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  1. Bonjour les informations de cette fiche d'élevage sont tirées de magazine spécialisé et non de mon experience personnelle. Descriptions Famille: Opluridés Genre: Oplurus Espece: Cuvieri Nom Scientifique: Oplurus Cuvieri Mode de vie: Diurne Type: Semi-arboricole Origine: Madagascar Taille adulte: 30 - 35 cm Habitude alimentaire: Carnivore , insectivore Famille: Opluridés Genre: Oplurus Espece: Cyclurus Nom Scientifique: Oplurus Cyclurus Mode de vie: Diurne Type: Semi-arboricole Origine: Madagascar Taille adulte: 20 - 25 cm Habitude alimentaire: Carnivore , insectivore O. cuvieri et O.cyclurus sont différents des autres Oplurus, vivant dans des zones plutôt humides et ayant des tendances arboricoles. Ces derniers sont trop souvent assimilés à des lézards déserticole, les erreurs de maintenance sont fréquentes. les deux espèces de milieux forestier humide (O. cuvieri et O . cyclurus) ne fréquentent pas les sous-bois sombres devenant volontiers arboricoles pour chercher le soleil. Oplurus cuvieri : Non seulement le plus commun et le plus grand (30-35 cm) mais aussi le plus coloré. La coloration de fond est gris-bleu à beige. La tête peut prendre des teintes bleutées, surtout chez les mâles ou lorsque la luminosité est forte. Le pourtour des yeux peut également prendre une teinte orangée. Le cou est entouré d’un collier noir ou brun fond très marqué et bordé de blanc ressemblant à celui des Crotaphytus. Chez les jeunes ont voit très nettement une série de lignes transversales sur le dos, elles sont présentes chez les adultes mais moins sombres, alors que le collier garde sa couler originelle. Les pattes sont parsemées de taches claires, le dos est également moucheté de manière plus discrète. On le trouve au nord-ouest de Madagascar, il a une vaste répartition et est très commun. Il vit depuis le nord de la province de Tuléar (Marondova) jusqu’à la pointe nord de l’île. Le climat y est tropical humide avec une saisons sèche de mai à septembre (plus courte au nord). La zone est recouverte de cultures, de savanes arborées et de forêts. O. cuvieri vit dans des forets ouvertes ou les zones broussailleuses (ex: brousse, savane arborée, forêt semi-humide) ou les abords de forêts denses... Il aime grimpe sur les souches, les rochers, les gros arbres pour s’ensoleiller. Il fréquente aussi les zones cultivées qui gagnent dramatiquement du terrain sur le milieu naturel, mais la présence humaine ne lu fait pas peur. Oplurus cuvieri comorensis: vit dans un climat tropical humide insulaire classique, son mode de vie est similaire à la sous-espèces nominative, mais il est très rare en captivité. Oplurus cyclurus: Légèrement moins trapu que O. cuvieri, il se fait remarquer par sa queue très épineuse. On note la présence de lignes transversales sur le gris plus sombres mais assez discrète. Il possède également un collier comme O. cuvieri, mais il est bien plus mince. il vit plus au sud que son cousin, on le rencontre à l’ouest et au sud-ouest de Madagascar dans la province de Tuléar (Tolaria) et jusqu’au sud de la province de Majunga (Mahajanga). Le climat est également un climat tropical avec deux saison très marquées : une forte saison sèche et une forte saison humide. Le biotope d’O. cyclurus est également un biotope très végétalisé, des forêts ouvertes à denses, savane arborées et cultures. Le sud-ouest de Madagascar est pourtant une région plutôt sèche, mais O. cyclurus fuit les zones dénudées au profit de zone où la végétation abonde. Disponibilité et acclimatation. O. cuvieri, O. cyclurus sont les espèces les plus fréquentes en captivité. Les sujets nés en captivité restent farouches mais seulement si on tente de les saisir, sinon une fois adultes ils restent tranquillement sur leur promontoire à vous regarder bien qu’ils maintiennent une distance de sécurité et restent sur leurs gardes. Il est possible, bien que se soit assez difficile, de trouver des jeunes nés en captivité. Vous ne les trouverez quasiment que chez des amateurs, il vous faudra écumer les petites annonces car en magasin ou chez les professionnels vous trouverez principalement des sujets importés. Les sujets sauvages doivent être sélectionnés avec soin, ils doivent être bien en chair et vifs. L’oeil ne doit surtout pas être enfoncé ou paupières closes quand on le saisi. Surveillez la forme des griffes si elles ne sont pas déformées ainsi que la queue. Dès votre arrivée, un bain à 30°C est impératif pour le réhydrater. Puis il faudra si possible loger chaque spécimen à part durant deux mois pour éviter la contagion d’éventuels parasites internes. Il peut être nécessaire de les vermifuger. Une fois acclimattés, ce sont des animaux robustes à forte longévité, l’age d’un spécimen vivant au zoo de Rotterdanm a été estimé à 32 ans (HOFSTRA 2005). Terrarium Pour un couple ou un trio d’adultes il faut prévoir un terrarium d’au moins un mètre (on déconseille moins, même si un couple tiendrait en théorie dans un terrarium de 80 cm, étant donné que ce sont souvent des sujets sauvages, autant voire plus grand). Une hauteur de 60 cm est nécessaire, notamment pour O. cuvieri et O. cyclurus qui ont de moeurs plus arboricoles que les autres (voire même une hauteur de 80 cm pour O. cyclurus). Une vie en grand groupe nécessite évidemment un grand terrarium, on peut loger 5 ou 6 spécimens (un seul mâle évidemment) dans un terrarium de 160x80x80 cm. Aménagement : Concernant Oplurus cuvieri et Oplureus cyclurus : Jamais de sable pour ces deux espèces car ils ne vivent pas dans des zones arides ou semi-arides mais en zone de savanes arborées ou de forêts semi-humides à humides. On utilise donc un substrat supportant l’humidité : écorces de pin, fibres de coco, tourbe, terre de jardin stérilisée… Chaque substrat a ses fans et ses détracteurs ! Pour ma part je conseille les substrat type éclats et écorces (pin, coco…) qui sont légers et facile à nettoyer. D’autres ne placeront pas de substrat meuble ayant une préférence pour le gazon synthétique (pas de moquette !) ou le linoléum… Je serai plus réticent quant à ce type de substrat car ces lézards aiment creuser pour s’aménager des cachettes sur mesure, même si le gazon synthétique peut se justifier, il faudra néanmoins fournir un bon nombre de cachettes. On dispose des cachettes comme des tubes de lièges qui serviront aussi de perchoirs. Les tubes de lièges sont idéaux car creux (cachette), larges (facilité pour s’agripper et s’y aplatir), légers (facilité d’entretien) et esthétiques. Il faut au moins une cachette par animal. On place des branchages, assez larges (au moins aussi larges que la corps du lézard). On peut mettre des plantes, du moment qu’elles supportent la chaleur. On les confinera dans la zone non chauffée. Les sansevières, kalanchoe, Ficus, Agaves, Aloès, Yucca sont particulièrement résistantes. Dans un vaste terrarium on pet créer deux zones de végétation recréant une moitié forestière (partie non chauffée) à avec un substrat plus humide (mélange écorces de pin, tourbe, humus, feuilles mortes, sphaigne…) et de nombreuses plantes et cachettes, et une zone plus sèche (zone chauffée) avec des souches et pierres. Exemple de terrarium qui pourrait héberger O. cuvieri ou O. cyclurus. Taille : 120x60x60, chauffage par spot 60 W + spot localisé pour le point chaud de 40 W, enfin tube pour reptiles 90 cm. Température et éclairage: De milieu humide ou semi-aride ce sont des lézards héliophiles qui évitent le couvert végétal dense où le soleil ne pénètre pas. Le chauffage aérien est donc préférable pour reconstituer l’ardeur du soleil. L’utilisation d’un chauffage au sol risque de provoquer un comportement peu naturel : Des lézards plaqués au sol, souvent même enterrés ou cachés sous les tubes de liège et captant la chaleur par le ventre. On peut néanmoins utiliser un câble chauffant, sur la moitié du terrarium, mais de puissance modérée (25-50 W) et hors d’atteinte des lézards. Le chauffage aérien sera prédominant pour que les animaux s’exposent aux radiations de l’ampoule comme ils s’exposent à celles du soleil. Une ampoule classique ou spot de 60 à 100W est idéale, elle sera allumée en permanence pour irradier le point chaud : le dessus d’un tube de liège ou d’une grosse souche, plus les animaux montent plus ils trouvent de chaleur. Le câble chauffant sera réparti sur la moitié du terrarium seulement (dans la même zone que le point chaud évidemment), il sera branché sur thermostat pour éviter la surchauffe en été et fournir une température régulée. L’autre moitié du terrarium constitue la zone « fraîche ». Pour un terrarium de 120x50x50, un couple d’ampoule de 60 W fera l’affaire, pour celle branchée sur thermostat, préférez des spots ou ampoules classiques, bon marché car le thermostat les maltraite et les fait céder prématurément, pour celle du point chaud, des ampoules type néodyme peuvent être utilisées. Dans de grands terrariums (au moins 1 m² de surface et 80 cm de haut avec de bonnes aérations) on peut opter pour des ampoules halogènes à spectre complet type chaleur de mercure etc… La température du terrarium se situera autour de 30°C. Le chauffage n’irradiant qu’une moitié du terrarium, l’autre moitié non chauffée et bien aérée sera en-dessous de 30°C et l’autre moitié au-dessus de 30°C. Le point chaud pour O. cuvieri et O. cyclurus montera à 35°C Les chauffages sont allumés 12 à 14 heures par jour (il est possible d’allumer l’éclairage 14h et le chauffage seulement 12 heures), la nuit la température doit descendre à 22°C. L’éclairage enfin sera composé d’un tube ou d’une ampoule fluo-compacte à radiations UVA et UVB (5%) placé dans le terrarium et sans vitre freinant le rayonnement UV. Il sera allumé 12 à 14 heures par jour. Le tube sera remplacé tous les ans. Des puissances élevées (tube de 30-36 W ou fluo-compacte de 26W) sont nécessaires. On peut donc tout à fait ajouter une ampoule supplémentaire (notamment dans la zone chaude) type halogène (spot halogène pour reptiles, simple halogène avec protection anti-UV ou pour des terrariums plus grands une HQI 70W avec un verre protecteur anti-UV). Cet éclairage halogène, vif et naturel fait ressortir la couleur des animaux et casse l’aspect un peu fade des tubes fluorescents ou des ampoules chauffantes. Humidité : Oplurus cuvieri et O. cyclurus: L’humidité est en partie entretenue par un bac d’eau de 20- 25 cm de diamètre, on y plonge une pierre pour ne pas que les insectes s’y noient. Pour O. cuvieri, l’humidité sera autour de 60-70% en période normale. Les pulvérisations seront si possible matinales, on pulvérise le terrarium tous les jours ou tous les deux jours, un système de pulvérisation automatique est évidemment le bienvenu (à régler juste avant l’allumage des chauffages). Il ne s’agit pas d’une espèce fragile et sensible à l’humidité car ils vivent dans des zones très ensoleillées qui s’assèchent vite. Les pulvérisations évitent surtout un assèchement exagéré dû au chauffages et permettent aux lézards de s’abreuver. Une forte augmentation de l’humidité prend en revanche son sens dans le cycle annuel et la reproduction. Alimentation : Là encore aucune difficulté si l’animal est bien acclimaté et exempt de parasites internes. On nourrit les adultes tous les deux jours au minimum, au mieux chaque jours. On leur offre différents insectes : Grillons, criquets, cétoines, vers à soie, blattes ainsi que des larves : larves de cétoines, Zophobas morio et de temps en temps, en cas de pénurie des vers de farine. Les souriceaux sont bien acceptés par les grands spécimens (notamment O. cuvieri) mais ne doivent pas constituer plus de la moitié de la ration alimentaire (le chitine des insectes sert au transit intestinal et évite l’obésité, n’oubliez pas que le système digestif de ces lézards est prévu pour les insectes). L’adaptation au mort est rare mais doit être tentée. La proie ne doit pas être plus grande que la tête. Globalement, un adulte mangera à chaque repas une dizaine de grillons adultes, deux ou trois criquets migrateurs adultes ou deux ou trois souriceaux. Il faudra chaque semaine saupoudrer les proies de calcium. Les vitamines sont superflues, si les proies sont au préalable bien nourries. Oplurus cuvieri a la réputation de se nourrir aussi de fruits sucrés et de baies voire de feuilles, mais en captivité c’est très relatif ! Si l’animal accepte les souriceaux d’un ou deux jours, on peut les badigeonner de fruits écrasés comme des fruits rouges puis tenter les fruits seuls ou mélanger de petits fruits rouges aux vers de farines et autres larves. Comme tous les lézards de cette taille peu enclins à accepter des proies inertes (grillons congelés, mouches congelées, souriceaux congelés ou nourriture manufacturée), l’approvisionnement en nourriture est un problème. Sachant que, nourris de grillons, un trio engloutira une centaine de ces insectes par semaine. Si on mélange avec d’autres proies, on réduit ce chiffre à une cinquantaine de grillons par semaine. Les femelles gravides sont bien sûr plus gloutonnes. Préparation à la reproduction : On distingue assez facilement mâles et femelles matures, des pores cloacaux sont présents chez le mâle et chez certaines espèces, notamment O. cuvieri, il est plus brillamment coloré (mais cette coloration n’apparaît réellement qu’une fois l’animal établi dans son terrarium et les paramètres optimaux). Elle conditionne les reproducteurs et est préférable. Il arrive parfois, selon la saison de capture que les femelles importées soient gravides… Surveillez-les ! Pour la période de repos il faudra abaisser la température en dix jours environ jusqu’à 24°C, l’éclairage sera réduit à 6 heures par jour, la température au point chaud étant de 28-30°C. La nuit on tentera de baisser le plus possible la température : 16-18°C. Cette période durera 15 jours, inutile de faire plus long, c’est le choc qui compte et non la durée contrairement aux espèces demandant une hibernation froide. Les espèces de milieux semi-arides de la moitié sud de l’île subissent un hiver plus frais que dans le nord de Madagascar, en particulier les nuits qui sont alors très fraîches. La nourriture sera également diminuée. Puis en dix jours tout reviendra dans l’ordre. Facteur important pour les stimuler : Une forte augmentation de l’hygrométrie en même temps que les paramètres climatiques remontent, il faudra alors pulvériser une à deux fois par jour pour atteindre 80 à 90% d’humidité. Cette méthode est celle préconisée pour Oplurus cuvieri, elle est également valable pour Oplurus cyclurus. Certains affirment que la simple baisse d’hygrométrie puis sa remontée suffit. Il y a très peu d’information sur sa reproduction en captivité. Pour d’autres, aucune période de repos n’est nécessaire, mais ils ne disent pas s’ils ont réussi à le reproduire ! La faible diffusion des informations par les amateurs et éleveurs crée là encore un problème ! Reproduction : L’accouplement est assez bref (4 à 15 minutes chez O. cuvieri.) mais peut devenir violent d’où l’intérêt de mettre au moins deux femelles par mâle. La femelle prend vite de l’embonpoint, dans les derniers jours elle cherche à creuser un peu partout comme nous l’avons vu, dans la nature le nid d’Oplurus cuvieri est très rudimentaire (LOVE). Elle pourrait avoir tendance à abandonner ses oeufs aux quatre cois du terrarium sans plus de soins même dans un substrat sec. Il faudra alors retirer le bac d’eau et placer un pondoir rempli d’une épaisse couche de vermiculite humide et de sable (sur 15 cm au moins) et surveiller le reste du terrarium car elle peut très bien ignorer le pondoir et pondre où bon lui semble . La femelle est prête à l’accouplement peu de temps après et peut pondre jusque 4 fois dans l’année. Chaque ponte comprend 4 à 8 oeufs selon la taille de la femelle. L’incubation se fait dans un incubateur classique, à une température de 28-31°C et 90-100% d’humidité. L’incubation environ 60 jours. Les juvéniles mesurent moins de 7 cm de longueur totale. Ils peuvent être logés ensemble, mais par précaution, on les logera séparément afin de mieux contrôler l’appétit de chacun. On peut les loger dans des boites en plastique. Le fond sera garni de papier essuie-tout durant les trois premiers mois. Une cachette, une petite branche et une fausse plante complètent le décor. Le chauffage peut se faire a sol, une solution plus facile quand on a une batterie de petit terrariums où l’éclairage individuel par lampes devient fastidieux. Très vite il est possible de les loger comme les adultes. Les UV sont évidemment indispensables, on peut opter pour des tubes fournissant 8 à 10% d’UVB. Une pulvérisation journalière est également nécessaire pour que les jeunes s’abreuvent sur le décor et pour humidifier, très légèrement, le substrat. L’alimentation sera quotidienne et composée de très petits grillons, de mouches, de larves fraîchement écloses de vers à soie puis de très petites larves de ténébrion ou cétoines, de perce oreille, de cloportes… Tous les deux jours on saupoudrera les insectes de calcium. On peut se reporter à l’alimentation préconisée aux lézards de même taille comme Crotaphytus sp. Ils se nourrissent dès que la poche vitelline est épuisée (7-10 jours).
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