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Parthénogenèse into the wild

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Salut à tous,

 

National géographique viens de publier un article traitant de la première découverte de reproduction parthénogénétique de vertébrés dans la nature ( http://news.nationalgeographic.com/news ... es20120917 )

 

Il s'agit en fait de deux Agkistrodon (A.contortrix et A.piscivorus) qui sont assez répendus en captivité pour des venimeux.

 

news-virgin-birth-snake_59211_600x450.jpg

 

a.piscivorus.fl.liberty.09.2a.jpg

 

Ces deux espèces présente déjà des indices de parthénogenèse en captivité comme d'autres vertébrés tels que les dragons de Komodo, une espèce de requin, les Boa constrictor... (être capable de se reproduire sans mâles). Or ces démonstrations n'était que ponctuelle et on doutait parfois que les femelles aient puent retenir du sperme depuis le dernier accouplement, même si ce dernier commençait à dater.

 

Ici les auteurs de l'article scientifique relaté par National Géo ont prélevés plusieurs femelles gravides dans la nature et on réalisé une étude génétique entre mère et petits. A cause du système sexuelle des squamates (ZW pour une femelle, ZZ pour un mâle), les petits issuent d'une repro parthénogénétique sont tous des mâles. Pour aller un peu plus loin, les bébé sont homozygotes pour tous les gènes en ayant pris un des allèles de la mère. de plus il ne s'agit pas du même type de parthénogenèse que les obligatoires décrite sur quelques autres espèces de reptiles.

 

Pour être sur d'eux, les scientifique ont calculer la probabilité qu'un mâle présentant les même allèles que la femelle l'ai fécondée et ai donné des petits 100 homozygote et on arrive a une probabilité de 8/10.000.000.000.000.000 pour A. contortrix et de 2,4/100.000.000 pour A. piscivorus dans les populations étudiées.

 

Ainsi la parthénogenèse pourrais être beuacoup plus courante qu'on le pense, et pourrais même avoir un rôle évolutif. En effet, le fait de pouvoir produire une porté de mâle lorsqu'il n'y en a pas à dispo pourrais être un moyen de faire vivre la population grâce à une reproduction classique qui favorise ensuite la diversité génétique de la population. Pour faire simple : On est entre femelle, ba on va faire des mâles pourris pour pouvoir échanger nos gènes entre nous les filles!

 

En effet le fait d'être homozygote pour tous ces gène augmente énormément le risque d'avoir une maladie récessive, des malformation, ou tous simplement des gène récessif létaux ce qui mettrais à mal l'hypothèse cité précédemment. Et bien les petits relâchés ensuite paraissaient en bonne santé, et mangeaient! De plus en captivité, les petits issue de porté parthénogénétique grandissent normalement (même si l'on a peu accès à des info comme le système immunitaire par exemple).

 

En espérant vous avoir intéressés, si vous avez des questions n'hésitez pas (lien vers l'article gratuit sur la page de Nationale Géo)

 

A+

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Plus que intéressant ! Merci !!

Par contre, petite question. Comment fait-on alors pour qu'une femelle se "reproduise" toute seule ? Il faut qu'elle ai eu une fécondation quelque année avant ou quoi ?

Merci !

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Alors, pour comprendre il faut savoir comment se passe la production des gamètes (spermatozoïde et ovules). C'est simple : une cellule va se multiplier(= faire une copie) en 2 et chacune des cellules fille va se diviser (=couper en deux). Chaque gamète contient donc la moitié des allèles de l'individus. Lors de la fécondation deux moitié se rencontre, fusionnent et deviennent une cellule oeuf qui donnera l'embryon et au final un nouvel individus qui possède la moitié des allèles de sa mère et la moitié des allèles de son père.

 

Cellule => 2 cellules => 4 gamètes

O => O O => 0 0 0 0

 

Lors d'une parthénogenèse la mère a une modification de ce processus qui lui permet d'arriver à une cellule oeuf depuis un ovule sans fusion avec un spermatozoïde. la femelle n'a jamais connue de mâle mais elle fait des petits viables quand même. C'est une reproduction facultative dans ce cas, mais certaines espèces ne sont connus que par la femelle car il n'existe tout simplement pas de mâle (un gecko, des vers et autres)

 

S'il y a accouplement (car la fécondation est la fusion ovule/spz) la femelle peu contenir le sperme et maintenir les spematozoïdes vivant dans les voies génitales pour décaler la fécondation. Par exemple une abeille ne s'accouple qu'une fois et garde le sperme tout au long de sa vie pour féconder ses ovules régulièrement et entretenir la ruche.

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oui, une l'a déjà fait aux USA même si elle elle avais connu des males, il a été prouvé que les petits n'étaient pas issuent d'une fécondation avec des spz.

(Mais ça reste rare et ne compte pas dessus pour avoir une repro! Cherche plutôt un male :D )

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Post très intéressant !

Et superbe sp ! :wink:

Néanmoins, ce n'est pas le premier vertébré qui a une reproduction parthénogénétique; Lepidodactylus lugubris est un lezard (petit gecko) qui se reproduit de cette façon là. C'est d'ailleurs une sp très fréquente en terrario :ange:

 

Cordialement,

Snake :trinque:

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Néanmoins, ce n'est pas le premier vertébré qui a une reproduction parthénogénétique; Lepidodactylus lugubris est un lezard (petit gecko) qui se reproduit de cette façon là. C'est d'ailleurs une sp très fréquente en terrario :ange:

En effet c'est de suite ce qui m'est venu à l'esprit donc j'ai regardé l'article et surpris je lis aussi :"For the first time, animal mothers, specifically pit vipers, have been discovered spawning fatherless offspring in the wild"

Tout cela semble paradoxale !

 

En tout cas merci pour le partage, c'est sympa :trinque:

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le titre n'est pas "le premier vertébré parthénogénétique", mais "la première preuve de parthénogenèse dans un milieu naturel, sur des animaux sauvages". L'article traite d'un cas révélé dans la nature prouvant ainsi que la parthénogenèse n'est pas une capacité marginale qui n’apparaît qu'en captivité. Certes le L.lugubris se reproduis très bien comme cela, mais apparemment ce n'a jamais été observé dans la nature!

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J'ai un vague souvenir d'un cours qui parlait d'un cas de parasitismes chez les gecko léopard qui donnait la capacité de parthénogenèse au lézard parasité. Par contre, je ne trouve rien qui appuie cette histoire... C'est peut être mon cerveau qui a mixé des souvenirs, personne n'a jamais entendu parler de ça ?

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