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(tortue testudo hermanni

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Testudo hermanni / boettgeriia)hermanii et boettgerii, particularité et protection

 

 

 

Les causes de rarĂ©factions de l’espĂšce sont les incendies , le ramassage ,l’urbanisation et l’agriculture intensive, ainsi que la destruction du biotope.

 

La SOPTOM, crée en 1986 a créer le village de Gonfaron.

 

Les programmes de conservations comprennent :la protection des millieux , la crĂ©ation de zones de pontes , le dĂ©veloppement de l’élevage a partir de spĂ©cimen N.C. Ainsi que l’information du public et en particulier des enfants.

 

 

 

Différences principales avec testudo graeca :

 

La tortue d’hermann ne possĂšde pas d’éperons cornĂ©s sur les cuisses en revanche, elle possĂšde des Ă©cailles supracaudales doubles et un Ă©tui caractĂ©ristique Ă  la pointe de la queue.

 

 

 

Différence hermannii/boettgeri :

 

Eurotestudo hermannii possÚde une tache sub-occulaire jaune, de plus les plaques pectorales sont plus petites que les fémorales (milieu du plastron).

 

Les bandes noires du plastron sont elles continue, enfin elle est de taille plus réduite et de forme plus ovale.

 

Voici trois boettgeri

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voici trois hermanns

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Differences detaillées

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Eurotestudo hermanii (gmelin 1789, bour 1992) :

 

Son nom commun est ; tortue d’hermann occidentale.

 

Sa couleur est trÚs contrasté, avec des marques réguliÚres noires, sur un fond jaune-orange vif.

 

Les bandes sous le plastron sont toujours continues, bien noires .Le sillon médian des plaques fémorales est plus grand que le sillon médian des plaques pectorales. La forme de la dossiÚre est toujours ovale, meme chez le male, sans écartement des marginales au dessus des pates.La taille ne dépasse pas les 19cm pour les femelles.

 

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Eurotestudo boettgerii (gmelin 1789, bour 1992) :

 

Son nom commun est :tortue d’hermann orientale.

 

Cette epÚces a des couleurs plus passées,moins sombre , avec des marques noires moins nombreuses sur un fond verdatre .

 

Parfois les taches noires sont rares, et la carapace est presque uniformĂ©ment jaune vert ou tirant sur le beige. Les bandes sous le plastron sont discontinues, et parfois il y a des taches noires clairsemĂ©es . Le sillon mĂ©dian fĂ©moral est toujours Ă©gal ou plus petit que le sillon pectoral .Certains males sont parfois trĂšs large au niveau des fĂ©morales arriĂšres,au dessus des pattes, ce qui donne une forme triangulaire Ă  l’animal. La taille est plus grande , atteignant jusqu'Ă  25 cm chez certaines femelles.

 

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Les tortues de corse considérées comme occidentale présentent des caractéristiques particuliÚres, qui correspondrait a un écotype : couleur générales plus verdatres que jaunatres, forme triangulaire des males , bandes noires moins réguliÚres sur le plastron.

 

 

 

b RĂ©partition et biotope

 

Sa zone de rĂ©partition est aujourd’hui discontinue et en constante diminution en Europe mĂ©ridionale :sud-est de l’Espagne, BalĂ©ares, sud de la France, Corse , Italie centrale et du sud , grandes iles italiennes, l’ex-Yougoslavie ,MontĂ©negro, Serbie, MacĂ©doine, Albanie, GrĂšce, Roumanie et Bulgarie.

 

Les populations des Balkans sont représentés par T.Boettgeri .

 

Privilégie les milieux arides cotiers, tel les dunes consolidées , les maquis ,la guarigue , les pinÚdes et les chenais méditéranéennes (chenes vert et chenes liÚges), ainsi que les haies bordant les champs cultivés et les prés.

l’hibernation

 

a) qui doit hiberner

 

ConsidĂ©rĂ© comme une Ă©tape dĂ©licate en captivitĂ©, l’hibernation n’en reste pas moins indispensable pour les tortues.

 

Celle-ci Ă  lieu de fin octobre jusqu’au environs de mars / avril. Dans la nature elles se cachent sous des amas de feuilles ou dans des infractuositĂ©es naturelles et est dĂ©clenchĂ© par une baisse des tempĂ©ratures moyennes ainsi qu’une diminution du temps d’ensoleillement.

 

Dans notre cas celui de spécimens captifs, de nombreux paramÚtres sont à prendre en compte :

 

_Seul les individus faible ou malade pourront ne pas hiberner, en effet une tortue ne disposant pas de rĂ©serve suffisante risque de ne pas survivre Ă  l’hiver.Bien que leurs mĂ©tabolismes soit ralentit durant cette pĂ©riode, elles vivent sur leurs rĂ©serves de graisse, or si ces rĂ©serves sont insuffisantes, ce serait les muscles puis leurs organes vitaux qui feraient office de garde-manger avec toutes les consĂ©quences que cela implique.

 

Ces individus sauteraient donc l’hibernation pour une saison, de maniĂšre Ă  leur permettre de se refaire une santĂ© en terrarium, ainsi que d’observer leur Ă©ventuel rĂ©tablissement dans le cas d’individus ayant rĂ©cemment prĂ©sentĂ© une pathologie.

 

Le cas des juvĂ©niles est trĂšs souvent sujet a dĂ©bat, certain Ă©leveurs considĂ©rant qu’il est dangereux de les faire hiberner.

 

Ce n’est pas forcĂ©ment le cas, en effet, dans la nature, ils n’ont pas trop le choix.

 

De plus, une Ă©tude rĂ©alisĂ©e auprĂšs d’éleveurs amateurs Ă  permis de dĂ©montrer que environ 27% des bĂ©bĂ©s n’ayant pas hibernĂ©s mourraient prĂ©maturĂ©ment ; contre seulement 4% pour ceux ayant hibernĂ©s 3 mois au minimum.

 

L’hibernation mĂ©rite donc d’etre autant prise en considĂ©ration que l’alimentation ou l’habitat.

 

De plus en procĂ©dant ainsi on laisse la sĂ©lection naturelle opĂ©rer, ce qui contribue Ă  la conservation d’un patrimoine gĂ©nĂ©tique sain et vigoureux.

 

Cela peut s’expliquer par le fait que les tortues n’hibernant pas peuvent subir divers types de carence ou d’excĂšs du Ă  une maintenance non maĂźtrisĂ©e en terrarium ; (peu ou pas assez d’uvb, hygromĂ©trie inadĂ©quate activitĂ© irrĂ©guliĂšre ect
.)

 

Mais des tĂ©moignages ont Ă©galement dĂ©montĂ©s que dĂšs la fin novembre, les bĂ©bĂ©s maintenus artificiellement en activitĂ© (terrarium) montraient dĂ©jĂ  des signes de ralentissement mĂ©tabolique, avec une baisse d’activitĂ© et de l’alimentation. Cependant l’animal maintenu artificiellement Ă  une tempĂ©rature Ă©levĂ©e lutte pour rester actif et donc s’épuise inutilement.

 

 

B) les techniques d’hibernations :extĂ©rieur :

 

Il s’agit de la mĂ©thode la plus naturelle. Mais il convient la aussi, de prendre plusieurs types de prĂ©cautions. En effet une tortue qui ne serait que partiellement enterrĂ©e au pied d’un arbuste n’aurait que peu de chances de survie en cas de gelĂ©e.

 

C’est pourquoi il est nĂ©cessaire de mettre une cabane Ă  disposition des animaux, il est prĂ©fĂ©rable de construire celle-ci avant l’hiver prĂ©cedent l’arrivĂ©e des tortues dans l’enclos de maniĂšre Ă  vĂ©rifiĂ© les paramĂštres indispensables, qui sont en l’occurrence des tempĂ©ratures minimales comprise entre 2° et 8°. Une tempĂ©rature infĂ©rieure pouvant etre nuisible au pronostique vital des individus et une valeur supĂ©rieur ne permettant pas une activitĂ© mĂ©tabolique suffisamment ralentis pour Ă©viter un Ă©puisement des animaux.

 

C’est pourquoi, l’hibernacle devras ĂȘtre rĂ©alisĂ© en dur pour Ă©viter tous risques du a des facteurs mĂ©tĂ©orologiques exceptionnels (vent violent par exemple).

 

La méthode utilisé par certains éleveurs suisse consistant à creuser un trou de 50 / 60 cm de profondeur , le fond étant bétonné ou grillagé pour éviter toutes intrusion de rongeurs.

 

Les fondations sont baties sur une vingtaine de centimĂštre et sur laquelle la structure repose.

 

Au fond on dispose du gravier pour un bon drainage, recouvert d’un mĂ©lange de terre / feuilles mortes / et paille ; (sachant que les feuilles de noyer repoussent les rongeurs).Une serre recouvrant le tout.

 

Fin mars une partie de la paille est enlevĂ©e pour facilitĂ©e le rĂ©chauffement de la terre.Cette mĂ©thode a fait ses preuves pour des Ă©lĂ©vages situĂ©s a 1000 mĂštres d’altitudes.

 

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IntĂ©rieur : La mĂ©thode couramment utilisĂ©e et qui consiste Ă  installer les tortues dans une caisse (avec le meme mĂ©lange que celui utilisĂ© pour l’extĂ©rieur ) et est disposĂ©e dans un frigo oĂč la tempĂ©rature est reglĂ©e de maniĂšre Ă  obtenir 5° Ă  largement fait ses preuves.

 

De plus il est ainsi aisĂ© de controler la bonne santĂ© des spĂ©cimens pendant toute la durĂ©e de la lĂ©thargie. Cette mĂ©thode ayant ainsi pour avantage d’éviter les rĂ©chauffements brutaux du Ă  des facteurs climatique prĂ©coce ou a un hiver anormalement chaud ainsi que l’intrusion d’eventuel rongeurs. La aussi le systĂšme devras ĂȘtre testĂ© avant l’introduction des tortues.

 

 

 

c) la sortie d’hibernation :

 

Dans certains cas, il se peut que l’hibernation soit interrompue prĂ©maturĂ©ment, si un problĂšme est dĂ©tectĂ©, lors de contrĂŽles bimensuels. Une perte de poids trop importante ou une tortue montrant des signes d’activitĂ© trop prĂ©coce par exemple.

 

Il est aussi évident que si un animal venait a décéder pendant cette période il devras etre retiré immédiatement de maniÚre à ne pas contaminer les autres. La bonne santé de ceux-ci serait alors minutieusement contrÎlée.

 

En sortie d’hibernation, chaque spĂ©cimen seras Ă  nouveau pesĂ©, le poids sera alors consignĂ© de maniĂšre Ă  observer le bon dĂ©veloppement de chaque individu tout au long de son existence.

 

Si l’hibernation Ă  Ă©tĂ© effectuĂ©e Ă  l’exterieur, les tortues se seront donc rĂ©veillĂ©es d’elle-mĂȘme Ă  la faveur d’un adoucissement des tempĂ©ratures. Il est donc important Ă  cette pĂ©riode de consulter la mĂ©tĂ©o de façon Ă  prĂ©venir un brusque rafraichissement des tempĂ©ratures. De meme au dĂ©but du printemps il arrive frĂ©quemment que les nuits soit fraiches, c’est pourquoi il peut etre nĂ©cessaire de vĂ©rifier le soir que chaque individu est rentrĂ© se mettre Ă  l’abri.

 

On donneras un bain Ă  chaque pensionnaire de l’élevage qui seras placĂ© dans un rĂ©cipient avec de l’eau tiĂšde jusqu'Ă  hauteur du plastron de façon Ă  le rĂ©hydrater.

 

En ce qui concerne les animaux ayant hibernĂ©s Ă  l’intĂ©rieur, lĂ  aussi plusieurs mĂ©thode sont prĂ©conisĂ©es suivant les Ă©leveurs :_ RĂ©chauffement progressif en terrarium ou sortie de ceux-ci dans l’enclos extĂ©rieur (dans la cabane d’hibernation) dĂšs que tous risque de gelĂ©e est Ă©cartĂ©, de maniĂšre Ă  ce qu’ils s’active peu Ă  peu.

 

Dans tous les cas il est fortement déconseillé de reveiller brutalement les tortues.

 

Elles recommencent à se nourrir environ 1 semaine aprÚs leur réveil, elles semblent dans un premier temps préférer les aliments juteux, (fruits, tomate) Il faudras dans ce cas leur donner une nourriture plus équilibrée au bout de quelques jours.

 

 

Voila pour la premiere partie la suite prochainement, j'essaierais aussi de rajouter quelque photo

reproduction

a) le dimorphisme sexuel :

 

 

 

Pour les spĂ©cimens juvĂ©niles ,il n’est pas aisĂ© de distinguer le sexe de chaque individu, bien que nous le verrons dans le chapitre naissance ,la tempĂ©rature d’incubation puisse etre d’une aide prĂ©cieuse. Mais cette mĂ©thode ne peut etre considĂ©rĂ© comme fiable a 100%.

 

Chez les spĂ©cimens non encore parvenus a maturitĂ© , on peut se rĂ©fĂ©rer a l’angle formĂ© par les Ă©cailles anales du plastron qui forment un angle plus large chez le male que chez la femelle.

 

Chez l’adulte cela est beaucoup plus facile.En effet, le male est de taille infĂ©rieur et prĂ©sente un plastron a la forme lĂ©gĂšrement concave, alors qu’il est plat chez la femelle.De plus chez le male la queue est plus longue et plus grosse, l’ouverture cloacal Ă©tant plus distante de la base de la queue et l’angle formĂ© par les Ă©cailles anales du plastron est plus ouvert.Toujours chez le male, l’écaille supracaudale est incurvĂ©e vers le bas tandis que chez la femelle, elle est dans l’alignement du reste de la dossiĂšre.

A gauche une femelle, Ă  droite le male.

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Ici un male

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Ici une femelle.Ce sujet prĂ©sente une particularitĂ© , en effet la supracaudale n’est pas divisĂ©e.

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b)reproducteurs :

 

Il convient de choisir les reproducteurs avec le plus grand soin.

 

Ceux-ci devront ĂȘtre identifiĂ© avec certitude, en effet mĂȘme si des cas d’hybridations ont Ă©tĂ© sporadiquement rĂ©pertoriĂ©s pour des spĂ©cimens sauvages, il est nĂ©cessaire que ce ne soit pas le cas en captivitĂ©. De plus les individus devront ĂȘtre sains sur le plan gĂ©nĂ©tique , la reproduction entre adultes consanguins ainsi qu’entre ceux atteint d’éventuelle malformation devront ĂȘtre bannis ,(mĂȘme si certaine malformations n’ont aucunes incidences sur le plan vital ,c’est le cas d’écailles surnumĂ©raires par exemple). Cela dans le but de conserver un cheptel d’animaux captifs le plus proche possible de leur congĂ©nĂšres sauvages et ainsi de conserver intact le patrimoine gĂ©nĂ©tique de l’espĂšce.

 

De plus les animaux malades ou affaiblit seront sĂ©parĂ©s pendant la pĂ©riode de reproduction pour Ă©viter toute contamination de leur congĂ©nĂšres (voir chapitre quarantaine), mais aussi d’éviter une dĂ©pense d’énergie dangereuse pour eux du fait de leur forme prĂ©caire.

 

Il convient Ă©galement de veiller a conserver un ratio d’au moins deux femelles pour un male, car dans le cas contraire la tĂ©nacitĂ© des males a l’égard de leurs partenaires pourrait Ă  la longue Ă©puiser ces derniĂšres.De plus le stress engendrĂ© pour elle est un facteur a prendre en considĂ©ration.Enfin, il est bien Ă©videmment primordiale que les reproducteurs soit sexuellement matures ; soit gĂ©nĂ©ralement aux environ de 12 /13 ans pour les femelles et Ă  10 / 12 ans pour les males bien que pour ces derniers il arrive que la maturitĂ© intervienne plus tot encore.

 

Enfin, il est bien évidemment primordiale que les reproducteurs soit sexuellement matures ; soit généralement aux environ de 12 /13 ans pour les femelles et à 10 / 12 ans pour les males bien que pour ces derniers il arrive que la maturité intervienne plus tot encore.

 

Il est Ă©galement important de savoir que les males peuvent s’affronter lors de combats rituels, accentuĂ©s du fait de la promiscuitĂ© de l’enclos ce qui constitue une autre bonne raison de privilĂ©giĂ© le ratio Ă©voquĂ© plus haut.

 

c) De la pĂ©riode d’accouplement Ă  la ponte :

 

DĂšs la sortie d’hibernation, il est possible d’assister Ă  des accouplements, mais le plus souvent ,ils dĂ©butent aprĂšs que les protagonistes est emmagasinĂ©s suffisamment d’énergie.

 

Le male est alors trĂšs entreprenant, celui-ci poursuit la femelle avec insistance.Lorsque celle-ci tente de fuir, il lui mort les pattes postĂ©rieures de maniĂšre a la retenir, pouvant aller jusqu'Ă  la blesser assez sĂ©rieusement, d’oĂč l’importance qu’il y est plus de femelles que de males dans l’enclos.

 

Ensuite il lui donne des coups de carapace que l’on peut entendre meme lorsqu’on se trouve à une longue distance.

 

Enfin, lorsque la femelle est consentante ou bloquer contre un obstacle, l’accouplement proprement dit peut avoir lieu. Le male montant sur la femelle, la concavitĂ© de son plastron jouant alors pleinement son rĂŽle.Il introduit son pĂ©nis dans le cloaque de la femelle.Pendant l’accouplement le male pousse des cris aigus et flĂ»tĂ©s assez surprenant.

 

Les femelles ainsi fĂ©condĂ©es sont capables de stocker pendant plusieurs saisons (jusqu'Ă  6 ans) la semence de leurs partenaires.Ce qui permet a celles-ci de pondre des Ɠufs fertiles meme sans s’etre accouplĂ©es depuis longtemps.

 

Puis lorsque la ponte approche, aux alentours de la mi-mai, la femelle cherche assidĂ»ment un site appropriĂ©.GĂ©nĂ©ralement il s’agit d’un lieu en pente et orientĂ© plein sud ou le sol est suffisamment meuble pour qu’elle puisse creuser.Si tel n’est pas le cas, elle va alors uriner abondamment pour se faciliter la tache.

 

Si aucun lieu n’est appropriĂ© elle peut pondre ses Ɠufs a meme le sol ou au pire faire une rĂ©tention d’Ɠufs qui pourrais lui etre fatale.

 

Le trou qu’elle creuse Ă  l’aide de ses pattes postĂ©rieures est en forme de haricot et mesure 6 / 7 cm de profondeur.Elle y dĂ©pose de un a huit Ɠufs puis recouvriras soigneusement le tout pour dissimuler le nid aux Ă©ventuels prĂ©dateurs.Il est alors difficile pour les non initiĂ©s de les repĂ©rer .L’opĂ©ration durant entre 1h30 et 2h30 et a lieu gĂ©nĂ©ralement tot le matin ou en fin d’aprĂšs-midi.

 

Une deuxieme ponte peut avoir lieu plus tard dans la saison ,environ un mois aprĂšs.

d) incubation :

 

La tortue d’hermann pond des Ɠufs allongĂ©s et mesurant de 28 / 35 mm de long pour 21 / 26 mm de large et un poids de 10 a 20g.

 

Dans le sud de la France il est possible de laisser faire la nature en ne touchant pas aux nids et à la condition que ceux-ci soit bien protégés.

 

Dans les autres cas, il convient de rĂ©cupĂ©rer les Ɠufs en veillant Ă  ne pas les retourner, a moins qu’il ne soit rĂ©cupĂ©rer immĂ©diatement aprĂšs la ponte.En effet, les Ɠufs Ă©tant dĂ©pourvu de chalaze cela tuerait les embryons.Il faut les transvaser dans un incubateur ; que l’on peut acheter dans le commerce ou fabriquer soit meme, pour cela il Ă©xiste plusieurs techniques appropriĂ©es, en voici une, il faut pour cela :

 

Un petit rĂ©cipient type tupperware remplit de vermiculite humide, Ă  la surface on y dĂ©poseras les Ɠufs Ă  demi-entĂ©rrĂ©s.

 

Cette boite sera dĂ©posĂ©e dans un contenant plus grand, Ă  l’intĂ©rieur duquel on ajouteras une hauteur d’eau de 5 / 6 cm, suffisamment pour pouvoir installer un chauffage thermostatĂ© utilisĂ© habituellement en aquariophilie.

 

Ainsi on obtient une hygromĂ©trie suffisante ainsi qu’une tempĂ©rature controlĂ©e. C’est pourquoi ce contenant devras rester fermĂ©, il faudras tout de meme veiller Ă  incliner le couvercle pour Ă©viter que la condensation ne vienne s’écouler sur les Ɠufs et ainsi de compromettre leurs intĂ©gritĂ©s.

 

De plus, et pour Ă©viter toute noyade lors de l’éclosion on placeras une grille entre la boite contenant les Ɠufs et la surface de l’eau.Le chauffage seras allumĂ© 12 heures par jour de maniĂšre Ă  simuler les fluctuations thermiques naturelles.Si le chauffage est allumĂ© 24 heures sur 24 cela peut provoquer de graves malformation.

 

Il est Ă©galement primordial de tester l’incubateur Ă  vide et avant l’introduction de la couvĂ©e pour Ă©viter tout accident du Ă  des paramĂštres mal contrĂŽlĂ©s.

 

L’incubation proprement dites, Ă  une durĂ©e variable selon les tempĂ©ratures.

 

NĂ©anmoins, on sait que le sexe est dĂ©terminĂ© entre le 20eme et le 30eme jour d’incubation ; Ă  30° il ne nait que des males ; Ă  32 ou 33° des femelles (ces donnĂ©es varie quelques peu selon les auteurs) et entre les deux le ratio est Ă©quilibrĂ©.A ces tempĂ©ratures l’incubation dure aux alentours de 8 ou 9 semaines. Par ailleurs l’humiditĂ© atteint 70 / 80%, certains auteurs conseillent de brumiser les Ɠufs au 55eme jour afin de simuler les pluies printaniĂšres et donc de favoriser l’éclosion.

 

Pour savoir si les Ɠufs sont fĂ©condĂ©s, on utilise une lampe de maniere Ă  voir par transparence l’embryon, si l’Ɠuf est clair il devra etre Ă©liminĂ© rapidement car il risque de pourrir et de contaminer les Ɠufs sains.Les Ɠufs fĂ©condĂ©s prĂ©sentent par transparence une tache sombre.

 

 

 

e) naissance

 

Lorsque les jeunes tortues sont aptes, elles pratiquent une incision sur la coquille de leur Ɠuf. Pour cela elles utilisent une excroissance situĂ© sur leur museau et appelĂ©e dent de l’Ɠuf. Celle-ci tombant d’elle tombant d’elle-mĂȘme au bout de quelques jours.

 

Il est probable que les bébés ayant ainsi inciser leur coquille de protection reste quelques temps dedans, il faut alors les laisser tranquilles et ne pas intervenir pour les aider à sortir.

 

Dans la nature, il n’est pas rare que des jeunes nĂ©s tardivement hibernent dans leur nid pour ressurgir au printemps suivant.

 

Chez certains sujets, bien qu’ayant complĂštement abandonnĂ©s le nid, le sac vitellin n’est pas entiĂšrement rĂ©sorbĂ©, dans ce cas aussi il est fortement dĂ©conseillĂ© d’intervenir.La nature ayant bien fait les choses, celui-ci se rĂ©sorberas de lui-mĂȘme tout en apportant ses bienfait aux bĂ©bĂ©s.

 

Les petites tortues pĂšsent de 7 Ă  15 g Ă  la naissance pour une taille de environ 3 /4 cm de diamĂštre et une hauteur de 2cm pour atteindre 50g Ă  3ans et 150g a 8 ans.

 

DĂšs leurs sorties ils sont extrĂȘmement actif et recherche un abri, leur petite taille et le fait qu’ils aient la carapace encore peut ossifiĂ©e en font des cibles privilĂ©giĂ©es pour les prĂ©dateurs.

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La nourriture :

 

Dans l’idĂ©al le rapport phospho-calcique des aliments doit etre de l’ordre de 1,5-2/1.

Si cela est possible, il est judicieux de proposer des repas en fonction de la saison, en effet, dans la nature, l’étĂ©, la vĂ©gĂ©tation Ă©tant plus sĂšche en raison du manque d’eau, les tortues consomment principalement des herbes seches.

 

En captivitĂ© , on peut reproduire ce phĂ©nomĂšne ( en terrarium notamment) en laissant faner un peu la nourriture avant de la proposer. Tandis qu’au printemps et Ă  l’automne on pourras proposer des menus plus verdoyants.

 

De meme, il faut privilĂ©gier les aliments riche en fibre et pas trop tendre, auquel cas le bec de l’animal ne s’usant pas suffisement, il se developpe trop formant un bec de lievre .

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Les fruits, et certains légumes seront distribués avec parcimonie à raison de 5 à 10% de la ration.

Si tel n’est pas le cas, les individus pourraient etre atteint de diarrhĂ©es, instinctivement les tortues ingĂšrent alors de la terre pour combattre ces diarrhĂ©es ce qui engendre de parfois de graves occlusions.

Sont a proscrire : Tous les aliments riches en amidon (pates , riz, ect
), les croquettes pour chiens et chats, les compliments vitaminiques ou de calcium et ce contrairement aux idĂ©es reçues.

Une mauvaise alimentation entrainant le toblerennage de la carapace

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Nourriture artificiel : les herpetologues specialistes de ces especes recommandes seulement les marques AGROBS et REPTOSAN H.

On peut disposer un os de seiche dans l’enclos ou le terrarium pour l’apport en calcium.

 

:En conséquence, on peut distribuer :A volonté

_trefle et pissenlit ( attention toutefois, riche en graisse)

_plantain

_foin

_fleurs et feuille de rose et d’hibiscus)

_ differentes especes de sedum

_ marguerite

_ sauge

_ pensées

_ ortie

_ jeune feuille de ronce et de bouleau

_ graine de mais

_endive

_ blette

_ fenouil

_ geranium

_orpin d’étĂ© et orpin blanc

_ect
.

Avec parcimonie (5 a 10%) :fruits tel que : groseille, ananas, banane, kiwi, figue, orange, papaye, certains legumes tel que epinards, laitue
.

A proscrires : croquettes pour chien et chats, pates, riz ainsi que tout aliment carné.

Bien entendu de l’eau propre seras a disposition, cependant attention aux noyades ces tortues ne sachant pas nager.

L'enclos:

 

Les tailles:

_ de 2 a 5m carré pour un groupe de juveniles

_ 10 m carré pour un petit groupe de reproducteurs

_ 30 m carré pour un couple reproducteur en autonomie alimentaire

 

La cloture:

Peut etre réalisée avec divers materiaux, le grillage étant à éviter, car les tortues essaierons constamment de le traverser ou de l'escalader, la plupart du temps avec succÚs, car contrairement a ce qu'on pourrait croire, il s'agit d'artiste de l'evasion.

C'est pourquoi, la cloture sera réalisée en "dure" (parpaing, brique, bois , ect...)posé sur une fondation bien ancrée dans le sol (20 cm mini), pour éviter qu'elle ne creuse en dessous.

On peut réhausser le mur d'un grillage de preference recourbé vers l'interieur.

Dans le cas de spécimens juvéniles, on couvriras l'enclos à l'aide d'un grillage aérien, pour éviter toutes intrusions de predateurs (rats, corvidés ect...). Si possible, il est judicieux de pouvoir fermer a clefs, ces tortues et donc leurs propriétaires etant malheuresement souvent victimes de vols.

 

Sol et decoration:

L'idéal étant de reproduire du mieux possible l'habitat naturel.

Plusieurs point sont a prendre en compte a):le sol :Ainsi on le bechera en y incorporans du sable et de la pouzzolane de maniere à rendre celui ci plus sec, mais aussi plus riche en minéraux. Ceci etant bien entendu inutile dans le cas ou la terre de votre jardin serait naturellement pauvre...

Il seras disposé de maniere a ce qu'il soit legerement valloné.

 

b:une bute Si possible orientée dans un angle sud/est et d'une hauteur de 40cm environ, ce qui permettras aux habitantes de se depenser naturellement mais aussi de permettre aux femelles de trouver un site de ponte adequat.

 

c:les sites d'insolations Plusieurs seront crées, notamment devant la cabane. Pour cela on disposeras de la pouzzolane ou de gros graviersainsi que des pierres plates retenant naturellement la chaleur; ces sites seront dépourvus de végétation.

 

d:: les sites ombragés: Ils seront réalisés a l'aide de grosses pierres, de racines, de tronc creux ou encore d'arbustre, le tout permettant aux choix de se cacher, se rafraichir, d'user naturelement les griffes.

De plus cela obligeras les tortues a faire des détours ....

 

e:les plantations: _ Les arbustres: Lavandes, thym, romarin, yuccas, hibiscus, bruyere, rosier, genet d'espagne, pied de vigne permettant de servir de cachettes mais Ă©galements pour certains de garde manger.

 

_Le reste de la plantation pourras etre constitué de : trefle, plantain, pissenlit, ortie, ronce, differentes especes de sedum, marguerite, cresson , geranium, orpin blanc, carotte, ect....

En revanche, il faut absolument éviter le gazon , en effet celui ci gardant trop l'humidité , il ne permet pas aux tortues d'atteindre leur temperature corporelle préférentielle , de plus il favorise les mycoses du plastron.

 

La cabane :voir hibernation, cependant un coin plus frais, pour' les journées chaude l'été peut également etre inclus.

 

Ici on peut se rendre compte de la profondeur de la cabane

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La bute et le coin rocailleux

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Avec le grillage aérien

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L'eau:Un bassin peu profond seras également incorporé a l'enclos, l'eau devras y rester propre. Celui ci seras peu profond pour éviter toute noyade.

Il pourras etre fabriquer de diverse façon (assiette en terre cuite, ciment hydrofuge, bache plastique, ect....), un systeme de trop plein ou de vidange se revelant tres utile.

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Le terrarium:

Selon moi, il ne doit etre utilisé que dans deux cas, la quarantaine ou pour les specimens trop faible pour hiberner...

Donc je ne developperais pas plus sauf si, il y a suffisement de demande justifié....

 

LĂ©gislation:

Pour un nombre inférieur a 6 specimens, il faut faire une demande d'autorisation d'élevage d'agrément (AEA) aupres de la DDSV .

Pour plus de 6 individus le certificat de capacité est obligatoire.

Dans les 2 cas, les demarches seront à effectuer avant l'achat des animaux, ceux ci devront par ailleurs provenir d'un éleveur étant lui meme en conformité avec la loi.

D'ou la relative difficulté a trouver la tortue de ses reves , certaines animaleries en proposant, mais a des tarifs rédhibitoires.

Malheuresement , les DDSV refusent de délivrer ces certificats si les spécimens ne proviennent pas d'un élevage répertorié auprÚs de leurs services...

Et cela meme si vous etes en mesure de prouver qu'ils sont issus de parents eux memes NC, ce qui je pense est dommageable, car cela empeche la plupart d'entre nous de se régulariser.

Certes cela profiterais a des personnes peu recommandables, mais permettrais à la tres tres grande majorité de se faire connaitre, cette tolérance serait accordé pour un délai réduit de 6 mois.

En effet de nombreux éleveurs possedent leurs tortues depuis de tres nombreuses années, mais la législation ayant changer sans que ceux ci soit au courant les a mis hors la loi....

A cette Ă©poque la, l'outil internet Ă©tait assez marginal, donc l'information a tres peu circuler, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui...

Par exemple dans mon cas, je ne le savait pas et....je suis bloquer et ne peut rien y faire Ă  mon grand regret...

Pourtant cette fiche d'Ă©levage devait faire partie de mon dossier de CDC ( la j'ai reduit en plus)...

Voila en esperant vous avoir fait plaisir, et si il manque quelque chose , n'hesiter pas ;)

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Salut, suis pas tout Ă  fait d'accord avec ceci :

IntĂ©rieur : La mĂ©thode couramment utilisĂ©e et qui consiste Ă  installer les tortues dans une caisse (avec le meme mĂ©lange que celui utilisĂ© pour l’extĂ©rieur ) et est disposĂ©e dans un frigo oĂč la tempĂ©rature est reglĂ©e de maniĂšre Ă  obtenir 5° Ă  largement fait ses preuves.

Je tiens pas forcément à relancer la discussion, mais simplement à noter qu'on arrive pas à un consensus net sur le sujet...

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Mon avis perso est que l'hibernation doit se faire Ă  l'exterieur simplement si cela n'est pas possible, une autre solution existe...

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j'essayerait de faire des photos dÚs leurs sorties d'hibernation de mes bébés et adultes :).

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