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Une mue semble mal se passer...


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49 réponses à ce sujet

#21 OFFLINE   mediator

mediator

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Posté 13 octobre 2005 - 14:13

Mygale euthanasiée par le froid ce matin et conservée au congélateur.
Il me faut trouver un spécialiste qui pourra l'autopsier...
:wink:

#22 OFFLINE   aznvirageauteuil

aznvirageauteuil

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Posté 13 octobre 2005 - 19:50

MERDE!!!j'aurais du venir plutot!!!je m'absente quelque temps et vous vous queurélez sans moi!mdr
bon C@limero a bien raison ce post est minable! et c'est aussi très minable d'avoir tuer ta mygale et encor plus de chercher un pro pour son autopsi car franchement c'est du foutage de gueul là!!tu airait pu chercher un pro pour guérir ta mygale que d'atendre qu'elle soit morte la pauvre!bon tempi pour elle de toute façon elle est mieu ou elle est là :)
(ha ha ma vengence!ui c'est impeu gamin de ma par!)
Auteuil est magique!!!

#23 OFFLINE   Manice

Manice

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Posté 13 octobre 2005 - 20:10

Pas qu'un peu gamin beaucoup dira-t-on...
mais je suis d'accord avec toi quand tu dis que c'est ridicule (je me permettrais meme le terme aberrant) d'avoir euthanasié cette mygale !!!

Tu aurais du voir un spécialiste pour la soigner. Si t'avais les boules de voir un véto ne pense meme plus prendre un animal, je trouve ca... j'ai pas de mots pour qualifier ca.

EDIT juste pour rire (ce qui n'est pas drole) --> j'espère que tu avais un substrat stérile dans l'entier de ton terrarium

#24 OFFLINE   To

To

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Posté 13 octobre 2005 - 20:25

Suis desolé j'en connait trop peut pour te donner le moindre conseil constructif en la matiere. Le mieux etand d'attendre qu'un profesionnel ce pointe ou carement posté dans different forum avec des pros en la matiere dans le coin. En esperant que quelqu'un reponde au moin pour la mygale et oublie la connerie du propriétaire.


dis donc toi ....

poster 4 reponces sur un post dont tu avoues toi meme que tu n'y connais rien, tu trouves pas que c'est un peut beaucoup ??

alors comme tu le suggeres bien justement, tais toi et laisse parler ceux qui connaissent .....
depuis le 16/12 /2011

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DU FORUM A LIRE IMPERATIVEMENT

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#25 OFFLINE   kellycinco

kellycinco

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Posté 13 octobre 2005 - 20:30

deja les gars quand vous saurez vous occuper de vos fesses, passé moi l'expression, vous pourrez vous occuper des autres,ok?(pas pour toi yvan)
ensuite manice je ne te connais pas, donc j'ai pas trop grand chose a te dire.
ensuite trainant depuis longtemps dans le monde des mygaleux et pour avoir vu ce sujet sur d'autre forum je peux vous dire que personne ou quasiemment personne n'a u de cas semblables, mais seuleument des variantes qui se sont soldé par des perte. ensuite dire qu'il faut aller voir un veto, vous me faites rire, a part s'occuper de chien et de chats question nac, ils ont de gros progres a faire, et carrement a debuter avec les arachnides.
d'accord euthanasier une betes c'est moche, mais alors allez cassez les couilles a tout les veto pour tuer des chien et des chats.
pour moi mediator(la ventouse, d'ailleur tu aurait pu te presenter a moi sous ce nom :wink: ) si tu as songé que ta bete allé vraiment mal be tu as fait ce qu'il y a de mieux a faire dans ces moments la. voila tout!
:wink:

#26 OFFLINE   Manice

Manice

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Posté 13 octobre 2005 - 20:58

Donc a ton avis les vivariums n'ont pas de vétérinaire ? Les zoos n'ont pas de véto? Les animaleries n'ont pas de véto(non pour les animaleries je diconne).
Sur ce site vous avez la chance d'avoir une carte des terrariophiles donc utilisez la ! Je ne pense pas qu'il a forcément mp toutes les personnes possédant une mygale (perso je l'aurais fait).

Meme un véto qui ne s'y connait pas bien aurait pu analyser le mucus qui sortait de sa mygale non ? Si ce n'était rien (ce je ne pense pas mais bon) comment savoir si mygale souffrait ?

Avant de jouer à Dieu avec un animal faut quand même agir raisonnablement. Et vu le peu de temps qu'il lui a fallu pour poster son message et celui où il annonce avoir tué sa mygale(pour son bien on est d'accord.. ou presque) il n y a pas beaucoup de temps.
Agir dans le stress est la moins bonne des solutions

PS mes fesses vont très bien merci :wink: :D

#27 OFFLINE   kellycinco

kellycinco

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Posté 13 octobre 2005 - 21:10

il est sur que agir dans le stress n'est pas une bonne solution.
mais regardes un peu, les veto qui essaie de specialiser dans les nacs ne courent pas les rues. a toulouse moi j'en ai un qui est vraiment pas mauvais. mais seulleument pas de mygales. ce qui est chiant avec les mygales c'est que pour ce genre de probleme il n'y a pas de signes annonciateurs et quand ils sont la, c'est beaucoup trop tard et 9 fois sur10 ca se solde par une mort.
t'inquiete pas que dans les animalerie ils ne s'emmerdent pas a passer par des veto, et surtout pas avec des mygales, trop de risque de manip...... et ca leur couterai plus cher que de la foutre au congelo et d'en commander une autre. et pour repondre a ta question en te citant " non les vivarium n'ont pas de veterinaire".
après il est vrai que ca été un peu rapide comme acte mais de toute maniere elle serait morte aujourd'hui ou demain sans pouvoir y faire quelques chose:wink:

#28 OFFLINE   aznvirageauteuil

aznvirageauteuil

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Posté 13 octobre 2005 - 21:31

de toute façon une mygale c'est trop stupide pour souffrire!faut le croire les gars!elle ressente pas la douleur donc voila quoi on peut avoir le temp de trouver un pro avant qu'elle meurt!bien que c'est difficile quand même!
Auteuil est magique!!!

#29 OFFLINE   kellycinco

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Posté 13 octobre 2005 - 21:43

a be tiens, voyons
te voila, et pour dire......................une connerie pour changer.
durant ton abscence t'aurais pu en profiter pour mettre un peu de plomb dans la cervelle :roll:

#30 OFFLINE   aznvirageauteuil

aznvirageauteuil

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Posté 13 octobre 2005 - 21:50

abon pour toi elle ressente la douleur?elles se disent:aaaiiiiee j'ai mal!
Auteuil est magique!!!

#31 OFFLINE   Grisha

Grisha

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Posté 13 octobre 2005 - 21:57

Hey beh, ça s'arrange pas à ce que je vois.

Chacun est libre de choisir. Pour ma part j'approuve à 100% l'euthanasie et le choix de Mediator. :)

AZN> Ouvre un livre et cherche la définition d'anthropomorphisme. Aprés tu reviendras nous nous faire tes grandes théories sur la souffrance animale.

#32 OFFLINE   aznvirageauteuil

aznvirageauteuil

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Posté 13 octobre 2005 - 22:00

c'est nul ton truc j'vois pas le rapport , une mygale ne ressent pas la douleur et puis c'est tout!
Auteuil est magique!!!

#33 OFFLINE   kellycinco

kellycinco

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Posté 13 octobre 2005 - 22:05

oh oui auteuil est magique! :roll:
alors pour ta gouverne une mygale possede un systeme nerveux donc tout ce qui va avec, douleur,......

#34 OFFLINE   aznvirageauteuil

aznvirageauteuil

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Posté 13 octobre 2005 - 22:14

a oui super elle a aussi une conscience aussi développer qu'un mammifère pour se dire qu'elle a mal,nan j'suis d'accord qu'elle ressent quelque chose mais elle l'interprète d'une autre manière,c'est comme un robo en fait...
tien on devrai ouvrir un debat sur ça et ramener tout les trucs scientifiques dessus lol
tenez quand une mygale perd une patte ou qu'elle se la coupe elle même,elle court dans tout les sens par la douleur?
et mes grillon!quand je les attrape par les pattes et qu'ils lachent leur patte pour se sauver ils on mal aussi?le pire c'est qu'en je prend une bonne grosse aiguille et que je les plante plusieurs fois pour les attraper mais qu'ils arrivent quand même à s'enfuir et continue leur cheumin tranquillement...
Auteuil est magique!!!

#35 OFFLINE   kellycinco

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Posté 13 octobre 2005 - 22:34

bon je crois que j'en ai assez entendu comme connerie ce soir j'en garde un peu pour demain.

#36 OFFLINE   aznvirageauteuil

aznvirageauteuil

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Posté 13 octobre 2005 - 22:35

Chez les humains, la douleur est une expérience subjective incluant une série de sensations dont les deux dimensions caractéristiques sont une émotion négative et une pulsion d'élimination du facteur causant. Sa qualité et son intensité peuvent être profondément modifiées par divers éléments : les expériences antérieures du sujet, ce sur quoi il concentre son attention, la façon dont il interprète ce qu'il éprouve, et des informations sensorielles non liées aux nocicepteurs*.

L'occurrence de la douleur chez d'autres animaux est inférée de changements physiologiques ou comportementaux analogues à ceux qui accompagnent des expériences de douleur aiguë chez les humains : réflexes de flexion*, accroissement de la pression sanguine, tachypnée*, vocalisation... Cette inférence devient progressivement moins défendable à mesure que l'on considère des animaux plus éloignés des humains sur le plan phylogénétique*. Concernant les insectes, il est impossible de se prononcer avec certitude sur la question de leur capacité à éprouver la douleur. On peut cependant se forger une opinion raisonnée en comparant les insectes aux mammifères sous trois angles : la fonction adaptative de la douleur, la physiologie et le comportement.


Rôle adaptatif de la douleur ?

Chez un mammifère, la douleur provoque plusieurs types de réponses. Il peut s'éloigner du facteur causant ou le neutraliser. Il peut apprendre à éviter le stimulus douloureux dans le futur (et cet apprentissage s'étend parfois à des congénères qui ont simplement été témoins de la scène). Il peut protéger les parties blessées de son corps et ainsi prévenir des détériorations ultérieures. Parfois, la douleur stimule un comportement agressif. La valeur adaptative de ces réponses est claire puisque chez les mammifères, et particulièrement chez les humains, la pré-programmation génétique des comportements est limitée. L'apprentissage lié aux expériences douloureuses (et plaisantes) a un rôle vital à jouer. La douleur chez les mammifères semble être un « programme » qui alerte des dommages corporels et incorpore une motivation à répondre avec une flexibilité comportementale considérable, car influencée par l'expérience passée et la nature de la douleur ressentie.

Il existe aussi une capacité d'apprentissage chez les insectes (y compris de la réponse d'évitement) mais elle est limitée. L'apprentissage chez eux est très spécifique à une situation donnée, ce qui est un facteur supplémentaire réduisant la possible valeur adaptative d'un hypothétique apprentissage activé par la douleur.

À la différence des mammifères, la plupart des modèles de comportement des insectes sont « pré-câblés ». La majorité des organismes mobiles (bactéries incluses) possèdent des mécanismes d'évitement rigides et programmés face à des stimuli traumatisants tels que la chaleur, les produits chimiques nocifs, les chocs électriques ou la compression mécanique. Les réponses des insectes à de tels stimuli semblent être de cet ordre. Des réactions plus complexes, telles que celles d'un insecte se toilettant vigoureusement ou se débattant dans une toile d'araignée, peuvent également être interprétées comme des réponses stéréotypées n'impliquant pas une quelconque expérience douloureuse. On peut avancer une explication suffisante en termes d'input sensoriel non nociceptif, de caractère excessif ou anormal, activant des programmes du système nerveux central qui produisent un output d'évitement ou de fuite. Chez les humains, les réflexes de flexion persistent alors que la conscience et la perception de la douleur sont bloquées par des actes chirurgicaux ou des produits pharmaceutiques. On peut donc en conclure que les réponses de retrait ou d'évitement, bien qu'elles accompagnent souvent une sensation douloureuse chez les humains, ne sont pas des indicateurs fiables d'existence de la douleur.


Douleur et physiologie du système nerveux

Les fondements neurobiologiques de la douleur restent imparfaitement connus, mais des progrès considérables ont été accomplis en ce domaine. Chez les mammifères, le circuit est le suivant :

- Les terminaisons nociceptives sont activées par des stimuli externes provoquant un endommagement des tissus (chaleur intense, déformation mécanique forte, ischémie*, etc.) ou par des substances chimiques dégagées lorsque des organes (peau, muscles ou viscères) sont dans un état pathologique.

- L'information captée par les terminaisons sensorielles voyage jusqu'à la moelle épinière à travers les fibres nerveuses de type C et delta A*. Au niveau médullaire, l'input nociceptif peut participer à des réflexes* protecteurs ou être projeté vers des centres supérieurs.

- Après traitement dans la moelle épinière, l'information est transportée par deux canaux séparés de fibres à deux systèmes du cerveau. On pense que l'un fournit, au moins en partie, la base sensorielle-discriminative de la douleur, tandis que l'autre sous-tend l'affect déplaisant qui l'accompagne ainsi que la pulsion motivationnelle. Les deux systèmes sont influencés par des processus corticaux qui interagissent avec eux pour fournir une expérience multidimensionnelle qui comprend la perception, l'affect, la motivation à répondre, ainsi que les fonctions cognitives résultant de l'intégration des systèmes somato-sensoriel et motivationnel avec la mémoire des expériences passées et l'évaluation des réponses possibles.

- L'état du système nerveux central qui en résulte initie des mécanismes effectuant les diverses réponses évoquées plus haut (retrait, évitement, agression, protection, évitement ou agression appris).

On peut douter que le système nerveux central des insectes puisse engendrer une expérience proche de la douleur humaine car son organisation est relativement simple et il comporte « peu » de neurones (un insecte possède 105 à 106 neurones contre 1010 pour un mammifère supérieur).

L'interprétation des autres différences et ressemblances physiologiques est malaisée :

- Les insectes ne possèdent pas de nocicepteurs. On pourrait soutenir que la capacité à éprouver la douleur s'accompagne au cours de l'évolution de l'apparition des récepteurs sensoriels spécialisés dans la nociception*, et considérer leur absence chez les insectes comme un indice de leur insensibilité à la douleur. Mais on pourrait arguer en sens inverse que les récepteurs sensoriels* non nociceptifs présents chez les insectes pourraient assurer un rôle similaire. L'information nociceptive pourrait par exemple être décodée par le système nerveux central à partir de décharges anormales des mécanorécepteurs* ou des chimiorécepteurs*. (Inversement, la présence et l'excitation de récepteurs spécialisés dans la perception d'une stimulation nocive - les nocicepteurs - ne suffit pas à démontrer l'existence d'une sensation de douleur.)

- De même, l'absence chez les invertébrés de voies centrales analogues à celles impliquées dans l'expérience de la douleur chez les mammifères n'est pas concluante, car il reste possible qu'une expérience comparable soit produite par des supports biologiques différents.

- La présence chez les insectes des peptides opioïdes endogènes et de leurs sites récepteurs peut porter à croire qu'ils ressentent la douleur, étant donné que ces mêmes substances ont un rôle analgésique chez les mammifères. Toutefois, on sait que chez ces derniers ils médiatisent également diverses fonctions non liées à la douleur. Par ailleurs, des composés de ce type sont également présents chez des protozoaires. On ne peut donc pas considérer que la présence d'opioïdes endogènes indique nécessairement une capacité à percevoir la douleur. Chez les insectes, ils pourraient avoir pour fonction de réguler des activités physiologiques ou comportementales sans rapport avec celle-ci.


Données comportementales

Les auteurs de l'article citent une série d'exemples tirés d'observations qu'ils ont faites personnellement :

- Un criquet continue à manger pendant qu'il se fait dévorer par une mante religieuse.

- Une mouche tsé-tsé s'envole pour aller se nourrir alors qu'elle est à moitié disséquée.

- Les mantes religieuses mâles continuent à copuler alors qu'elles sont dévorées par leur partenaire.

- Des chenilles continuent à s'alimenter pendant que des larves de tachines* les perforent.

- De nombreux insectes poursuivent leurs activités ordinaires alors qu'ils sont dévorés de l'intérieur par de gros parasites.

- Des pucerons continuent à manger pendant qu'eux-mêmes se font manger par des coccinelles.

Les insectes poursuivent leurs activités normales après avoir été gravement blessés ou après avoir perdu des parties de leur corps. Ils ne cessent pas de se nourrir ou de copuler suite à des blessures abdominales générales. Les auteurs rapportent n'avoir jamais observé chez eux le comportement de protection d'une partie endommagée du corps2. Un insecte marchant avec un tarse* brisé par exemple l'appuiera sur le sol avec une force inchangée, alors qu'un mammifère souffrant d'une blessure à une patte se mettra à boiter.

Ces exemples suggèrent que si un sens de la douleur est présent chez les insectes, il n'a aucune influence adaptative sur leur comportement puisqu'il n'induit pas la réponse consistant à protéger la partie blessée jusqu'à ce qu'elle guérisse. Les auteurs penchent pour la conclusion que la neurobiologie des insectes n'inclut pas de « programme douleur » (tout en reconnaissant que les comportements cités n'en sont pas la preuve absolue). En effet, il est difficile d'envisager qu'il y ait eu sélection naturelle d'une capacité à souffrir sans qu'existe la capacité correspondante à apporter une réponse adaptative.

Certains comportements des insectes ressemblent superficiellement aux réponses d'animaux supérieurs confrontés à des stimuli douloureux : contorsions d'insectes pris au piège ou empoisonnés par des insecticides, production de sons ou sécrétions repoussantes chez des insectes victimes d'une attaque, production de phérormones* d'alarme... Cependant, il ne semble pas nécessaire d'invoquer une motivation fondée sur la perception de la douleur pour rendre compte de tels comportements. La plupart d'entre eux peuvent s'expliquer par des réflexes suscités par certains types de stimulations : par exemple, l'activation des circuits neuronaux responsables des comportements de fuite et de nettoyage comme résultat d'une stimulation mécanique pendant la manipulation. Ainsi, un très léger toucher à l'extérieur d'une chrysalide de lépidoptère, qui selon les critères des mammifères ne serait pas considéré comme nocif, provoque une forte réaction motrice.

D'autres réactions peuvent sim-plement résulter d'une activité neu-ronale anormale. L'hyper-excitabilité, l'ataxie* et les convulsions des insectes empoisonnés par le DDT ou par des insecticides au pyrèthre par exemple ont été directement attribuées à des décharges anormales dans certains neurones.


Conclusion

Les données issues de la prise en compte du rôle adaptatif de la douleur, de la neurobiologie des insectes et de leur comportement ne semblent pas plaider en faveur de leur capacité à ressentir la douleur. Cette conclusion peut probablement s'étendre à d'autres invertébrés, bien qu'il faille se montrer plus circonspect dans le cas des céphalopodes et mollusques dont le système nerveux est beaucoup plus complexe. De façon générale, il convient de rester prudents, car l'expérience subjective d'un organisme ne peut pas être directement éprouvée par un autre, et nous ne disposons pas de moyens de communiquer avec les animaux inférieurs.

On conçoit difficilement un monde où les insectes ne seraient pas détruits en masse par les humains, à la fois volontairement et accidentellement. Cependant, la question de la sensibilité a des implications éthiques, car les expérimentateurs ont à décider de la façon dont ils traitent les insectes sur lesquels ils opèrent. En la matière, il est souhaitable que, dans la mesure du possible, les biologistes inactivent le système nerveux des insectes avant de procéder sur eux à des expériences traumatisantes. Cette façon de procéder peut non seulement faciliter la manipulation, mais aussi prémunir les expérimentateurs contre le risque résiduel d'infliger une souffrance, et favoriser chez eux une attitude respectueuse envers des organismes vivants dont la physiologie, bien que différente et peut-être plus simple que la nôtre, est encore loin d'être entièrement comprise.


Lexique

Ataxie. Incoordination des mouvements causée par une affection des centres nerveux.

Chimiorécepteur. Récepteur sensoriel excité par des stimuli chimiques. La chimioréception joue un rôle important dans la vie des insectes. On distingue usuellement :

- les récepteurs de contact ou sensilles gustatives, qui réagissent à des concentrations élevées d'une substance. Ils interviennent principalement dans les comportements d'alimentation ainsi que dans la perception de certaines phérormones* ;

- les récepteurs à distance ou sensilles olfactives, qui réagissent à des substances présentes en faibles quantités dans l'air. Ils interviennent dans de multiples comportements : recherche de nourriture, choix de l'habitat ou du lieu de ponte, relations sociales, vie sexuelle...

Fibres nerveuses C et delta A. Il existe chez les mammifères deux canaux de transmission des signaux nociceptifs au système nerveux central. Les signaux liés à la douleur aiguë sont transmis à la moelle épinière par des fibres de type A delta (ou fibres rapides) à la vitesse de 6 à 30 m/s, tandis que les signaux liés à la douleur diffuse passent par des fibres de type C (ou fibres lentes) à la vitesse de 0,5 à 2 m/s. Au niveau médullaire, les signaux nociceptifs aigus et diffus sont traités par deux systèmes différents avant d'être transmis par des canaux neuronaux distincts à diverses zones de l'encéphale.

Ischémie. Interruption de la circulation sanguine.

Mécanorécepteur. Récepteur sensoriel excité par une déformation mécanique du récepteur lui-même ou des cellules adjacentes. Les déformations perçues par un insecte via les mécanorécepteurs peuvent être très diverses : contact avec un objet, force exercée par la pesanteur, vibrations... Les mécanorécepteurs peuvent soit capter une information externe et participer au sens tactile ou auditif, soit apporter une information sur la position et les mouvements de l'insecte lui-même.

Nocicepteur. Récepteur sensoriel activé par des lésions tissulaires d'origine physique ou chimique.

Nociception. Activité chimio-électrique de récepteurs et de fibres nerveuses provoquée par une stimulation potentiellement dangereuse pour l'organisme. NB. La notion de douleur n'intervient pas dans la définition de la nociception (de même que les nocicepteurs ne sont pas définis comme étant des récepteurs de la douleur).

Phérormone. Substance sécrétée par un individu et qui, reçue par un autre individu de la même espèce, provoque chez lui une réaction spécifique. La perception passe le plus souvent par la voie olfactive. Les phérormones interviennent dans de nombreux domaines : sexualité, alarme (déclenchant un comportement de défense), pistage (pour marquer le chemin vers une source de nourriture), agrégation et différentiation en castes chez les insectes sociaux...

Phylogénétique, phylogénie, phylogenèse. La phylogénie (ou phylogenèse) est la discipline qui étudie la formation des espèces au cours de l'évolution. La classification des espèces est conçue sous l'angle généalogique. L'arbre phylogénétique est une représentation graphique des liens de parenté entre des espèces fossiles et actuelles qui tente de retracer l'histoire des êtres vivants. Chaque branche de l'arbre est un groupe comprenant un ancêtre hypothétique et tous ses descendants.

Récepteurs sensoriels des insectes. Les récepteurs sensoriels sont des terminaisons nerveuses qui transforment les stimuli qu'elles reçoivent en signaux transmis au système nerveux central. On trouve chez lesinsectes des mécanorécepteurs*, des chimiorécepteurs*, des thermo-récepteurs*ainsi que des organes sensibles au degré d'humidité. Beaucoup d'insectespossèdent en outre la vision, c'est à dire non seulement des cellulesphotoréceptrices, mais des yeux capables de former des images analysées par lesystème nerveux central. Par ailleurs, chez certaines espèces aveugles, lesvariations de l'éclairement peuvent être détectées via une sensibilitétégumentaire.

Réflexe. Réaction automatique, invo-lontaire etimmédiate d'un organisme à une stimulation déterminée.

Réflexe de flexion (syn. réflexe de défense). Les réflexes de flexion provoquent la flexion d'un membre en réponse à une stimulation nociceptive (par exemple retirer le bras en cas de brûlure d'une main). Il s'agit de réflexes médullaires observables y compris chez un animal décérébré.

Tachine. Grosse mouche dont les larves sont des parasites des chenilles.

Tachypnée. Accélération très importante du rythme de la respiration.

Tarse. Partie terminale de la patte des insectes composée de plusieurs articles.

Thermorécepteur. Récepteur sensoriel excité par les variations de température.




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Notes :
1. Les professeurs Cribb, Merritt et Zalucki nous ont donné leur accord. Malheureusement, nous n'avons pu demander celui d'Eisemann, Jorgensen, Rice et Webb car nous ne disposions d'aucune adresse où les joindre.

2. Ils mentionnent cependant un contre-exemple apparent. Lorsqu'on perfore expérimentalement la paroi abdominale d'une blatte Periplaneta Americana, on observe chez elle un accroissement de l'activité de toilettage général et de toilettage spécifique de la partie blessée. Toutefois, cette réaction peut être imputée à une réponse inconsciente aux signaux mécano-réceptifs provenant de la partie blessée, spécialement au vu de son caractère contre-adaptatif (ce comportement nuit à la guérison de la blessure).

bon après chacun son point de vue
bonne nuit a vous
Auteuil est magique!!!

#37 OFFLINE   Grisha

Grisha

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Posté 13 octobre 2005 - 23:49

Je sais pas trop ou tu veux en venir avec ton texte scientifique sorti de nulle-part. Tiens, allez moi aussi je peux y aller de mon copier/coller:

Déclaration Universelle des Droits de l'Animal
le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco.


Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.


Article 2
Toute vie animale a droit au respect.

Article 3
1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
2- Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. (soutiens à la démarche de Mediator)
3- L’animal mort doit être traité avec décence.


Article 4
1- L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire.
2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.


Article 5
1- L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
3- Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce.
4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence


.Article 6

1- L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal.
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.


Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8
1- Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce.
2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.


Article 9
1- La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2- La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.


Article 10
L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.


http://www.citerre.o...ianimauxmct.htm


Je ne comprends même pas que l'on ose remettre encore en doute la souffrance d'un animal. Vous imaginez même pas à quel point je m'en balance de toutes les théories scientifiques possibles sur ce sujet, les animaux n'ont pas demandé à être "sous-utilisés" ou mis en acharnement-thérapeutiques sous pretexte d'être peu réactifs à la douleur.
Arretez tout de suite la terrariophilie et le maintiens d'animaux domestiques si la souffrance de l'un vous touche moins que l'autre, je sais pas y'a 36000 choses d'autres à faire
.
Ah oui, elle est belle la communautée terrariophile, celle qui respecte les animaux. :roll:

#38 OFFLINE   mediator

mediator

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Posté 14 octobre 2005 - 00:41

Hummmmm...

Excusez moi de m'imiscer dans la discussion...
:D

D'abord merci à Kelincico et Grisha (et je crois que j'oublie encore quelqu'un...) pour avoir former mon équipe de cybers avocats !

Bon alors je précise :

-Oui une mygale ressent la douleur. D'ailleurs, c'est par ce que je me doutais que sa situation avait assez duré. J'ai cherché comme un fou sur les forums, le GEA et un bon nombre de sites une explication à la maladie foudroyante de ma mygale. Je n'ai rien trouvé sur ces symptomes., j'ai observé longuement la mygale à la loupe, je l'ai rincé à l'eau en récoltant une bonne dose de poils urticants sur les doigts (pas de gants, mais je n'avais pas trop le temps entre le boulôt et la mygale). J'ai tout fait pour l'isoler et lui apporter un espace sain et le plus stérile possible dans sa quarantaine. Je n'ai rien trouvé comme explication, car je peux vous dire que le terrarium était surtout crade au niveau des vitres, mais le substrat est tout de même entretenu et vaporisé, je m'amuse à retourner la tourbe après une courte période de sécheresse qui succède un nourrissage afin de dessecher les restes de proies trop petits ou cachés pour être vu. Bref, pour tous mes terras c'est la même, et il se trouvait que je venais de faire le netoyage de 5 terras sur 1 semaine et j'avais prévu de faire celui de la nandhu assez rapidement. Je crois que même si je l'avais nettoyé en premier, elle aurait certainement eu le problème aussi. Je soupsonne de plus en plus une infection bactérienne, il en existe de types apparemment sur les mygales, mais je n'en ai pas appris plus.

Ma décision de l'euthanasier a été décider pour les raisons suivantes :

- La mygale souffrait visiblement vu d'une part qu'elle avait choisi une position atypique pour lutter contre sa maladie. Elle avait ingurgité une quantité de tourbe impressionnante, mais là je me répette. Par ailleurs, elle ne cessait de remuer les pattes vers ces chélicères comme pour se masser le sternum.

-Au bout de 2 nuits depuis le problème, ses mouvements étaient beaucoup moins vigoureux et nombreux, visiblement, elle était sur l'agonie.

-Comme cité plus haut, une mygale malade à 9 chances sur 10 de claquer et payer un veto plus cher que le prix de la mygale pour m'entendre qu'il ne peut rien faire et que de toute façon, il s'était pas spécialement pour ce genre animal durant ses études, très peu pour moi.
Mon chat et même mon hamster aurait le droit au véto.
Une mygale, je l'observe, j'y suis attaché par ce que je la connais, mais c'est pas sentiment non plus. Elle est un objet d'étude vivant et passionnant, pas un sujet d'affection.

-Enfin, arvizantruc, ce que tu dies, tu sais bien que je m'en cognes et j'aimerais que tu évites de polluer mes posts par des copier/coller et des réflexions débiles de footeux ayant tété de la bière depuis le biberon.
Tu vois, je peux faire aussi long que toi mais sans avoir besoin de faire un copier coller. D'ailleurs, évite tout court de t'imisser dans mes posts, je continue de penser que tu n'as rien à faire sur ce forum.

-Manice, je ne t'en veux pas par ce qu'au moins tu exprimes ta pensée en argumentant et tu fais gaffe à ton orthographe (truc con que j'apprécie sur un forum). Par contre, essaye quand même de te représenter que si je reconnais n'avoir que 1 et demi d'experience, je pense quand même qu'avec la seule mygale adulte qui me claque depuis une telle période pour des raisons qui ne sont pas lié à un parasitage banal ou une mycose, c'est peut-être cela n'a pas forcément à voir avec mes conditions de maintien qui je le crois sincèrement sont correctes.

-Pour terminer, j'ai décidé de maintenir la mygale au congélo, jusqu'à soit trouver une personne capable de me l'autopsier ou alors jusqu'à que j'ai les moyens d'acheter un microscope, pour tenter de trouver un foyer infectieux dans les tissus de ma mygale. Il faudra d'ailleurs que je trouve une base de donnée sur les cellules des tissus de theraphosidaes pour reconaître un tissu sain d'un tissu infecté.

Bref, je remercie donc encore une fois ceux qui m'ont soutenu et qui ont au moins compris que c'est aussi le genre de choses qui peut arriver même à des mecs experimentés comme eux.

Fin de l'histoire.

PS : Du coup, y'a une pamphobeteus mâle qui est heureuse de récolter un terra en verre.

#39 OFFLINE   Manice

Manice

    Petit Suisse

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Posté 14 octobre 2005 - 13:50

Je n'ai pas dit que tes conditions étaient incorrectes, je pense que le délai était court pour décider d'euthanasier ta mygale(je pense en effet que cela était du au stress).
Bien sur que je pense que tu as fait des recherches concernant les symptomes de ta mygale, mais je pense que faire une analyse du mucus/mycoses de ta mygale quant elle était en vie par n'importe quel centre de recherche en bactérie, etc. t'aurais apporter des réponses.
Je trouve néanmoins très bien que tu l'aies gardées pour faire analyser cela mais je pense que le faire de son vivant eut été une meilleure solution.
La seule chose que je te reproche est de n'avoir attendu que 2jours(bien sûr si elle souffrait c'était la meilleure solution est cela nul ne peut te le reprocher)

(au passage merci d'apprécier les personnes écrivant en français ca fait longtemps que j'essaie de mettre la bannière contre le langage sms mais je n'y arrive pas sur ce site)

PS aznvirageauteuil

ton couper/coller nous parle d'insectes et nond'arachnides mais pour te remettre les idées en place :
Si tu avais compris ce que tu as copié
Les arachnides ont quand même des neurones --> ce qui implique d'avoir un système nerveux.
Or si tu avais suivi tes cours de biologie : système nerveux--> neurones sensitifs ---> douleurs.

Pour continuer ce petit cours de biologie(hé oui les études de biologie cela sert)
Les insectes agissent par intinct car leur cerveau ne posséde pas autant de "zones" que nous, ils n'ont en effet qu'une ou deux parties qui interagissent sur l'instinct ---> besoin de boire, de manger, de se reproduire
Cet insinct prend le pas sur les autres sensations, mais ils ressentent quand même la douleur.

Donc la prochaine fois que tu fais un copier/coller arrange toi pour que celui-ci soit en rapport avec le sujet (on parlais d'arachnides à la base et non d'insectes, donc tu aurais pu chercher un article parlant des arthropodes et non d'insectes)

Cordialement Manice
Re Ps pourtant pour ma signature elle est sensée être visible mais je n'arrive quand même pas à la voir, une fois que je suis sur le forum, qqun a-t-il une idée(si oui mp ne changeons pas ce post en partant sur un débat signature merci)

"Le gecko peut grimper sur les vitres, la femme peut grimper aux rideaux" Vous souhaitez une réponse ?? Alors écrivez dans un français correct ! Ps La politesse est mère de sagesse.


#40 OFFLINE   aznvirageauteuil

aznvirageauteuil

    Membre fidèle

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  • 133 messages

Posté 14 octobre 2005 - 17:56

DEFINITION!!!!Arthropodes: Embranchement d'invertébrés possédant un squelette externe et des appendices articulés, comprenant les crustacés, les insectes, les mille-pattes (myriapodes) et les araignées (arachnides).
ET SURTOUT NE VOUS PRENEZ PAS POUR DES PRO QUAND VOUS EN ETES PAS!!!

quand à toi mediator si tu veut que je ne répond pas à tes post ne post pas!
C'est dommage pour ta mygale...mais c'est pas moi qui en ai perdu une...
Auteuil est magique!!!




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