...
  10. Ce genre Philothamnus est répandu dans toute l'Afrique subsaharienne, avec 20 espèces reconnues. Le plus grand nombre d'espèces se rencontrent en Afrique centrale. Indépendamment de leur origine, toutes ces espèces partagent une affinité pour l'eau et les endroits humides. On les trouvent presque toutes, à proximité de lacs, des étangs ou des rivières. Elles habitent les forêts ouvertes, la savane, la brousse côtière, les forêts de montagne et dans les jardins Plusieurs espèces peuvent se rencontrer à des altitudes assez élevées, jusqu'à 2700 mètres. Les Philothamnus sont des serpents alertes, actifs, qui chassent à vue. Ils se nourrissent de grenouilles, de lézards, de petits oiseaux et de leurs poussins. Certaines espèces mangent également de petits poissons et des têtards. Les jeunes spécimens se nourrissent, égalemment, de sauterelles et autres insectes. Il existe chez les Philothamnus deux morphologies, qui influent sur leur mode de vie. Les espèces "minces" sont plus arboricoles, et passent plus de temps à grimper dans les arbustes, les buissons et les arbres. Elles ont tendance à se nourrir davantage de lézards arboricoles. Les espèces "trapues" et "courtes" ont une vie plus terrestre, et se rencontre dans la végétation basse. C'est parmi ce groupe que l'on trouve les espèces semi-aquatiques. Ces espèces ont tendance à se nourrir plus d'amphibiens, de lézards terrestres, de têtards et de petits poissons. Lorsque les Philothamnus sont dérangés ou menacés, le premier réflexe de ces serpents timides, et inoffensifs, est de fuir. Ils peuvent le faire avec une grande rapidité. Toutefois, s'ils sont retenus, ils peuvent bluffer, en gonflant leur gorge de la même manière que le Boomslang, avec lequel ils peuvent être confondus. Philothamnus irregularis, quant à lui, ouvre grand sa gueule, pour faire apparaitre l'intérieur de celle-ci, afin de bien montrer la couleur noire, comparable à celle d'un mamba noir.
  11. J'ai gardé un P. irregularis pendant 5 ans, nourrit aux souris. Peut-être que nourri, avec du lézard, il aurait vécu plus longtemps, impossible de te le dire. C'est le seul spécimen, du groupe que je possédais, qui a accepté de manger des souris. Mais effectivement, il est préférable, en captivité, de nourrir nos serpents avec leur alimentation naturelle... Le terrarium doit être vaste, j'avais (pour un groupe de 4 spécimens) 150 cm x 60 cm x 100 cm, avec une très bonne aération (très important). Je sais, que des éleveurs de Philothamnus ont fait une partie aquatique, et mettent des poissons à disposition, comme nourriture. La lumière est très importante (14 à 16h par jour), ainsi que les U.V pour les Philtohamnus Il y a 20 espèces de Philothamnus, et comme bcp se ressemblent, pas toujours facile, de savoir la quelle ont possède. En France, c'est souvent du P.irregularis que l'on trouve. Facile, à reconnaitre, c'est la seule espèce qui possède un intérieur de gueule, couleur noire (Source: J.P Chippaux. Serpents d'Afrique occidentale et centrale).
  12. Les Philothamnus, quelque soit l'espèce, ne sont pas facile à garder sur du long terme, pour deux raisons principales. La première est due au fait que tous les spécimens de l'on trouve sur le marché de la terrariophilie sont d'origine sauvage. Ces spécimens ont beaucoup de mal à s'adapter à la vie captive. Le seconde raison, est due à son alimentation qui est constitué principalement de lézards ou de grenouilles. Si l'on se possède pas un élevage de lézards, et si l'on ne fait pas de reproduction, difficile de pouvoir nourrir correctement les Philothmanus. C'est un beau challenge, mais difficile. Beaucoup de terrariophiles ont connu l'échec avec ces serpents.
  13. Columelle d'un Python bivittatus. Photo de marcus Buononato
  14. Un petit article, pour comprendre pourquoi, le son peut déranger nos serpents. Les serpents n’ont pas d’ oreille externe. De là à dire qu’ils n’entendent pas, il y a une marge... On savait déjà qu’ils étaient capables de sentir les vibrations du sol grâce à un appareil auditif simplifié. Car si le serpent ne possède ni oreille externe (comme le pavillon des humains) ni tympan, il est en revanche pourvu d'un système auditif plutôt rudimentaire, composé essentiellement d’une oreille interne, connectée à la mandibule par un petit os, la columelle. La mâchoire, qui est en contact avec le sol quand le reptile s'y déplace, recueille les vibrations et les transmet à l’oreille interne. Dans la tête du Python regius, les vibrations du sol sont ressenties au niveau de la mandibule et de l'os carré. Les vibrations sont transmises à l'oreille interne grâce à la columelle. © Christensen et al. 2011, Journal of Experimental Biology Des biologistes de l’université du su du Danemark ont voulu vérifier en imaginant une expérience de physiologie. Publiés dans la revue Journal of Experimental Biology, leurs résultats démontrent que les serpents perçoivent également un son émis dans l’air grâce à un système similaire à celui qui leur sert à détecter les vibrations du sol. Les chercheurs ont suspendu un haut-parleur au-dessus de pythons royaux (Python regius), après avoir fixé des électrodes en contact avec les neurones, afin de déceler une potentielle activité. Ils ont ainsi testé une variété de sons, allant de 80 à 1.000 Hz et de 50 à 110 dB (pour une pression acoustique de 20 µPa). C’est avec des fréquences comprises entre 80 et 110 Hz que les pythons royaux réagissent le plus. Cette sensibilité aux sons graves est surprenante, selon les chercheurs, car cette gamme sonore est rare au sein de l’environnement naturel de l'animal. Le crâne reçoit les vibrations de l'air. Il fallait ensuite s’assurer que les serpents étaient bien sensibles aux ondes qui se propageaient dans l’air et non à celles transmises au sol. Les scientifiques ont donc reproduit des secousses sur le sol de la même intensité que celles qui se produisaient lors de l’émission d’un son. Trop faibles, elles n’étaient pas détectées par les pythons, preuve que c’est bien l’onde se propageant dans l’air qui les fait réagir. Mais comment la ressentent-ils ? Grâce aux vibrations que les ondes acoustiques provoquent au sein du crâne de l'animal. Le serpent n’est pas sensible aux ondes sonores comme peut l'être un vertébré doté d'un tympan. Il les perçoit grâce aux vibrations de la boite crânienne, de la même manière qu'il ressent les vibrations du sol. Source: Futura Nature 2011 Article: Hearing with an atympanic ear: good vibration and poor sound-pressure detection in the royal python, Python regius http://jeb.biologists.org/content/215/2/331.abstract?sid=b1541161-1a6e-4f83-9e90-a0567f5db7e4
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