Jump to content
Sign in to follow this  
Guest chris42

( serpent) morelia kinghorni

Recommended Posts

Guest chris42

D’aprùs:

 

a1193610.jpg

 

Morelia kinghorni (stull,1933)

Pyhon des buissons australien

texte original: Brian Barnett

 

image_10.jpg

 

 

Cette espĂšce est la plus grosse de serpent australien et est Ă©galement connu sous les noms de python amethyste et python des rochers.

 

J.R Kinghorn, un des premier herpetologiste australien, a mentionné ce serpent comme le python du nord du Queensland, liasis amethystinus kinghorni.

 

Depuis ce jour il a été placé dans le genre morelia et est considéré comme séparé des espÚces de Nouvelle-Guinée, morelia amethystina, les spécimens australien deviennent plus gros que ceux de Nouvelle-Guinée.

 

Le python des buisson australien a un corps relativement mince avec la tĂȘte distincte et de gros yeux. Ils sont irisĂ©s avec de doux Ă©clats ( en rĂ©fĂ©rence Ă  l’amĂ©thyste) de coloration or Ă  jaune-olive et jaune-marron avec des sĂ©ries de latĂ©rale sombre, de bandes et de taches irrĂ©guliĂšres. Le patron dorsal est plus distinct sur la partie antĂ©rieur et le dessous est crĂšme ou blanc. Les plus jeunes animaux sont comprĂ©ssĂ©s latĂ©ralement mais s’élargissent au fur et Ă  mesure qu’il deviennent mature. Il a Ă©tĂ© reportĂ© que cette espĂšce peut atteindre 7 M de long mais il est douteux qu’il existe des spĂ©cimens de plus de 6 mĂštres. Les serpents de 5 M ne sont pas rare.

 

Le python des buissons se rencontre de townsville dans le nord-est du Queensland jusqu’aux Ăźles de Torres Strait. On les aperçoit particuliĂšrement dans les forĂȘts tropicales humides, les forĂȘts de moussons et les fourrĂ©s de vignes mais ils ont aussi Ă©tĂ© observĂ©s dans des forĂȘts de sclerophyll sĂšche et les rĂ©gions boisĂ©es.

 

 

image_10.png

 

Ils s’abritent dans des troncs creux, des crevasses rocailleuses, des batiments abandonnĂ©s et en dessous des masses Ă©paisses de vĂ©gĂ©tations.

Le python des buissons sont généralement nocturne mais sont parfois observés durant la journée, enroulé et digérant un gros repas.

Les proies naturelles qui ont Ă©tĂ© rĂ©pertoriĂ©es incluent des rats locaux, des bandicoot au long nez (Perameles nasuta ), de milan siffleur (Haliastur sphenurus) de chauve-souris frugivore, de porc des buissons,de marsupiaux ( Petaurus breviceps ), de guĂȘpier arc-en-ciel (Merops ornatus), de wallaby et de trois espĂšces de kangourous. Ils apprĂ©cient aussi les poulets et sont capables d’entrer des les poulaillers. Les juvĂ©niles mangent de petits mammifĂšres et des oiseaux, ils sont plus arboricole et deviennent de plus en plus terrestre au fur et Ă  mesure de leur croissance.

 

peramales nasuta:

image_11.png

 

haliastur sphenurus

 

image_12.png

 

merops ornatus:

image_13.png

 

Petaurus breviceps

 

sugarg10.jpg

 

Durant la saison sÚche, des accumulations principalement de vieux males ont été observées, pendant lesquelles des combats ainsi que des copulations ont été enregistrées.

Les combats de males durant la saison des amours, incluent des combats qui engendrent des morsures qui souvent sont assez profondent pour exposer les muscles sous-jacent, les tendons ou les cotes.

Les accouplements ont lieu entre juillet et septembre, environ 12 oeufs sont déposés en décembre ( Torr,2000). Les pythons des buissons se déplacent plus durant la saison humide.

 

Une Ă©tude dans leur milieu naturel a montrĂ© des tempĂ©ratures du corps diurnes des pythons actifs d’une moyenne de 25,2°, et Ă©tait largement corrĂ©lĂ©es avec la tempĂ©rature de l’air et du substrat.

Les gros serpent Ă©tait plus chaud que les petits, peut-ĂȘtre car ils reflĂ©taient une variation des tempĂ©ratures plus lentes.

Le python des buissons est probablement en sécurité dans la nature, seul la destruction de son habitat semble pouvoir le menacer.

 

Management captif:

 

L’historique de ces serpents en captivitĂ© a quelque chose d’ assez contradictoire; lorsque celui-ci est comparĂ© aux autres pythons australiens, principalement en raison de leur caractĂšre. La plupart des pythons des buissons et cela indĂ©pendamment de leur taille mordent aisĂ©ment leur propriĂ©taire.

Les serpents habituĂ©s dĂšs leur plus jeune age peuvent ĂȘtre conditionnĂ©s pour ĂȘtre manipulĂ©s rĂ©guilĂšrement et il y a toujours un spĂ©cimen au comportement agrĂ©able.

En raison de la taille « gĂ©ante» qu’atteind cette espĂšce, sur le long terme son maintien nĂ©cessite des considĂ©rations spĂ©cifiques. Les plus petits spĂ©cimens ont une prĂ©fĂ©rence pour des terrariums avec de grandes hauteurs, et des branchages pour une activitĂ© arboricole.

Bien que considĂ©rĂ© comme une espĂšce pas difficile Ă  maintenir ils sont susceptibles de prĂ©senter des pathologies respiratoires si les tempĂ©rature chute en dessous d’un niveau optimum.

 

Les males de morelia kinghorni deviennent légÚrement plus long et plus gros que les femelles.

 

image_11.jpg

 

Elevage:

 

La determination des sexes est effectuĂ© par sonfage cloacal celle-ci s’enfonçant jusqu’à 12-17 Ă©cailles subcaudales chez les males et 5 Ă  10 Ă©cailles subcaudales pour les femelles ( Barker & Barker 1994)

 

 

 

Bien que j’ai Ă©levĂ© Ă  de nombreuses occasions des pythons des buissons ce compte-rendu ce concentre sur un seul Ă©levage en raison du grand nombre de donnĂ©es collectĂ©es et menĂ© Ă  terme avec la naissances des jeunes.

 

Le male provenait d’une naissance et fut alimentĂ© de maniĂšre nĂ©gligĂ©, il mesurait approximativement 2m45 de long. Il avait 7 ans. Il fut logĂ© seul dans un terrarium conventionnel controlĂ© Ă  l’aide d’un thermostat selon les variation saisonniĂšre.

La méthode de chauffage était une simple ampoule infra-rouge.

Les cycles d’eclairages journaliers Ă©taient mis en route manuellement.

La femelle Ă©taient captive depuis longtemps mais ne provenait pas d’une Ă©closion. Elle mesurait 2m33 de long.

Elle était loger comme le male avec une ampoule infra-rouge controlé avec un thermostat pour source de chaleur.

Les deux thermostats Ă©taient rĂ©glĂ© sur 30°, mais les tempĂ©ratures directement en dessous de l’ampoule Ă©tait sensiblement plus Ă©levĂ© quand celle-ci Ă©tait allumĂ©e.

PrĂ©alablement Ă  la rĂ©union du couple, aucun changement de tempĂ©rature ne fut effectuĂ©, ni mĂȘme un abaissement de celle-ci.

Le terrarium de la femelle fut choisis pour y introduire le male.

Il mesurait 1m22 de long * 61cm de large et 76 cm de hauteur. Les seules fourniture Ă  l’intĂ©rieur en plus du substrat de gravier Ă©tait un gros rondin creux et un bol d’eau.

 

Accouplement:

 

Le male fut introduit chez la femelle le 5 juin et le thermostat fut abaissĂ© de 30° Ă  22°. Ce qui eu pour rĂ©sultat d’obtenir une tempĂ©rature minimum de 22° mais pouvais montĂ©e durant les heures d’éclairage journalier car la tempĂ©rature ambiante de la piĂšce fluctuait.

 

Il y avait toujours un peu de doute quant Ă  savoir si la femelle serait capable de porter ses oeufs en raison de sa taille assez mince, mais il fallait de toute façon tenter le coup. Ceux qui ont maintenu des pythons des buissons australien savent qu’un spĂ©cimen de 2m44 restera un serpent trĂšs mince.

Ayant déja vu des oeufs «rabougris», je ne pouvais pas les imaginer portés par cette femelle en particulier.

 

Tout en prĂ©parant cet article, je discutait avec quelques herpĂ©tologistes, Simon Kortland, porta Ă  mon attention que le livre du professeur Rick Shine: «Australian Snakes- A Natural History 1991, dans lequel une liste de diagramme indiquant la taille minimum pour accoupler de nombreuses espĂšces incluant Morelia Kinghorni. Shine mentionnait une taille de 2m33 ce qui Ă©tait exactement les mĂȘmes mensurations que la mienne.

 

Aucune activité sexuelle ne fut observé car les deux spécimens passaient la plupart de leur temps dans le rondin creux.

Le 9 juillet, cinq semaines aprĂšs l’abaissement des tempĂ©ratures, celles-ci furent augmentĂ© de 22° Ă  30° Ă  l’aide du thermostat.

Aucun rafraichissement nocturne ne fut appliqué.

La femelle passait de longues pĂ©riodes sur le haut du rondin qui devait ĂȘtre le point le plus chaud quand l’infra-rouge fonctionnait.

Durant le mois de septembre il apparu que la femelle Ă©tait gravide, mais en raison de sa taille et de sa relative minceur, les oeufs ne paraissaient pas normaux par rapport Ă  ceux des autres pythons.

Le serpent était «frippé» et les oeufs disposé de maniÚre à faire penser à un chapelet de saucisses par rapport à la forme normal des pontes.

Le male fut replacĂ© dans son terra avant que la femelle n’effectue sa mue et replacĂ© dans son terra.

La femelle mua le 26 septembre, se qui s’avĂ©rera ĂȘtre 34 jour avant la ponte.

Aucun des serpents n’a mangĂ© pendant la pĂ©riode oĂč ils Ă©taient ensemble, le male fut nourri dĂšs qu’il retourna dans son terra et la femelle peut de temps aprĂšs la ponte.

 

Ponte:

 

Avant que la femelle ne dĂ©pose sa ponte, elle pouvait se positionnĂ© enroulĂ©, le ventre en l’air dans la position habituelle lorsqu’un python est gravide.

 

 

A ce moment là, le rondin creux fut oté et remplacé pour une courte durée par un carton de pack de biÚre ( pour facilité les observations). Il fut finallement remplacé par un grand tambour en plastique remplit de tourbe humide, il fut coucher sur le coté avec la moitié du couvercle coupé comme entrée.

Pendant quelques semaines le serpent passait quelques moments dans la boite de ponte, mais se rĂ©chauffait gĂ©nĂ©rallement sous l’ampoule infra-rouge.

Durant la derniĂšre partie de la gestation, j’étais attentif car son corps Ă©tait extrĂ©mement tendu.

Le 30 octobre elle déposa 5 oeufs fertiles. Ils ne furent pas pondu dans la boite de ponte mais dans une cavité entre la boite et les murs du terrarium. Elle l'avait créé dans ce but une dépression peu profonde dans le substrat.

Observant la femelle aprĂšs la ponte, ( les oeufs avaient une apparence normal dĂšs qu’ils avais Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s), fut vraiment incroyable, car elle n’apparaissait pas diffĂ©rente.

La femelle aprÚs la ponte fut pesé à 1Kg382.

DÚs que la ponte fut terminé, les 5 oeufs ( adhérant en grappe) furent retirés des anneaux de la femelle.

 

scrubp10.jpg

Incubation:

 

Comme ils furent pondus quelques heures plus tÎt, la séparation des oeufs de la grappe ne fut pas compliqué

 

Bien que les éleveurs inexpérimentés frissone probablement en voyant la texture ressemblant au parchemin des oeufs, ceux-ci étant progressivement séparés les uns des autres, de petits fragments reliant les oeufs se détache de la surface lisse de la coquille.

La raison pour laquelle je les ait sĂ©parĂ©s et que je n’ai pas incuber la grappe, et qu’ainsi je pouvais les pesĂ©.

 

L’incubateur est le mĂȘme que j’utilisais, avec de lĂ©gĂšre modifications, depuis plus de 20 ans. D’une grande simplicitĂ©, quoique de grands esprits en ont amĂ©liorer la conception sans obtenir de meilleurs resultats.

L’incubateur est une boite en bois qui peut contenir 12 boites à pain. Six ampoules de 15W sont fixer sur le plafond, il y a une distance de 25 cm entre l’ampoule et le haut des boites.

Cela fournit une chaleur plus uniforme qu’un systùme de chauffage plus rapide.

La piĂšce d’élevage Ă  des conditions de type tropicale la plupart du temps, ce qui signifie que dans l’incubateur il n’y a pas trop d’effort Ă  faire pour atteindre la tempĂ©rature dĂ©sirĂ©e.

Les ampoules sont controllé par un thermostat RAD.5 et à une tolérance de 2°.

Le thermostat est rĂ©glĂ© par rapport aux tempĂ©ratures dans les boites, et non celle Ă  l’intĂ©rieur de l’incubateur, car les boites Ă  pains retiennent la chaleur plus longtemps que dans l’incubateurs lui mĂȘme.

Une sonde est placĂ©e dans l’une des boites et reliĂ© Ă  un thermomĂštre visible de l’extĂ©rieur pour facilitĂ© les controles.

Dans les boites, 150 g de vermiculite prĂ©parer et mĂ©langĂ© avec 150 ml d’eau sont disposĂ©s.

Les 5 oeufs sont placĂ©s dans la boite et ceux-ci sont Ă  moitiĂ© enterrĂ©. Le bas de chaque oeuf touchait presque le fond de la boite. La partie supĂ©rieur de la boite fut fermĂ© et placĂ© dans l’incubateur.

La tempĂ©rature dans l’incubateur ( oĂč plutot les boites) varia de 29° Ă  31,5°.

Les boites ont Ă©tĂ© choisis pour ne pas ĂȘtre totalement hermĂ©tiques, celle-ci perdait approximativement 8% d’humiditĂ© chaque semaine.

Le couvercle fut ouvert quelques secondes une fois par semaines.

La boite a été tourner et la condention enlevée sur la face avant la plus fraiche.

L’oeuf le plus proche de celle-ci Ă©tait devenu plus gros tandis que celui Ă  l’extrĂ©mitĂ© avait lĂ©gĂšrement diminuĂ©.

 

Je n’étais pas certain des temps habituels d’incubation et les avis divergeaint beaucoup, mes prĂ©occupations ont augmentĂ© quand les oeufs commencĂšrent Ă  ressembler Ă  des ballons de rurby Ă  moitiĂ©s dĂ©gonflĂ©s.

Un petit ajout d’eau de 10-15 ml fut mis en dessous de l’oeuf n°5, ceci devait augmenter le poids des oeufs avant l’éclosion.

Lorsque la premiĂšre tĂȘte dĂ©passa de la coquille, les oeufs furent mesurĂ©s et pesĂ©s.

Les oeufs avait eu de minimes pertes, 4,7g (n°1) et 2,61g (n°2). Les trois autres oeufs avait pris du poids, deux eurent un gain minime de 1,2g (n°3) et 1,38g (n°4) tandis que le n°5, celui-ci ou l’eau fut ajoutĂ© pris 6,82g. En rĂ©sumĂ© pas de pertes ou de gains de poids d’une façon significative. La taille des oeufs fut seulement dĂ©terminĂ© par l’eau perdu oĂč ajoutĂ©.

 

Naissances:

 

Chaque serpent Ă©mergea de l’oeuf dans les 24 heures aprĂšs qu’il l’ai fendu, oĂč qu’il ait Ă©tĂ© fendu.

Le premier quitta sa coquille le 23 janvier et le dernier le 25 aprĂšs 85-87 jours d’incubation. Les oeufs 1 Ă  4 furent fendu par leur hote et mon impatience causa l’incision du numĂ©ro 5.

 

Les nouveaux-nés sont généralement tout à fait placide avant leur premier repas et ne sont pas distinctivement marqués comme les adultes. Ils ont une couleur cuivrée uniforme.

 

Chacun des jeunes serpents fut placĂ©s dans un terrarium de 30 cm. Le substrat Ă©tait du gravier d’aquarium de granulomĂ©trie 8 nettoyĂ©. Un petit bol d’eau et une petite boite servant de cachette Ă©tait les seuls accessoires. Un couvercle en bois avec une aĂ©ration en plastique de 8cm*4cm Ă©tait inclus sur ces terrariums.

Chaque coté fut peint, hormis la face avant, pour fournir plus de calme et de sécurité au bébés.

Le chauffage était assuré par la chaleur de la piÚce, la proximité des autres terrariums faisant varier celle-ci. La gamme de température était de 27° à 32°.

Les juvéniles se virent proposés leur premier repas immédiatement aprÚs le premiÚre mue ( 12-13 jours).

 

N°1 Refusa la nourriture proposée le premier jour, le deuxiÚme, quatriÚme et huitiÚme aprÚs sa mue.

Les types de proies étaient de petites souris de plus de 7 g et des rosés de rat.

Le 13Úme jour aprÚs sa mue ( 26 jour aprÚs la ponte) ce serpent mangea deux souris de 5-7 g. Il se nourrissait réguliÚrement à partir de là.

 

N°2 Refusa de se nourrir les jours 1,2 et 4 aprĂšs la mue, mais accepta 3 souris le huitiĂšme jour ( 21 jours aprĂšs sa naissance). Il Ă©tait rĂ©ticent devant la nourriture le mois suivant, acceptant quelques repas mais en refusant la plupart. AprĂšs cette pĂ©riode il s’est apaisĂ© et acceptait aisĂ©ment les souris.

 

N°3 Refusa la nourriture les jours 1,2,4,8,13,18 et 21 aprĂšs la mue. Les repas proposĂ© Ă©tait toujours des petites souris. Le 22Ăšme jour il fut nourri de force avec une petite souris. Encore une fois il refusa de manger les jours 25,28,29,35 aprĂšs la mue et le 36Ăšme jour il fut Ă  nouveau gavĂ© avec trois petites souris, reprĂ©sentant un total d’un peu moins de 10 g. A partir de cette pĂ©riode il mangea volontairement, mais fut un peu rĂ©calcitrant pendant quelques mois.

 

N°4 Refusa toutes nourritures, que ce soit des petites souris ou des rosés de rats.

Pendant un temps considĂ©rable il fut nourris de force Ă  de nombreuse reprise avant d’accepter volontairement de manger un rosĂ© de rat, 80 jours aprĂšs la mue et donc 93 jours aprĂšs sa naissance.

A partir de lĂ  il se calma et devint un bon mangeur acceptant les rats tout comme les souris

 

N°5 Mangea seul dÚs le lendemain de sa mue.

Ces premiers repas contribuaient finalement et manifestement à la différence entre leur tailles pour les années suivantes.

Celui qui Ă©tait bon mangeur eu une croissance plus rapide que les autres, d’autant que le programme de nourrissage Ă©tait basĂ© sur le « tout ce que tu peut manger», ce qui fit qu’il fut presque impossible pour les retardaires de le rattraper.

 

Comme les serpents grossissaient il furent transfférré dans des terrarium plus grand. Il furent alors placés dans des terrariums thermostatés et chauffer avec des ampoules bleues de 40 W.

 

1_124810.jpg

Conclusion:

 

Il n’y eu pas de problĂšme majeur pour l’élevage des jeunes, Ă  part de nombreuses morsures Ă©vitĂ©es de justesse en raison de leur enthousiasmes. Seulement un, le plus gros, Ă©tait calme et non-agressif et pouvait ĂȘtre manipuler librement et sans retenue, ce qui ne doit pas ĂȘtre tentĂ© avec un serpent de plus de 4m.

 

Plus d’expĂ©rience fut acquises pour les portĂ©es suivantes et les problĂšmes rencontrĂ© avec les recalcitrants aux rats et souris fut Ă©liminer en leur offrant de petits pinsons.

Les jeunes serpents pouvait ĂȘtre sevrĂ©s des oiseaux pour passer Ă  la souris ou au rat aprĂšs quelques repas.

Le projet fut écourté pour cause de problÚme de santé, cependant la plupart des informations a été obtenue.

 

La croissance est extremement rapide et naturellement la plus rapide fut celle de ceux qui consommait le plus de nourriture. A l’age de 12 mois, un spĂ©cimen atteignait juste 2m10 de long.

 

Le plus gros sujet Ă  l’age de deux ans mesurait plus de 3m70, Ă  la fin de l’enregistrement des taux de croissances au bout de 27 mois, le plus gros dĂ©passait les 3m88. Les mesures occasionnelles qui furent prises aprĂšs cette pĂ©riode, vers l’age de 3 ans, montra que le plus gros morelia kinghorni mesurait plus de 4m40.

 

moreli11.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites

Dommage pour le copier collé mais bon................ C'est complet et ca evite d'acheter le bouquin :wink:

(D'ailleurs merci pour les autres fiches dans ce style sur les momos.......)

 

La photo avec le bambin au zoo est.......... :shock:

 

:ange:

Share this post


Link to post
Share on other sites

le rĂȘve partir en Australie, imaginez les gars, tu vis dans le Queensland et en forĂȘt tu tombes sur un Morelia kingohorni ou autre :):love:.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

×
×
  • Create New...