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~~~~ phases elaphe & genetique ~~~~

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Pour commencer, on ne parle pas de genes recessifs ou dominants mais d'alleles recessifs ou dominans (cf post de aboriginal73 qui d'ailleurs est extremmement clair et parfaitement juste de A à Z) :wink::wink: .

 

Pour repondre à ta question, sans croiser les individus tu peux pas savoir.

Le seul moyen de le savoir c'est de te documenter dans la littérature (bien entendu si cette allele est connu).

Par contre si tu est l'heureux possesseur d'une elaphe presentant un allele qui n'est pas connu, le seule moyen de savoir si il est dominant ou recessif par rapport a un autre allele et de croiser les différents individus.

Voilou....

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Pour commencer, on ne parle pas de genes recessifs ou dominants mais d'alleles recessives ou dominantes (cf post de aboriginal73 qui d'ailleurs est extremmement clair et parfaitement juste de A à Z).

 

Pour repondre à ta question, sans croiser les individus tu peux pas savoir.

Le seul moyen de le savoir c'est de te documenter dans la littérature (bien entendu si cette allele est connue).

Par contre si tu est l'heureux possesseur d'une elaphe presentant une allele qui n'est pas connu, le seule moyen de savoir si elle est dominante ou recessive par rapport a une autre allele et de croiser les différents individus.

 

Pour commencer on dit un allèle

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Excuse moi, tu as raison. C une mauvaise habitude que j'ai.

Encore desolé.....

j'edite et je corrige ca tout de suite.

Mais ceci dit c pas tres grave, tte la journne j'entend cette faute au labo.

Et cool, je post pour expliquer des trucs pas pour me faire rentrer dedans :wink:

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edit d'un post de Cando miam par Candy-qui-fait-le-ménage-dans-les-post-it

 

Posté le: Dim Aoû 29, 2004 23:00 Sujet du message: Phases E. guttata : Ze Website !!!

 

--------------------------------------------------------------------------------

 

Suite à un post de Patrick23 qui redonnait l'adresse du site du lexique de la gutt' (Kornnatterlexikon en deutch), j'en profite pour annoncer la remise à jour du site avec nouveau design et encore + de photos et détails !!!

 

www.kornnatterlexikon.de

 

genial pour les amateurs de gutt' et surtout de leurs phases...

 

 

Fred.

 

 

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:-D Bonjour,

 

Beau travail, juste sceptique pour la photo de l'emory, j'en ai possedé un et les couleurs sont vertes et argentées et non rouges.

 

Chapeau ... :jump:

Amicalement

Clem

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Joli explication pour ceux qui ne connaissent pas grand chose en génétique, et j'aimerai qu'il y'ait plus de résultats :-D

 

Par contre, je me pose une question, on peut trouver des hétérozygotes pour l'albinisme dans le commerce, mais la fréquence réelle de ces hétérozyotes est elle de 100% ou de 66% ??

 

Je m'explique, on croise 2 individus : Mm x Mm

On obtient normalement :

25% de mm ==> Albinos, preuve que les parents étaient bien porteur de l'allèle pour l'albinisme.

50% de mM ==> Hétérozygotes vrais, de phénotype sauvage.

25% de MM ==> Homozygotes sauvages qui n'auront jamais de descendants albinos.

 

Les hétérozygotes vrais et les homozygotes sauvages sont issus des mêmes portées et ont le même phéntotype. Ils ne sont donc pas discernables sans analyse de leur génome, et franchement, je pense pas que les animaleries le fassent (je ne pense même pas que le gène soit isolé alors ...).

Du coup, je suis tenté de croire que les animaleries qui nous vendent des hétérozygotes n'en vendent en réalité que 66% (50% d'hétérozygotes, 25% d'homozygotes sauvages, ça fait 66% de porteurs de l'allèle, je sais pas si je suis clair).

 

Enfin, si quelqu'un pouvait infirmer, ou confirmer ce que je pense, ça serait sympas :o

(A moins que la coloration des hétérozygotes soit différentes des sauvages à un stade donné, mais comme j'ai jamais entendu parler de ça ...).

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Une petite remarque pour To (désolé, je suis incurable ...).

 

D'après le site de la ferme trop, il semble que la phase bubble gum concerne les Elaphes obsoleta et non les Elaphes guttata.

 

Il serait peut être bon de faire la distinction pour éviter que quelqu'un se mette en tête de faire des croisements bubble gum x snow ou autre, car là, il n'y a pas que la phase qui change, mais aussi l'espèce ...

Certes, les obsoleta font 2 mètres à l'âge adulte, mais quelqu'un qui acheterai un juvenil en magasin pourrait faire une bétise :cry:

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Introduction à la génétique

 

 

 

Que ce soit dans la nature ou en captivité, il arrive que certains individus soient porteurs de gènes codant pour des caractères qui différent du code génétique habituel d’une espèce. Ceci est particulièrement vrai notamment par le fait que ces individus porteurs, en se reproduisant avec non porteurs sont parfois susceptibles d’engendrer des mutations qui peuvent s’exprimer sur plusieurs générations. Cet ensemble de générations qui se succèdent, on l’appelle la lignée.Ce que l’on appelle un gène , il s’agit d’une portion de chromosome codant pour une caractéristique précise.Les gènes peuvent donc influer à la fois sur les caractéristiques physique(couleur de peau,morphologie, sexe…) et mentales du nouvel individu. Pour définir les caractéristiques génétiques des individus, on parle alors de phénotype et de génotype. Le phénotype ce sont les caractéristiques visibles du nouvel individu. Quant au génotype, on le définit comme étant la composition génétique du nouvel individu. Le génotype peut parfois être constitué d’allèles que l’on définit comme étant les différentes versions d’un gène. On dira alors que d’un individu possédant deux allèles identiques pour un même gène qu’il est homozygote tandis qu’en ce qui concerne un individu possédant deux allèles différant pour un même gène qu’il est hétérozygote.

 

D’autres part en génétique, on utilise souvent lorsqu’on parle des allèles, des termes de dominant et récessif. L’allèle que l’on définit comme dominante c’est celle qui jouera un rôle prioritaire dans la détermination des caractéristiques du nouvel individu. Tandis que l’allèle récessif déterminera les caractéristiques génétiques cachées du nouvel individu. Quoiqu’il en soit l’allèle dominant s’exprime principalement à l’état hétérozygote tandis que l’allèle récessif s’exprime principalement à l’état homozygote.

Le phénomène des phases et la génétique

 

Dans la nature, les individus pourvus d’anomalies génétiques demeurent souvent non-viable et sont souvent radicalement éliminées par un processus de sélection naturelle. Il en est tout le contraire des individus non porteurs ou porteurs sains qui ont de meilleures chances de survie.

 

En captivité, les individus mutants et pourvus d’anomalies génétiques ne connaissent pas les contraintes de la sélection naturelle car vivant dans un milieu artificiel. Ce qui implique que les races ainsi que les phases peuvent se perpétuer normalement et ceci sur plusieurs générations. Par exemple un gecko léopard de phénotype sauvage sera capable de vivre normalement dans son habitat naturel car sa coloration lui permet de se camoufler facilement et donc d’échapper aux prédateurs. Il en sera tout le contraire en ce qui concerne un gecko léopard albinos. Les mutations sont souvent accidentelles mais peuvent être provoquées par l’homme

 

D’autre part il est intéressant de constater que ce phénomène peut-être influencé indirectement ou directement par l’homme. En effet l’homme en sélectionnant et en croisant des individus porteurs avec des non porteurs et inversement peut favoriser l’apparition d’individus répondant aux critères qu’il recherche(esthétisme, facilité d’élevage…).Le processus de sélection artificielle est particulièrement efficace puisque l’éleveur peut mettre l’accent sur certains caractères précis de la morphologie de l’individu(accentuer sur certains traits du pelage ou de la peau ou encore sur des caractéristiques telles que la taille…)

 

Il est par ailleurs intéressant de constater qu’en terrariophilie de nombreuses phases de reptiles sont nés grâce à la sélection artificielle qui fut couramment pratiqués et banalisés par des éleveurs américains et européens et ceci sur des espèces relativement courantes(Pantherophis guttatus,eublepharis guttatus).On compte par ailleurs une cinquantaine de mutations aussi délirantes les unes que les autres de Pantherophis guttatus.

 

Aussi bien dans le milieu aquariophile que dans le milieu terrariophiles , le cas de la sélection artificielles est source de nombreuses divergences. Certains y sont favorables car ils veulent obtenir des individus qui satisfont leurs goûts en termes d’esthétisme ou autres. D’autres y sont défavorables car il pense que les individus demeurent plus intéressant sous leurs caractères sauvages. Ils sont puristes. Ils pensent que la sélections artificielles dénature l’espèce car elle engendre l’apparition d’individus mutants qui ont des caractéristiques physiques ou mentales qui les handicapent par rapport aux formes sauvages. Tel est le débat qui règne dans le milieu terrariophile.

les lois de la génétique :

 

Les lois Mendel ainsi que celles de Punett constituent les principales lois qui déterminent la transmission des caractères génétiques.

 

Prenons un exemple:On a deux géniteurs. L’un est albinos(le mâle) et l’autre normal(la femelle. Le géniteur mâle sera désigné par le terme aa tandis que l’individu normal sera désigné par le terme AA. Et bien après les avoir fait se reproduire et ceci suivant les lois Mendel et celles de Punett, et bien on sera censé obtenir ce résultat:Tous les individus seront hétérozygotes.albinos

 

Par contre si on prend le cas d’une reproduction entre des individus normaux avec des individus normaux,Tous les individus seront normaux.

 

Là ou cela se complique c’est lorsqu’on fait reproduire des individus hétérozygotes avec des individus hétérozygotes avec d’autres individus du même type. On obtiendra alors à la fois des individus normaux,hét.albinos et albinos.

 

Les lois Mendel et Punnett peuvent être également formulées de manière à établir d’autre combinaisons de transmission génétiques plus complexes. Mais cependant nous ne les aborderons pas ici et nous préférons laisser aux gens intéressés par la génétique de les découvrir dans des sites ou des ouvrages plus spécialisés.

 

Conclusion :

Les phases sont le fruit d’un long travail de sélection et de mutation génétique qui se poursuivent sur une lignée composée de plusieurs générations d’individus et dont le phénotype et le génotype sont déterminés par une transmission de caractères héréditaires.

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immaginez que je possede une femelle de phenotype sauvage issue d un male ghost et d une femelle motley donc het ghost motley , si je l accouple a une butter,il y aura donc si la femelle est bien porteuse du gene motley des het butter motley mais aurait t il des chances que des jeunes sont butter motley ,merci :wink:

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J'ai une petite question...

J'ai entendu parlé de Pleïotropie (un gène qui code pour plusieurs aspect, par exemple quasiment tout les chats blanc sont sourd, un gène code la surdité et la couleur du pelage).

Est-ce que c'est pareil pour les gutt ? par exemple j'ai entendu aussi parlé de morph, des individu plus grand que la normal et une variation de couleur, ca aurait un rapport ?

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J'ai déjà entendu le rapport surdité/pelage blanc chez le chien, mais je ne vois pas pourquoi celà ne serait pas vrai chez le chat :wink:

 

Comme tu le sais certainement, les chiens/chats blancs ne sont pas albinos (ils ont les yeux noirs, la truffe noire ect ...). Ils sont capables de synthétiser le pigment convenablement, mais leurs mélanocytes (cellules pigmentants les poils ect ...) ont un défaut génétique les empéchant de migrer convenablement dans l'embryon. Et manque de bol, les mélanocytes proviennent des crètes neurales, tout comme les cellules de l'oreille interne, qui elles aussi migrent mal car elles expriment le même gène que les mélanocytes pour migrer :wink:

Je ne sais pas si celà provoque les mêmes symptomes chez les serpents mais comme de toutes façons ils sont sourds, ça règle le problème :D (je ne parle pas des albinos divers et variés, mais par exemple, l'Elaphe obsoleta lindheimeri qui a les yeux bleus et une couleur blanche :oops: ).

 

Après, on ne peut pas vraiment dire que l'allèle du gène impliqué dans la migration des mélanocytes code pour "différents aspects", il provoque juste plusieurs "symptomes" (phénotypes mais ça me gène un peu d'utiliser ce mot dans ce cas là).

 

Dans le cas des individus d'une coloration particulière un peu plus grand que la normal, je pense que c'est un peu différent. Je ne pense pas que la pigmentation influe la taille ou inversement, même si le rapport entre la couleur blanche et la surdité n'est pas logique non plus ... Mais je trouve ça bizzard :wink:

Je pencherai plutôt pour une autre version, à savoir :

 

La majorité des allèles codant pour des colorations intéressantes sont récessives devant les allèles de coloration "sauvage". Aussi, lorsqu'un individu nait avec une coloration particulière, les éleveurs savent que cette souche dont il est issu porte cet allèle. Outre le fait que les mutations sont rares et que l'apparition de cet individu coloré soit déjà le fait d'une cosanguinité importante, les eleveurs auront tendance à recroiser les individus de cette souche entre eux, pour obtenirs de nouveaux spécimens anormalement colorés. Cette sélection appauvri le patrimoine génétique de la souche (ce qui est le but, on veut perdre les allèles de coloration sauvage). Et en parrallèle, on peut retenir d'autres allèles récéssifs d'autres gènes, comme un groupe sanguin (je ne sais pas si ça existe chez les serpents :wink: ), voir même une taille plus grande que la normale :wink:

 

Après, si tu veux vraiment savoir si c'est un effet lié à la cosanguinité ou à un effet indirect du gène causant la coloration, je ne pourrai te répondre avec certitude que si tu m'offres une bourse de doctorat pour 4 ans, une dizaine de spécimens à étudier, un local suffisament grand et bien sur un salaire pour toute la durée de l'étude :D

En attendant, je ne peux pas trancher, mais je penche plutôt pour l'hypothèse de la cosanguinité :wink:

 

PS : Contacte moi par MP pour la bourse de doctorat :twisted:

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Eh ben c'est interressant tout ca !!

(j'ai enfin trouvé un système pour rendre mes cours passionant, dommage que ca marche pas pour les math :D )

Par contre la bourse reste dans ma petite poche pour mon futur élevage :D

 

Et il y'as beaucoup de géne pleitrope comme ca ??

Et pour LEs gènes létaux, est-ce qu'il y'en as chez les serpents ? est-ce que pendant un croissement de gutt on peut avoir une partie non-viable ?? je me rappelle des drosophyle (pourquoi en bio on s'acharne sur ces pauvres droso...) la mutation white (yeux blanc) est létal (pleiotrope donc...) est-ce que chez certaines variation de gutt ca pourrait être létal ?? est-ce que toutes les couleurs sont localisé sur le même géne ou il peut y'en avoir des différents ?? genre un sur le chromosome 1 et un autre sur le chromosome 4 (purement fictif bien entendu)

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Pour d'autres exemples de gènes pléiotropes, je vois pas ...

Il y'a bien la coloration jaune qui est létale chez la souris à l'état homozygote, mais à part ça ....

 

Pour les serpents, je ne connais pas d'exemple de gènes létaux, mais les terrariophilles n'étant pas aussi pervers que les chercheurs, je ne vois pas pourquoi ils chercheraient d'en isoler un :wink: Mais ça doit bien exister :wink:

 

Après pour ce qui est des couleurs, je sais que plusieurs gènes différents ont été localisés chez les gutts (j'ai chercher que chez elles).

Pour l'instant, il y'a de connu 4 gènes hypomélanistiques différents (donne des serpents presque sans noir sur la peau), 3 gènes anérestiques (pareil mais pour le rouge) et un gène amélanistic (albinisme pour le noir là).

 

Rien qu'avec ces 8 gènes, on obtient la majorité des gutts connues. Il y'en a d'autres un peu plus pointu pour les colorations caramel, laverder, blood red ect ...

 

Pour savoir si ces gènes sont liés ou pas, sur les mêmes chromosomes, il faut comme tu le sais, étudier les proportions de chaque coloration dans les descendances, avec des tests statistiques (vive les maths, vive le chi² :twisted: ). Et là je t'avoue franchement que pour trouver ce que donne chaque croisement comme phases, c'est la galère ultime, alors les proportions de chaque phase dans ces portées ... Perso, j'en ai jamais vu, donc je ne peux pas te répondre. :cry:

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immaginez que je possede une femelle de phenotype sauvage issue d un male ghost et d une femelle motley donc het ghost motley , si je l accouple a une butter,il y aura donc si la femelle est bien porteuse du gene motley des het butter motley mais aurait t il des chances que des jeunes sont butter motley ,merci :wink:

 

C'est pas aussi simple que ça...on peut pas vraiment parler d'heterozygote butter (car butter n'est pas un allele mais une combinaison de 2 alleles). Je reprend l'histoire du debut:

 

Le male ghost est anerythrique de type A + hypomelanique. Il est homo pour l'hypomelanisme (h/h) (car c'est un allele recessif), et il est homozygote pour anerythrique de type A (a/a).

La femelle , elle est homo pour motley (m/m) (car c'est un gene recessif)

 

(en prenant "lettre minuscule" pour muté et "lettre majuscule" pour non muté)

 

Donc tu as un croisement de type: male (h/h a/a) x femelle (m/m)

 

Dans la descendance, il y aura que des hetero motley (transmis par la mere); hypo (transmis par le pere); aneryA (transmis par le pere). Il sont donc tous triple heterozygotes c.a.d (h/H a/A m/M) : donc de phénotype sauvage.

 

Maintenant le phénotype butter resulte de la combinaison de l'anerythrisme de type C (caramel) et de l'hypomelanisme. L'individu butter est donc homo pour anery C (c/c ) et hypo (h/h) (car ces deux alleles sont recessifs).

 

Maintenant si tu croise les triple hetero avec butter , tu fais un croisement de type : (a/A h/H m/M) x (c/c h/h)

tu auras des motley que si la butter est hetero pour motley (comme tu l'as dit) par contre tu ne peux pas avoir de butter sauf si un des parents du tout debut etait hetero pour aneryC. Mais tu peux ressortir des Hypo avec ce croisement.

 

Voilà j'espere que cela t'aura eclairé un peu... :wink:

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