Aller au contenu
Bullsnake

Les risques d'une morsure de mygales et ses conséquences

Messages recommandés

Mais au début de ton intervention, tu le fait comme si tu allais nous enseigner quelque chose et en fin de compte après j'ai trouvé ton intervention pleine de fautes alors j'ai trouvé ça un peu limite...

Moi je trouve que l'article de bullsnake est génial et qu'il n'y a vraiment rien à ajouter.

Quand tu dis : " je n'avais pas l'intention d'être exhaustif" alors que tu as dis "il n'existe qu'un genre nécessitant un hospitalisation d'urgence" et ça c'est faux alors je t'ai corrigé..

 

a+

 

La phrase commençait par "De mémoire..."

 

A part toi, qui comprend le mot leucopénie ? Et même si tu connais la signification, en quoi ça aide ? Qu'est-ce que tu prescris pour corriger ça ? Moi ça me rappelle vaguement une histoire de confiture...

 

C'est à moi que ça s'adresse ça ? parce que je n'ai parlé de ça...

 

Désolé, après relecture t'avais cité un autre mec

 

Désolé d'avoir été un peu sec...

...

Bref, je ne voulais pas être méchant dans mon intervention, si tu estime que ton intervention à toi était nécessaire et justifier, c'est ton droit. Je me permet juste de corriger les erreurs...

 

a+

 

Pas mieux, c'est vrai que cette fois j'ai pris la mouche et ça rend pas intelligent...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Voici un article qui va surement remettre en cause nos croyances sur les Loxosceles:

http://www.americanarachnology.org/JoA_ ... -1-150.pdf

 

J'en avais traduit rapidement (excusez la qualité), il y a quelques temps, un chapitre intéressant:

 

"Une grande partie de la base des connaissances sur les araignées du genre Loxosceles dans la société nord-américaine est due à la nature psychologico-dramatique associée au loxoscelisme.

Bien que ce qui sera dit dans cet article soit plus pertinent pour les régions dont les Loxosceles ne sont pas endémiques, ceci reste quand même valable pour les régions où vit cette araignée. Le diagnostic du Loxoscelisme est à associer à la psychologie du patient malade comme à celle du médecin, et à la relation médecin/patient. La plupart des informations avancées ici ont été développées sur une décennie via des conversations et des correspondances avec des collègues du milieu médical, des centaines d’e-mails d’américains voulant découvrir la cause de leur mystérieuse lésion cutanée, et des études d’investigation dans la psychologie d’une procédure cognitive de diagnostic médical. Les points présentés plus bas ne sont pas exhaustifs.

 

Du point de vue du patient, il y a beaucoup de raisons pour que le loxoscelisme reste connu et présent dans la pensée populaire :

- Des réactions réfractaires aux araignées dans les civilisations de l’ouest vont du dégout modéré à l’arachnophobie intense (Isbister 2004). Les choses perçues d’un mauvais œil sont sans hésitation pris pour responsables et à l’origine de la maladie et du malheur des gens en dépit de la réalité de leur non-implication (Difonzo & Bordia 2006) ; les araignées font de parfaits bouc émissaires. En outre, les médecins qui souffrent d’arachnophobie ou de dégout des araignées sont prédisposés à désigner faussement les araignées comme responsables étiologiques et idiopathiques des lésions de la peau. (Isbister 2004).

- Les araignées sont rencontrées un peu partout et sont facilement reconnaissables ; en conséquence elles sont désignées comme la cause de pathologies (Isbister 2004). Il est difficile pour la plupart des personnes étrangères au milieu médical de conceptualiser ou d’envisager que les staphylocoques ou la gangrène peuvent en être la cause.

- Les patients semblent préférer l’acceptation d’une cause exogène plus qu’une cause endogène comme réponse à leur affection médicale (Benoit & Suchard 2006). Accuser une araignée qu’on ne peut pas contrôler est plus agréable que d’admettre qu’une faiblesse physique interne ou que le choix d’un mauvais mode de vie soient la cause de la maladie.

- « Morsure d’araignée » est curieusement un diagnostic rassurant pour les patients atteints de lésions cutanées (Benoit & Suchard 2006). Il devient une preuve de courage que d’avoir « survécu » à une rencontre avec une bête incarnant un danger notoire. Les gens qui pensent avoir souffert de loxoscelisme racontent leur histoire pendant des années, et sont ensuite répétées par d’autres (Vetter, unpubl. data); c’est un des mécanismes qui renforce les mythes auprès du grand public (Difonzo & Bordia 2006). Inversement, on ne raconte rarement aux amis et aux collègues une infection bactérienne personnelle, en particulier longtemps après l’incident.

- Les patient accordent un confiance aveugle à leur médecin (Vetter, unpubl. data). Si le médecin généraliste diagnostique une morsure de Loxosceles, ceci a bien plus de poids aux yeux du patient que les travaux et l’expérience d’une vie entière de biologistes régionaux spécialistes des araignées (Vetter & Isbister 2008). Les médecins savent qu’ils travaillent dans un milieu où l’incertain est de mise et accepté (Montgomery 2006); cependant, les patients pensent que les médecins travaillent dans un monde de connaissances absolues.

 

 

Pour les médecins, différents aspects maintiennent de façon persistante le fait que le loxoscelisme soit une étiologie de lésions idiopathiques de la peau :

- Les patients viennent naturellement consulter un médecin parce qu’ils cherchent des réponses à leur maladie. Le médecin veut fournir une réponse car c’est son travail et, de ce fait, ceci conduit au désir de faire un diagnostic. Il y a en général approximativement 15% de faux diagnostiques en médecine (Elstein 1995). Bien que la médecine est décrite comme étant un art et une science, Montgomery (2006) recommande répétitivement qu’il faut la considérer ni plus ni moins comme « une pratique rationnelle utilisant la science ».

- Les médecins sont défavorables à l’idée de recourir aux tests nécessaires pour déterminer si un agent viral ou bactérien pourrait être la cause des lésions cutanées (Isbister 2004; Benoit & Suchard 2006). Ceci est causé en partie par les médecins qui ne poursuivent pas suffisamment l’agent impliqué mais surtout par le désir de garder des prix bas dans une ère où le cout de la médecine croit sans cesse.

- Les écoles de médecine ont pour habitude d’enseigner aux élèves que le loxoscelisme est une cause fréquente de lésions nécrotiques de la peau. Nos collègues nous ont appris que ces leçons comprenaient des vérités absolues comme « si c’est une blessure avec une nécrose, il s’agit d’une morsure de Loxosceles » et que leur morsure était « mortelle » en dépit du fait qu’il est rare d’arriver à ces cas extrêmes et gravissimes. Il semblerait que ce soit en train de changer depuis que les manuels médicaux ont inclus certains travaux de recherche récents (en particulier la carte de répartition de Swanson & Vetter [2005]) avec de meilleures connaissances sur le diagnostic différentiel des dermonécroses en particulier en prenant en compte le MRSA (Staphylocoque doré résistant à la Meticilline).

- La cause la plus fréquente d’erreurs résultant en mauvais diagnostic est la fermeture d’un dossier où, une fois qu’un diagnostic a été établit, un médecin ne prend pas en compte les autres diagnostiques différentiels plausibles (Kuhn 2002; Graber et al. 2005). Les vieux médecins sont aussi susceptibles de commettre cette erreur que les jeunes (Kuhn 2002). Ces erreurs surviennent comme la manifestation d’un procédé de diagnostic heuristique, qui, fait correctement, résulte aux effets désirés de réduire le délai, le coût et l’anxiété (Redelmeier 2005). D’autres erreurs de réflexion, comme les préjugés de confirmation, empêche le médecin de prendre en compte des diagnostics alternatifs (Groopman 2007). Encore une fois, le loxoscelisme est un diagnostic dramatique, et, une fois établit, un médecin peut tourner la page sur cette étiologie et exclure des causes plus probables.

- Il y a des conflits dans le domaine médical concernant les diagnostics improbables (Montgomery 2006). L’axe de pensée conservatrice de « quand votre cœur galope, pensez cheval, et non zèbre » renforce la nécessité de considérer dans un premier temps les étiologies fréquentes que pourrait présenter le patient et, d’une façon plus importante, la manifestation rare d’une étiologie fréquente. Les diagnostics dramatiques les plus improbables sont plus facilement établit du fait de leur nouveauté (Kuhn 2002) et, de ce fait, sont diagnostiqués trop fréquemment. Toutefois, même si en toute conscience un diagnostic improbable d’ »un-seul-en-une-carrière » se présente, le médecin n’écartera pas cette rareté du devoir professionnel vis-à-vis du patient (Montgomery 2006). De ce fait, la nature dynamique (VETTER—LOXOSCELES SPIDERS 159) du loxoscelisme incite le personnel médical à le diagnostiquer (et publier des articles) alors que la menace d’un tel syndrome est extrêmement maigre et parfois objectivement fausse. (Anderson 1982; Vetter & Swanson 2007).

- Les morsures d’araignée sont prématurément associées comme des étiologies de dermonécrose sans aucune base médicale évidente. Ce phénomène est bien démontré par un épisode australien concernant les araignées à queue blanche, Lampona cylindrata (L. Koch 1866) et L. murina L. Koch 1873 (Lamponidae) avec la spéculation qu’elles causent un arachnidisme nécrosant (Sutherland 1983). Ceci a mené à un torrent de publications médicales documentant les effets allégés de morsures d’araignée à queue blanche basés sur des diagnostiques présomptifs sans implication d’araignées (Isbister & Gray 2003; White 2003; Isbister 2004). Les morsures confirmées à la manifestation mineure ont été balayées comme étant aberrantes ; des appels pour des financements pour développer un anti-venin ont été émis (White 2003). Après 20 années d’incrimination d’araignées , Isbister & Gray (2003) ont définitivement démontré avec 130 morsures confirmées de Lampona avec seulement des effets mineurs, et des manifestations non nécrotiques, que ces araignées n’étaient pas la cause probable d’un arachnidisme nécrosant. Des données similaires existent sur le loxoscelisme en Amérique du nord et sur l’incrimination dans les dermonécroses des araignées loup en Amérique du sud (Isbister 2004; Vetter & Isbister 2008)."

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Concernant la situation exceptionnelle évoquée plus haut, c'est effectivement le cas d'hypersensibilité (allergie) et de choc anaphylactique :

- Première chose, on a pas forcément besoin d'avoir été mordu une première fois pour le voir apparaître : le fait d'avoir été mordu une première fois va en effet amplifier la réponse immunitaire de l'organisme, mais chez certaines personnes une seule fois suffit à déclencher ce phénomène.

 

PS: Pour l’absence de première fois, il s'agit d'un choc anaphylactoïde qui est non allergique, mais qui mime les symptômes d'un choc allergique et qui résulte de l'action directe d'une toxine.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Voici un article qui va surement remettre en cause nos croyances sur les Loxosceles:

http://www.americanarachnology.org/JoA_ ... -1-150.pdf

 

J'en avais traduit rapidement (excusez la qualité), il y a quelques temps, un chapitre intéressant:

 

"Une grande partie de la base des connaissances sur les araignées du genre Loxosceles dans la société nord-américaine est due à la nature psychologico-dramatique associée au loxoscelisme.

Bien que ce qui sera dit dans cet article soit plus pertinent pour les régions dont les Loxosceles ne sont pas endémiques, ceci reste quand même valable pour les régions où vit cette araignée. Le diagnostic du Loxoscelisme est à associer à la psychologie du patient malade comme à celle du médecin, et à la relation médecin/patient. La plupart des informations avancées ici ont été développées sur une décennie via des conversations et des correspondances avec des collègues du milieu médical, des centaines d’e-mails d’américains voulant découvrir la cause de leur mystérieuse lésion cutanée, et des études d’investigation dans la psychologie d’une procédure cognitive de diagnostic médical. Les points présentés plus bas ne sont pas exhaustifs.

 

Du point de vue du patient, il y a beaucoup de raisons pour que le loxoscelisme reste connu et présent dans la pensée populaire :

- Des réactions réfractaires aux araignées dans les civilisations de l’ouest vont du dégout modéré à l’arachnophobie intense (Isbister 2004). Les choses perçues d’un mauvais œil sont sans hésitation pris pour responsables et à l’origine de la maladie et du malheur des gens en dépit de la réalité de leur non-implication (Difonzo & Bordia 2006) ; les araignées font de parfaits bouc émissaires. En outre, les médecins qui souffrent d’arachnophobie ou de dégout des araignées sont prédisposés à désigner faussement les araignées comme responsables étiologiques et idiopathiques des lésions de la peau. (Isbister 2004).

- Les araignées sont rencontrées un peu partout et sont facilement reconnaissables ; en conséquence elles sont désignées comme la cause de pathologies (Isbister 2004). Il est difficile pour la plupart des personnes étrangères au milieu médical de conceptualiser ou d’envisager que les staphylocoques ou la gangrène peuvent en être la cause.

- Les patients semblent préférer l’acceptation d’une cause exogène plus qu’une cause endogène comme réponse à leur affection médicale (Benoit & Suchard 2006). Accuser une araignée qu’on ne peut pas contrôler est plus agréable que d’admettre qu’une faiblesse physique interne ou que le choix d’un mauvais mode de vie soient la cause de la maladie.

- « Morsure d’araignée » est curieusement un diagnostic rassurant pour les patients atteints de lésions cutanées (Benoit & Suchard 2006). Il devient une preuve de courage que d’avoir « survécu » à une rencontre avec une bête incarnant un danger notoire. Les gens qui pensent avoir souffert de loxoscelisme racontent leur histoire pendant des années, et sont ensuite répétées par d’autres (Vetter, unpubl. data); c’est un des mécanismes qui renforce les mythes auprès du grand public (Difonzo & Bordia 2006). Inversement, on ne raconte rarement aux amis et aux collègues une infection bactérienne personnelle, en particulier longtemps après l’incident.

- Les patient accordent un confiance aveugle à leur médecin (Vetter, unpubl. data). Si le médecin généraliste diagnostique une morsure de Loxosceles, ceci a bien plus de poids aux yeux du patient que les travaux et l’expérience d’une vie entière de biologistes régionaux spécialistes des araignées (Vetter & Isbister 2008). Les médecins savent qu’ils travaillent dans un milieu où l’incertain est de mise et accepté (Montgomery 2006); cependant, les patients pensent que les médecins travaillent dans un monde de connaissances absolues.

 

 

Pour les médecins, différents aspects maintiennent de façon persistante le fait que le loxoscelisme soit une étiologie de lésions idiopathiques de la peau :

- Les patients viennent naturellement consulter un médecin parce qu’ils cherchent des réponses à leur maladie. Le médecin veut fournir une réponse car c’est son travail et, de ce fait, ceci conduit au désir de faire un diagnostic. Il y a en général approximativement 15% de faux diagnostiques en médecine (Elstein 1995). Bien que la médecine est décrite comme étant un art et une science, Montgomery (2006) recommande répétitivement qu’il faut la considérer ni plus ni moins comme « une pratique rationnelle utilisant la science ».

- Les médecins sont défavorables à l’idée de recourir aux tests nécessaires pour déterminer si un agent viral ou bactérien pourrait être la cause des lésions cutanées (Isbister 2004; Benoit & Suchard 2006). Ceci est causé en partie par les médecins qui ne poursuivent pas suffisamment l’agent impliqué mais surtout par le désir de garder des prix bas dans une ère où le cout de la médecine croit sans cesse.

- Les écoles de médecine ont pour habitude d’enseigner aux élèves que le loxoscelisme est une cause fréquente de lésions nécrotiques de la peau. Nos collègues nous ont appris que ces leçons comprenaient des vérités absolues comme « si c’est une blessure avec une nécrose, il s’agit d’une morsure de Loxosceles » et que leur morsure était « mortelle » en dépit du fait qu’il est rare d’arriver à ces cas extrêmes et gravissimes. Il semblerait que ce soit en train de changer depuis que les manuels médicaux ont inclus certains travaux de recherche récents (en particulier la carte de répartition de Swanson & Vetter [2005]) avec de meilleures connaissances sur le diagnostic différentiel des dermonécroses en particulier en prenant en compte le MRSA (Staphylocoque doré résistant à la Meticilline).

- La cause la plus fréquente d’erreurs résultant en mauvais diagnostic est la fermeture d’un dossier où, une fois qu’un diagnostic a été établit, un médecin ne prend pas en compte les autres diagnostiques différentiels plausibles (Kuhn 2002; Graber et al. 2005). Les vieux médecins sont aussi susceptibles de commettre cette erreur que les jeunes (Kuhn 2002). Ces erreurs surviennent comme la manifestation d’un procédé de diagnostic heuristique, qui, fait correctement, résulte aux effets désirés de réduire le délai, le coût et l’anxiété (Redelmeier 2005). D’autres erreurs de réflexion, comme les préjugés de confirmation, empêche le médecin de prendre en compte des diagnostics alternatifs (Groopman 2007). Encore une fois, le loxoscelisme est un diagnostic dramatique, et, une fois établit, un médecin peut tourner la page sur cette étiologie et exclure des causes plus probables.

- Il y a des conflits dans le domaine médical concernant les diagnostics improbables (Montgomery 2006). L’axe de pensée conservatrice de « quand votre cœur galope, pensez cheval, et non zèbre » renforce la nécessité de considérer dans un premier temps les étiologies fréquentes que pourrait présenter le patient et, d’une façon plus importante, la manifestation rare d’une étiologie fréquente. Les diagnostics dramatiques les plus improbables sont plus facilement établit du fait de leur nouveauté (Kuhn 2002) et, de ce fait, sont diagnostiqués trop fréquemment. Toutefois, même si en toute conscience un diagnostic improbable d’ »un-seul-en-une-carrière » se présente, le médecin n’écartera pas cette rareté du devoir professionnel vis-à-vis du patient (Montgomery 2006). De ce fait, la nature dynamique (VETTER—LOXOSCELES SPIDERS 159) du loxoscelisme incite le personnel médical à le diagnostiquer (et publier des articles) alors que la menace d’un tel syndrome est extrêmement maigre et parfois objectivement fausse. (Anderson 1982; Vetter & Swanson 2007).

- Les morsures d’araignée sont prématurément associées comme des étiologies de dermonécrose sans aucune base médicale évidente. Ce phénomène est bien démontré par un épisode australien concernant les araignées à queue blanche, Lampona cylindrata (L. Koch 1866) et L. murina L. Koch 1873 (Lamponidae) avec la spéculation qu’elles causent un arachnidisme nécrosant (Sutherland 1983). Ceci a mené à un torrent de publications médicales documentant les effets allégés de morsures d’araignée à queue blanche basés sur des diagnostiques présomptifs sans implication d’araignées (Isbister & Gray 2003; White 2003; Isbister 2004). Les morsures confirmées à la manifestation mineure ont été balayées comme étant aberrantes ; des appels pour des financements pour développer un anti-venin ont été émis (White 2003). Après 20 années d’incrimination d’araignées , Isbister & Gray (2003) ont définitivement démontré avec 130 morsures confirmées de Lampona avec seulement des effets mineurs, et des manifestations non nécrotiques, que ces araignées n’étaient pas la cause probable d’un arachnidisme nécrosant. Des données similaires existent sur le loxoscelisme en Amérique du nord et sur l’incrimination dans les dermonécroses des araignées loup en Amérique du sud (Isbister 2004; Vetter & Isbister 2008)."

 

Super intéressant....sauf que loxoceles n'est pas une mygale. Hors il s'agit d'un topic sur les morsures de mygales et non d'arachnides au sens large. Et dans des cas avérés, par sur des suppositions ou sur la base d'un imaginaire quelconque.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
De mémoire il n'existe qu'un genre nécessitant une hospitalisation d'urgence pour un adulte bien portant, et on trouve cette charmante demoiselle dans certains états du sud américain : Loxosceles reclusa, mais je ne pense pas qu'on pourrait avoir l'idée d'élever ce taxon sous nos latitudes...

 

Les Loxosceles sp. ne sont pas des mygales... Et si l'on cite aussi les araignées vraies, il y a quand même pas mal d'espèces dangereuses voir très dangereuses. Latrodectus sp., Phoeneutria sp., Scicarius sp. etc...

 

Chez les mygales, il y a aussi quelques espèces qui possèdent des venins capables de tuer : la fameuse Atrax robustus mais je sais que certaines Poeciloteria sp. ont déjà tué ou Stromatopelma sp. aussi je crois. (à vérifier pour cette dernière)

 

Et tu te trompe quand tu dis que il ne viendrait à l'idée de personne d'élever Loxosceles reclusa. C'est bien mal connaitre les éleveurs d'araignées que de dire ça. Je t'en envois demain si tu veux, Andrée Leetz dois en avoir et ils habitent pas loin de chez moi sinon j'ai un ami qui a eu des naissance de Loxosceles laeta il y a quelques mois. Mais il faut être capacitaire pour élever ce genre. :wink:

 

Par ailleurs, j'ai un peu de mal à croire qu'un médecin fasse une ordonnance à délivrer quand tu veux pour une fiole d'adrénaline et une seringue ( parce que ils ne font pas d'injection en pharmacie...)

 

Désolé mais ça fait beaucoup d'erreur pour ce qui se veut être le complément d'un article particulièrement précis et complet...

 

a+

 

Tu peux me citer tes sources concernant des cas de décès causés par un mygalomorphe?

De ce que je sais,et de ce que le GEA sait,il n'y a pas de cas de morsures ayant causé la mort d'un être humain.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Sujet très intéressant, merci BullSnake.

 

 

Question => Il y a combien de risques de se faire mordre par une mygale pour débutant ?

 

J'avais cru comprendre que c'était rare et qu'elles ne mordaient vraiment qu'en dernier recours, maintenant, je présume que tout est relatif.

 

Une idée ?

 

:)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Sujet très intéressant, merci BullSnake.

 

 

Question => Il y a combien de risques de se faire mordre par une mygale pour débutant ?

 

J'avais cru comprendre que c'était rare et qu'elles ne mordaient vraiment qu'en dernier recours, maintenant, je présume que tout est relatif.

 

Une idée ?

 

:)

 

Cela dépend, si l'éleveur est sérieux et très prudent au niveau de ses gestes aucun risque qu'il se fasse mordre mais si il la manipule pour rien pour impressionner ses amis ou mettre la vidéo sur YouTube bah là il y a un risque énorme ce ne sont pas des animaux à prendre à la légère et ça peut faire des dégâts surtout si il s'agit d'une asiatique ou une africaine ;)

 

:trinque:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

ok, merci NeyrozSnake. ;)

 

 

J'en profite pour demander, si je peux me permettre un petit HS, j'ai cru comprendre que la plupart des mygales vendues comme animaux de compagnie ne tissaient pas de toiles et se servaient plutôt de leur soie pour emballer et bouffer leur proie.

 

Mais il n'y en a pas qui tissent des toiles ? Si oui, est ce qu'il ne faut pas un vivarium adapté en conséquence pour qu'elle puisse tisser sa toile ?

 

(je demande ça par intérêt, je n'aime pas les araignées mais j'en prendrai bien une afin de l'observer, donc ça m'intéresserait surtout de voir une araignée tisser sa toile)

 

Merci d'avance. ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Re bonsoir,

 

Alors oui pour te répondre les mygales tissent des toiles, en effet ça dépend de l'espèce par exemple le genre Brachypelma ne tisse pas à proprement parlé sauf pour la mue (elle tapisse le sol) alors que le genre Avicularia se manifeste très bien avec de beaux tubes en hauteur vu qu'elles sont arboricoles...... 

 

Je rajoute un lien : Avicularia versicolor

 

http://atshq.org/boards/viewtopic.php?f=3&t=11487&p=74735

 

Après il y en a d'autres comme l'Heterothele villosella une magnifique petite mygale africaine qui est une des meilleurs tisseuses : 

 

http://www.arachnoboards.com/ab/showthread.php?213399-Heterothele-villosella

 

Il y a quelques illustrations pour te montrer à quoi cela ressemble quand elles se mettent au travail lol.

 

D'autres aussi sont capables de réaliser de magnifiques œuvres comme les Dipluridae une famille de mygalomorphes, Linothele fallax :

 

http://farm6.static.flickr.com/5227/5603565956_5dba6c3897.jpg

 

Et pour finir, si tu veux une araignée afin de l'observer tu es belge donc pas de certificat de capacité c'est le top pour ça.....

Il y a beaucoup d'éleveurs belges sur le forum la-passion-des-mygales, si bloodred7380 (Loic M) passe ici il pourra te répondre vu qu'il a une bonne expérience en plus de ça tu peux aller chez eux pour visiter et voir si éventuellement tu es capable d'en avoir une..... En tant que débutant je te conseille l'Holothele incei elle tisse beaucoup et n'est pas agressive mais assez speed, regarde un peu sur le net ;)

 

Si tu ne veux pas de mygales, regarde plutôt les aranéomorphes ce sont les araignées vraies donc épeire diadème...etc. Elles sont intéressantes et certaines tissent bien après c'est une question de choix, pour ma part je vais acquérir certaines espèces d'aranéos.

 

J'espère t'avoir aidé,

 

:trinque:

Modifié par NeyrozSnake

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

voilà une réponse bien détaillée, merci beaucoup, NeyrozSnake.

 

=> La Dipluridae est magnifique. Typiquement, si elle tisse de belles toiles, je vais peut être me laisser tenter. C'est vraiment ce type d'araignée qui m'intéresse.

 

Ceci dit, ce que je vois ici, c'est une toile au sol qui est fort dense. Il n'y en a pas qui tissent des toiles de manière plus "aérienne", si je peux m'exprimer ainsi ?

 

Concernant sa toxicité, ce n'est pas un problème, si je prends cette bête là, c'est exclusivement pour l'observer et enrichir ma collection de vidéo, sûrement pas pour la manipuler.

Autant c'est discutable pour les serpents, autant je pense qu'une araignée ne pourra jamais s'habituer au contact humain. Et de toutes façons, j'aurais du mal, je n'ai vraiment aucune peur des serpents mais les araignées, je n'oserais pas les toucher.

Je trouve justement que les toiles d'araignées sont quelque chose de visuellement magnifique, poétique et fort démonstrateur des beautés de la nature, à ne toucher qu'avec les yeux.

 

 

Bref. Merci des infos. Concernant le vivarium, ça doit vivre dans quel espace, ces animaux là ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Pas de problème, je suis ici pour aider et assez bon dans ce domaine donc ça me fait plaisir ;)

 

Si tu offre un bel espace en hauteur elle tissera bien sûr en hauteur, cela dépend comment le terrarium est fourni mais cette famille d'araignée requiert un grand terra pour qu'elle puisse bien faire sa toile qui est vaste et composée de tunnels.....

 

Voici un texte pris d'un autre forum, bien fort intéressant par un grand éleveur que j'apprécie :

 
Le fait est que ce genre reste peu détenu, et à part la sp Bolivie, tu ne trouvera pas grand chose ici sur les dipluridés, mais plutôt sur les théraphosidés.

Deux dipluridés sont essentiellement présente en élevage, la sp Bolivie, comme je l'ai déjà dit, et la magdalenae, du Vénézuela, brune, élancé, de taille un peu inférieur, que l'on trouve de ci et de là en élevage.

D'une durée de vie assez courte pour une mygalomorphe, les dipluridée se trouvent par période, lors des accouplement éparses de ci et de là, et de manière sporadique, parfois, on trouve durant plusieurs mois une espèce, puis plus rien, une autre réapparâis, et ainsi de suite.

Il me reste quelques jeunes de magdalenae il me semble, je ferais un trie prochainement, si c'est faisable, je mettrais une annonce.

Globalement, ce sont des espèces au corps peu massif, élancés, de grande envergure, aux longue filiaires.

Grande tisseuses infatiguable, elles doivent disposer de grand térra, bien plus grand que ceux destinés aux théraphosidées, par exemple, 40x40x40 pour un sujet de 5 cm de corps est une dimension raisonnable minimal, non vitale, elle peut vivre dans moins, mais alors, aucun intérêt d'en avoir je pense, car sa toile ne sera pas celle observable en milieux naturel.

Creusant peu, la majorités des espèces sont térrestres, et situé dans une zone tropicale, mais très souvent avec des biotopes de type "savane", roccaille, souvent des térrains découvert, des friches, lisières de forêt, rarement dans le sous-bois des forêts tropicales.

Leur toile est typiquement "étendu", en forme de "nappe", utilisant divers support ou les recouvrants, avec une entrée principale en forme d'entonoire et deux, ou plus, issues de "secours".

T° constante, humidité moyenne, entre 70 et 80 %, sol non détrempée.
Bonne mangeuse, vorace, rapide, attends sa proie dans son tube de soie, et jaillit dès la présence d'une proie sur sa toile, bondit dessus, la saisie et la tire rapidement dans son antre pour la manger.
Croissance rapide, 2 ans maxi pour obtenir une femelle adulte, sauf pour une ou deux grande espèces.
On peu assister à un comportement quasi similaire (dans les grandes lignes) dans nos caves ou grenier ...avec l'arénéomorphe de nos région appelé "tégénaire".

 

:trinque:

Modifié par NeyrozSnake

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Les Loxosceles sp. ne sont pas des mygales... Et si l'on cite aussi les araignées vraies, il y a quand même pas mal d'espèces dangereuses voir très dangereuses. Latrodectus sp., Phoeneutria sp., Scicarius sp. etc...

 

Chez les mygales, il y a aussi quelques espèces qui possèdent des venins capables de tuer : la fameuse Atrax robustus mais je sais que certaines Poeciloteria sp. ont déjà tué ou Stromatopelma sp. aussi je crois. (à vérifier pour cette dernière)

 

Et tu te trompe quand tu dis que il ne viendrait à l'idée de personne d'élever Loxosceles reclusa. C'est bien mal connaitre les éleveurs d'araignées que de dire ça. Je t'en envois demain si tu veux, Andrée Leetz dois en avoir et ils habitent pas loin de chez moi sinon j'ai un ami qui a eu des naissance de Loxosceles laeta il y a quelques mois. Mais il faut être capacitaire pour élever ce genre. :wink:

 

Par ailleurs, j'ai un peu de mal à croire qu'un médecin fasse une ordonnance à délivrer quand tu veux pour une fiole d'adrénaline et une seringue ( parce que ils ne font pas d'injection en pharmacie...)

 

Désolé mais ça fait beaucoup d'erreur pour ce qui se veut être le complément d'un article particulièrement précis et complet...

 

a+

 

 

 

 

Des sources?

Modifié par bloodred7380

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Salut Corvans,alors oui en Belgique il n'y a pas de CDC mais il  a un permis d'environnement afin de pouvoir maintenir un animal exotique.

 

Je vois que tu es de la région Bruxelloise,pour le moment c'est pas compliqué,tout les animaux exotiques sont interdits dans cette région,à moins que cette loie débile ai changé il y a peu,mais je ne pense pas.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tous les animaux exotiques sont interdits à Bruxelles ?

 

Comment se fait il alors que je puisse garder mon serpent, qu'il existe plusieurs animaleries et des centres vétérinaires pour animaux exotiques ?

 

En gros, on peut vendre mais pas acheter ?

 

Bizarre, ce truc.  :shock:

 

Je vais me renseigner à l'Aqua-Dôme. Merci en tout cas. ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Pour avoir un NAC, il faut un permis d'environnement.

 

Et il semblerait qu'à Bruxelles, il est d'office refuser.

 

Oui en Wallonie et à Bruxelles, la loi est débile mais c'est la loi. Et vu nos instances politique faut pas s'atendre à une amélioration...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tous les animaux exotiques sont interdits à Bruxelles ?

 

Comment se fait il alors que je puisse garder mon serpent, qu'il existe plusieurs animaleries et des centres vétérinaires pour animaux exotiques ?

 

En gros, on peut vendre mais pas acheter ?

 

Bizarre, ce truc.  :shock:

 

Je vais me renseigner à l'Aqua-Dôme. Merci en tout cas. ;)

 

Exactement ça...les animaleries peuvent vendre mais légalement tu ne peux pas acherter sans permis d'environnement que tu n'obtiendras pas à Bruxelles ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Mon permis d'environnement, je l'ai. J'ai aussi le certificat qui indique qu'on a acheté un reptile dans un magasin ayant les droits et toutes les certifications d'hygiène et de bonne santé animalière par la SPA et d'autres associations.

 

=> Je n'ai pas acheté ma bête à Bruxelles, mais à Noville-Sur-Mehaigne, c'est en province Namuroise, en pleine cambrousse.

 

Le magasin est réputé internationalement, c'est celui ci :

 

http://nac-passion.be/fr

 

Donc apparemment, je peux l'avoir chez ma mère ou mon frère mais pas chez moi... ^^

 

;)

 

Bonne journée à tous.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ha ok, ce sont donc les propriétaire des habitations qui doivent avoir le permis ?

 

Donc qu'une personne, celle qui a acheté l'animal et vivant en coloc ou autre, aie son permis, ça ne suffit pas ?

 

La vache, c'est compliqué, ce bazar.

 

Mon permis, je l'ai, le gars m'avait justement certifié que c'était nécessaire pour être dans la légalité, mais il ne m'avait pas dit que ça dépendait encore des endroits où on était.

 

:/

 

Vive la Belgique et les frites ! :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oui, tout à fait, c'est normal =>

 

Je viens tout juste de finir mes études, je suis encore dans mon kot. Donc je kot à Bruxelles. Mais je suis toujours domicilié chez ma mère, à Forville. L'adresse sur ma carte d'identité n'est pas à Bx.

 

C'est pour ça que je l'ai eu. C'est l'adresse de ma mère qui est indiquée pour le permis, en fait.

 

On verra ce que ce sera lorsque je me domicilierai, ça risque d'être plus hard.

Modifié par CorVans

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×